Artiste principal :
Sergey Ostrovsky
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
8,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Violin Concerto in E minor
- 2 I. Allegretto cantabile -
- 3 II. Cadenza. Lento - Adagio -
- 4 III. Allegro moderato poco rubato
- 5 Violin Concerto in A minor, Op. 54
Violin Concerto in e minor (Jules Conus)
Violin Concertino, Op. 42 (Mieczyslaw Weinberg)
Violin Concerto in A minor, Op. 54 (Anton Stépanovitch Arenski)
À propos
Le Concerto pour violon d'Anton Arensky, influence par Tchaikovski, est remarquable par sa richesse mélodique et son orchestration délicate et le Concerto de Julius Conus (un élève d'Arensky) pleinement romantique, a connu une grande popularité lors de sa création. Le Concertino de Mieczyslaw Weinberg est donné ici en premier enregistrement mondial. Le violoniste Sergey Ostrovsky fut violon solo de l'Orchestre de la Suisse Romande et a enregistré plusieurs albums chez Naxos, en tant que memre du quatuor Aviv.
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2013)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
64:47 - DDD - Enregistré les 1 et 2 juin 2010 à The Lighthouse, Poole, Dorset (Royaume-Uni) - Notes en anglais
Jules Conus (1869-1942)
Concerto pour violon & orchestre en mi mineur (1898)
Mieczysław Weinberg (1919-1996)
Concertino pour violon & orchestre à cordes, op. 42 (1948) *
Anton Stépanovitch Arenski (1861-1906)
Concerto pour violon & orchestre en la mineur, op. 54 (1891)
* Premier enregistrement discographique
Sergey Ostrovsky, violon
Bournemouth Symphony Orchestra
Direction Thomas Sanderling
Concerto pour violon & orchestre en mi mineur (1898)
Mieczysław Weinberg (1919-1996)
Concertino pour violon & orchestre à cordes, op. 42 (1948) *
Anton Stépanovitch Arenski (1861-1906)
Concerto pour violon & orchestre en la mineur, op. 54 (1891)
* Premier enregistrement discographique
Sergey Ostrovsky, violon
Bournemouth Symphony Orchestra
Direction Thomas Sanderling
Première discographique mondiale pour le Concertino de Mieczysław Weinberg ! C’est que le malheureux compositeur n’eut guère de chance de son vivant, si ce n’est l’amitié de Chostakovitch qui prit
de gros risques personnels pour faire sortir son jeune collègue des griffes de la dictature soviéto-communiste – Weinberg s’était vu taxer de nationalisme bourgeois juif en février 1953,
heureusement juste avant la mort de Staline qui remit quelques pendules à l’heure et quelques pendus à leur famille. Mais sa musique souffrit toujours d’ostracisme, malgré le soutien de Guilels,
Rostropovitch ou Kondrashine, et le pauvre compositeur mourut dans l’indifférence en 1996. Mais depuis sa mort, c’est la ruée sur le Weinberg ! Ses symphonies, ses opéras, sa musique de chambre, on
redécouvre tout au fur et à mesure, et surprise… il fut vraiment l’un des compositeurs majeurs de son temps. Arenski, lui, est surtout connu comme le professeur de Scriabine
et Rachmaninov ; son maître Rimski déclara, avec une pointe de méchanceté : « Dans sa jeunesse, Arenski n'a pas pu échapper à ma propre
influence, puis à celle de Tchaïkovski. Il sera bien vite oublié. » Oui, on l’a un peu négligé, mais cet enregistrement de son Concerto pour violon – très
tchaïkovskien – permettra à l’auditeur de se faire sa propre religion. Enfin, Julius Conus fut l’un des élèves d’Arenski ; son Concerto pour
violon figura au répertoire de Kreisler et de Heifetz. Ce n’est peut-être pas le concerto du siècle, mais il n’a rien à envier à ceux de Bruch ou Moszkowski ou Reger que l’on joue pourtant assez
souvent. Pour la petite histoire, Conus fut le beau-père de Rachmaninov.
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