Artiste principal :
Idil Biret
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro inquieto - Poco meno - Andantino
- 2 II. Andante caloroso - Poco piu animato - Piu largamente - Un poco agitato
- 3 III. Precipitato
- 4 No. 1. Bot-tanc (Stick Dance)
- 5 No. 2. Braul (Belt Dance)
- 6 No. 3. Topogo (In One Spot)
- 7 No. 4. Bucsumi tanc (Bucsumi Dance)
- 8 No. 5. Roman polka (Romanian Polka)
- 9 No. 6. Aprozo (Quick Dance)
- 10 I. Allegretto
- 11 II. Scherzo
- 12 III. Allegro molto
- 13 IV. Sostenuto
- 14 Nos. 148-153. 6 Dances in Bulgarian Rhythm
- 15 Allegro barbaro, BB 63
Piano Sonata No. 7 in B flat major, Op. 83 (Sergey Prokofiev)
Roman nepi tancok (Romanian Folk Dances), BB 68 (Béla Bartok)
Suite, Op. 14, BB 70
Mikrokosmos, BB 105, Vol. 6
Allegro barbaro, BB 63
À propos
Toutes les oeuvres de cet album requièrent une véritable classe, chacune représente en elle-même un défi. La virtuosité d'Idil Biret est incomparable de clarté, de rigueur, de précision et de force, la pianiste peut suivre des tempis très vifs et maintenir une luminosité impeccable, une extraordinaire pureté. Dans les mains d'une artiste aux qualités si supérieures, Bartok et Prokofiev sonnent pleinement, avec vitalité, passion, intelligence et enthousiasme.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
42:11 - ADD Mono - Enregistré en novembre 1961 à Paris - Notes en anglais
Copyright :
2013 Idil Biret Archive
2013 Idil Biret Archive
2013 Idil Biret Archive
Serge Prokofiev (1891-1953)
Sonate pour piano n° 7, op. 83
Béla Bartok (1881-1945)
Danses populaires roumaines, Sz 56
Danse du bâton - Braul [Danse de la ceinture] - Danse du pilon [Le batteur de grain] - Danse de Bucium - Polka roumaine - Danse rapide
Suite, op. 14 Sz 62
Six danses sur des rythmes bulgares de Mikrokosmos (Livre VI)
Allegro barbaro, Sz 49
Idil Biret, piano
Sonate pour piano n° 7, op. 83
Béla Bartok (1881-1945)
Danses populaires roumaines, Sz 56
Danse du bâton - Braul [Danse de la ceinture] - Danse du pilon [Le batteur de grain] - Danse de Bucium - Polka roumaine - Danse rapide
Suite, op. 14 Sz 62
Six danses sur des rythmes bulgares de Mikrokosmos (Livre VI)
Allegro barbaro, Sz 49
Idil Biret, piano
Lorsqu’Idil Biret naît en 1941 à Ankara, Prokofiev et Bartók sont encore de ce monde ; son enregistrement (en mono ; avis aux amateurs
inconditionnels de stéréophonie) ici réédité date de 1961, on est donc en pleine exploration de musique contemporaine, d’autant que la Septième sonate de Prokofiev a été écrite en 1939, œuvre de
l’ultime maturité du compositeur. Oui, c’est une tout jeune femme qui grave ces pages, Idil Biret n’a alors que 20 ans, mais quelle fougue, quelle énergie ! Et quelle redoutable précision dans le
toucher et l’attaque… la grande carrière qui est la sienne s’ouvrait là en grande fanfare.
Fanfare encore avec l’effarant Allegro barbaro de Bartók, une pièce assez révolutionnaire lorsque le compositeur la jette entre les oreilles de ses contemporains en 1911. Entre âpre lyrisme et romantisme anguleux, la pièce oscille sans cesse, offrant au pianiste un champ d’exploration des plus fascinants. Plus « légères », plus délicates, les célèbres Danses roumaines de 1915 permettent à Idil Biret de faire preuve d’une exquise féminité, contrastant on ne peut plus radicalement avec les violences de l’Allegro barbaro. Le son de cet enregistrement, disons-le par souci de vérité, n’est pas des plus extraordinaires – une remastérisation à partir de mono – mais le travail d’édition du producteur d’alors, Claude Samuel, est de toute beauté.
Fanfare encore avec l’effarant Allegro barbaro de Bartók, une pièce assez révolutionnaire lorsque le compositeur la jette entre les oreilles de ses contemporains en 1911. Entre âpre lyrisme et romantisme anguleux, la pièce oscille sans cesse, offrant au pianiste un champ d’exploration des plus fascinants. Plus « légères », plus délicates, les célèbres Danses roumaines de 1915 permettent à Idil Biret de faire preuve d’une exquise féminité, contrastant on ne peut plus radicalement avec les violences de l’Allegro barbaro. Le son de cet enregistrement, disons-le par souci de vérité, n’est pas des plus extraordinaires – une remastérisation à partir de mono – mais le travail d’édition du producteur d’alors, Claude Samuel, est de toute beauté.
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