Artiste principal :
Antoni Wit
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
13,19 €
- 1 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Ouverture
- 2 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part I: I. Szene im Garten (Faust, Gretchen, Mephistopheles, Marthe)
- 3 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part I: II. Gretchen vor dem Bild der Mater Dolorosa (Gretchen)
- 4 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part I: III. Szene im Dom (Boser Geist, Gretchen, Choir)
- 5 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part II: IV. Sonnenaufgang (Ariel, Choir, Faust)
- 6 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part II: V. Mitternacht (Mangel, Schuld, Sorge, Not, Faust)
- 7 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part II: VI. Fausts Tod (Mephistopheles, Lemuren, Faust, Choir)
- 1 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Waldung, sie schwankt heran (Choir)
- 2 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Ewiger Wonnebrand (Pater Ecstaticus)
- 3 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Wie Felsenabgrund mir zu Fussen (Pater Profundus, Pater Seraphicus, Selige Knaben)
- 4 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Gerettet ist das edle Glied (Engel, Selige Knaben, Choir)
- 5 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Hier ist die Aussicht frei (Doctor Marianus)
- 6 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Dir, der Unberuhrbaren (Doctor Marianus, Choir, Busserinnen, Magna Peccatrix, Mulier Samaritana, Maria Aegyptiaca, Una Poenitentium, Selige Knaben, Gretchen, Mater Gloriosa)
- 7 Scenen aus Goethes Faust, WoO 3: Part III: VII. Fausts Verklarung: Alles Vergangliche ist nur ein Gleichnis (Chorus Mysticus)
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
Robert Schumann s'est fortement inspiré du Faust de Goethe, surtout de la seconde partie de ce poème, mystique et épique, qu'il a incorporée dans sa vertigineuse cantate, qui commence avec la scène d'amour entre Gretchen et Faust. Le chef polonais Antoni Wit dirige cette oeuvre de main de maître.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
73:06 - 43:36 - DDD - Enregistré du 21 au 28 avril 2009 à la Salle Philharmonique de concert de Varsovie
Robert Schumann (1810-1856)
Scènes du Faust de Goethe, WoO 3
Iwona Hossa, soprano (Sorge, Engel, Magna Peccatrix)
Christiane Libor, soprano (Gretchen, Una Poenitentium, Not)
Anna Lubanska, alto (Mulier Samaritana, Mangel)
Ewa Marciniec, alto (Marthe, Maria Aegyptiaca, Schuld, Mater Gloriosa)
Daniel Kirch, ténor (Ariel, Pater Ecstaticus)
Jaakko Kortekangas, baryton (Faust, Doctor Marianus, Pater Seraphicus)
Andrew Gangestad, basse (Mephistopheles, Böser Geist, Pater Profundus)
Chœur de garçons de Varsovie
Chœur & Orchestre Philharmonique de Varsovie
Direction Antoni Wit
On n’entend pratiquement jamais les Scènes de Faust de Schumann ; le Méphisto seul sait pourquoi. S’il est vrai que le sujet reste écrasé par l’ouvrage de
Goethe, quelques musiciens s’y sont quand même risqués : Berlioz avec sa superbe Damnation (pas vraiment un opéra) et Gounod avec son Faust (sans doute très réussi au titre de grand
opéra, mais très sulpicien dans le traitement des personnages et très réducteur dans les situations). Il est vrai que le Schumann, du haut de ses deux heures de durée pour un ouvrage a priori
non-scénique, peut effrayer le public habituel des concerts. Et pourtant, c’est sans doute là son opus magnum orchestral, un extraordinaire chef-d’œuvre d’écriture pour le chœur, les voix et
l’orchestre (si, si ! Schumann que l’on taxe si souvent d’incurie orchestrale se montre ici grand maître des coloris), et un sens de l’équilibre dramatique parfaitement
abouti. C’est ici la version complète, avec ses trois parties : la première traite de la liaison entre Faust et Marguerite (l’unique sujet qu’a emprunté Gounod), la seconde
mène jusqu’à la mort du docteur Faust, et la troisième le jette dans les profondeurs de la Grèce antique, à la cour de l’empereur – bref, le « Second
Faust » de Goethe, publié après la mort de l’écrivain, et dont Schumann s’est saisi à peine dix ans plus tard. C’était donc un ouvrage de littérature
contemporaine, voire avant-gardiste, qu’il mit là en musique entre 1844 et 1853. A redécouvrir sans faute.
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