Artiste principal :
Christian Ludwig
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Romanze: Andante sostenuto
- 2 II. Menuetto
- 3 III. Allegretto grazioso
- 4 IV. Finale alla Zingarese: Allegro con fuoco
- 5 I. Andante sostenuto
- 6 II. Allegretto grazioso
- 7 III. Menuett: Moderato amabile
- 8 IV. Adagio
- 9 V. Finale: Allegro con fuoco
- 10 I. Adagio con espressione
- 11 II. Allegro grazioso
- 12 III. Allegretto amabile
- 13 IV. Finale: Allegro vivace
Serenade No. 3 in E minor, Op. 21 (Robert Fuchs)
Serenade No. 4 in G minor, Op. 51
Serenade No. 5 in D major, Op. 53
À propos
Après les Sérénades n° 1 et 2 qui ont reçu un Choc de Classica, Christian Ludwig et l'Orchestre de chambre de Cologne reviennent chez Naxos avec les Sérénades n° 2, 3 et 4 de Fuchs.
Robert Fuchs a compté parmi ses élèves des compositeurs comme Mahler, Sibelius, Wolf ou encore Korngold. Si ses propres compositions ont été injustement peu considérées, l'importance du compositeur est pourtant évidente, un chaînon manquant entre Brahms et Mahler.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
68:54 - DDD - Enregistré les 5 et 6 mars 2009 (n° 3), du 6 au 8 mai 2010 (n° 4) et du 10 au 12 janvier 2010 (n° 5) - Notes en anglais et allemand
Copyright :
2012 Naxos
Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénades
N° 3 en mi mineur, op. 21
N° 4 en sol mineur, op. 51
N° 5 en ré majeur, op. 53
Orchestre de chambre de Cologne
Direction Christian Ludwig
« Robert Fuchs, connais pas ? » Votre serviteur non plus, rassurez-vous. Ce contemporain de d'Indy ou de Janáček (cela pour le situer sur la carte, ne voyez
strictement aucune filiation) fut pourtant un personnage de la première importance pour Enesco, Mahler, Hugo Wolf, Sibelius ou Zemlinsky - dont il fut le professeur. Brahms, grand champion de la
musique de son jeune ami, en soulignait l'intense quiétude, la générosité de conception, la finesse d'écriture, ce qui n'est quand même pas rien. Nous suggérons donc à l'aimable mélomane d'écouter
cette musique comme si elle annonçait tous ces grands noms, comme le socle sans lequel ils n'auraient peut-être jamais pu se hisser au panthéon. D'autant que, au détour de bien des passages de ces
ouvres de Fuchs, on croira entendre telle chose de Sibelius, de Mahler, de Wolf, lors qu'il les précède d'une ou deux générations. juste retour des choses.
Ce sont les Sérénades n°4 et 5, des années 1895, qui retiendront le plus votre attention, avec leurs moments de modernité tranquille, entre Strauss (Johann) et Strauss (Richard), d'exubérance centre-européenne à la hongroise, et de grandiose ampleur annonçant les grandes partitions d'avant la Première guerre. Et on comprend aussi pourquoi, après cette guerre, la musique de Fuchs devait tomber dans l'oubli, avant que la passion des redécouvertes ne se saisisse de ce doux visionnaire.
Les Sérénades n° 1 et 2 ont reçu un Choc de Classica.
Ce sont les Sérénades n°4 et 5, des années 1895, qui retiendront le plus votre attention, avec leurs moments de modernité tranquille, entre Strauss (Johann) et Strauss (Richard), d'exubérance centre-européenne à la hongroise, et de grandiose ampleur annonçant les grandes partitions d'avant la Première guerre. Et on comprend aussi pourquoi, après cette guerre, la musique de Fuchs devait tomber dans l'oubli, avant que la passion des redécouvertes ne se saisisse de ce doux visionnaire.
Les Sérénades n° 1 et 2 ont reçu un Choc de Classica.
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