Artiste principal :
Christian Ludwig
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Andante
- 2 II. Tempo di menuetto
- 3 III. Allegro scherzando
- 4 IV. Adagio - Con molto espressione
- 5 V. Finale: Allegro
- 6 I. Allegretto
- 7 II. Larghetto
- 8 III. Allegro risoluto
- 9 IV. Finale: Presto
- 10 Andante grazioso and Capriccio, Op. 63
- 11 Capriccio
Serenade No. 1 in D major, Op. 9 (Robert Fuchs)
Serenade No. 2 in C major, Op. 14
Andante grazioso and Capriccio, Op. 63
À propos
Fuchs était tenu en haute estime par Johannes Brahms, et fut le professeur de Mahler, Wolf et Sibelius. Ce programme de musique orchestrale redonne vie à ce génie trop négligé du romantisme autrichien. Le jeune chef allemand Christian Ludwig, à la tête du célèbre Orchestre de chambre de Cologne, jubile dans ces oeuvres délicieuses.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
53:52 - DDD - Enregistré en novembre 2008 et mars 2009 à Cologne - Notes en anglais et allemand
Robert Fuchs (1847–1927)
Sérénades
N° 1 en ré majeur, op. 9
N° 2 en ut majeur, op. 14
Andante grazioso et Capriccio, op. 63
Orchestre de chambre de Cologne
Direction Christian Ludwig
Qui se souvient de Robert Fuchs ? Peu de nos contemporains, il est vrai. Mais ses élèves au Conservatoire de Vienne ne l’ont jamais oublié : Mahler, Enescu, Schreker, Wolf, Zemlinsky et Sibelius, par exemple… Ni son ami et mentor Brahms, dont la dent dure était pourtant légendaire, mais qui appréciait fort la musique de Fuchs. Hélas, le personnage ne pratiquait guère l’autopromotion, et à une époque où l’on était néowagnérien ou néobrahmsien, ses œuvres délicates, transparentes, élégantes, n’avaient que peu de place. Finement équilibrées entre classicisme et romantisme moderne, ses sérénades sont de magnifiques perles d’écriture et d’architecture.
Les deux Sérénades, datant respectivement de 1874 et 1876, trahiraient volontiers l’influence de Dvořák, mais les œuvres de Fuchs étaient là en premier. De là à voir en lui un précurseur négligé, il n’y a qu’un pas que nous proposons de franchir allègrement. D’autant que l’écoute de l’Andante grazioso, écrit en 1900, témoigne de la considérable évolution de Fuchs vers la modernité d’alors. Hélas, il devait vivre jusqu’en 1927, mais en restant ancré dans son romantisme tardif alors qu’autour de lui faisait déjà rage la Seconde école de Vienne, qui le laissa totalement au bord du chemin. Cela dit, Schönberg aimait beaucoup la musique de Fuchs et semble avoir beaucoup appris de son écriture de cordes !
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