Artiste principal :
Martin Rummel
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 No. 1. Prelude
- 2 No. 2. Gavotte
- 3 No. 3. Berceuse
- 4 No. 4. Canzonetta
- 5 No. 5. Intermezzo
- 6 No. 6. Impromptu
- 7 No. 7. Scherzo
- 8 No. 8. Etude
- 9 Ballad, Op. 4
- 10 No. 1. Commodo
- 11 No. 2. Leggiero
- 12 No. 3. Con moto
- 13 No. 4. Vivace
- 14 No. 5. Andante
- 15 No. 6. Energico
- 16 No. 7. Animato
- 17 No. 8. Giocoso
- 18 No. 9. Andantino
- 19 No. 10. Capriccioso
- 20 No. 1 in E major: Con moto
- 21 No. 2 in B flat major: Commodo
- 22 No. 3 in E minor: Andantino
- 23 No. 4 in F sharp minor: Andante con moto
- 24 No. 5 in A major: Andantino poco animato
- 25 No. 6 in D minor: Allegretto
- 26 No. 7 in G major: Allegretto ma non troppo
- 27 No. 8 in F sharp minor: Affanato
- 28 No. 9 in E flat major: Cantabile
- 29 No. 10 in B minor: Con tristezza
- 30 No. 11 in D minor: Andante
- 31 No. 12 in F major: Animato
8 Pieces, Op. 39 (Reinhold Glière)
Ballad, Op. 4
10 Duos, Op. 53
12 Pieces, Op. 51
À propos
Le compositeur russe Reinhold Glière (1875-1956) s'intéressait aux harmonies folkloriques, une inluence que l'on retrouve dans les 12 feuillets d'album, et sa remarquable contribution au répertoire pour violoncelle est démontrée à la fois par sa maîtrise des petites formes dans les duos opus 39, et une capacité unique à écrire pour orchestre dans les duos opus 53, un rare exemple de cycle pour deux violoncelles.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
72:03 - DDD - Enregistré en février, juillet & décembre 2011 à Kefermarkt en Autriche - Notes en anglais et allemand
Copyright :
2012 Naxos
2012 Naxos
2012 Naxos
Reinhold Glière (1875–1956)
8 Duos pour violon & violoncelle, op. 39
Ballade pour violoncelle & piano, op. 4
10 Duos pour 2 violoncelles, op. 53
12 Feuillets d'album pour violoncelle & piano, op. 51
Martin Rummel & Alexander Hülshoff, violoncelle
Friedemann Eichhorn, violon
Till Alexander Körber, piano
S’il est un grand oublié de la sphère musicale russe puis soviétique, c’est bien Reinhold Glière. Il faut dire que le brave homme est né en 1875, juste après Rachmaninov et Scriabine, juste avant Stravinski, mais qu’il n’a presque jamais quitté la Russie (ou, plus tard, l’Union Soviétique), voyageant plutôt dans les Républiques satellites dont il participa au développement musical : Azerbaïdjan, Ouzbékistan, Sibérie (un coin où beaucoup de ses contemporains se sont retrouvés largement malgré eux, et pas pour y donner des concerts !). Pédagogue de renom, il enseigna au jeune Prokofiev, à Khatchaturian, à Mossolov, récoltant au passage trois Prix Staline et une brouette d’autres distinctions soviétimorphes quand bien même il était fort peu actif politiquement.
Son style, qui n’a pas beaucoup dévié du genre romantique russe de la grande époque jusques y compris dans sa grande maturité après les années 1950 (car Glière a vécu jusqu’en 56), embrasse naturellement les accents typiquement russes dans son acception la plus large, donc toutes les origines possible de Kiev jusqu’à Vladivostok, de Mourmansk à Bakou, avec ce que cela comporte d’influences folkloriques et populaires… mais toujours dans une écriture tirée à quatre épingles, soigneusement polyphonique, avec une vision instrumentale hautement polie. Pour preuve ces œuvres pour deux violoncelles (ou pour violoncelle et piano) datant toutes des années 1909 à 1911. On n’y entendra rien de radicalement révolutionnaire, mais l’influence du terroir et sa profonde nostalgie y côtoie une solide conception instrumentale germanique – Glière rentre à peine de Berlin où il a étudié la direction d’orchestre quelques années avec Oskar Fried –, pour un résultat tout à fait spectaculaire. Les violoncellistes en mal de nouveau répertoire, ainsi que les auditeurs en mal de nouveauté, y trouveront un bonheur inégalé.
Son style, qui n’a pas beaucoup dévié du genre romantique russe de la grande époque jusques y compris dans sa grande maturité après les années 1950 (car Glière a vécu jusqu’en 56), embrasse naturellement les accents typiquement russes dans son acception la plus large, donc toutes les origines possible de Kiev jusqu’à Vladivostok, de Mourmansk à Bakou, avec ce que cela comporte d’influences folkloriques et populaires… mais toujours dans une écriture tirée à quatre épingles, soigneusement polyphonique, avec une vision instrumentale hautement polie. Pour preuve ces œuvres pour deux violoncelles (ou pour violoncelle et piano) datant toutes des années 1909 à 1911. On n’y entendra rien de radicalement révolutionnaire, mais l’influence du terroir et sa profonde nostalgie y côtoie une solide conception instrumentale germanique – Glière rentre à peine de Berlin où il a étudié la direction d’orchestre quelques années avec Oskar Fried –, pour un résultat tout à fait spectaculaire. Les violoncellistes en mal de nouveau répertoire, ainsi que les auditeurs en mal de nouveauté, y trouveront un bonheur inégalé.
À découvrir
Dans la même thématique
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
L'instrument
Violoncelle dans le magazine
L'époque
Musique Post-romantique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine






