Artiste principal :
Ensemble Cairn
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Charge (2009), pour flûte, clarinette basse, cor, piano, percussions, violoncelle, contrebasse et électronique
- 2 Furia l (2009-2010), pour piano et violoncelle
- 3 Furia ll (2009-2010), pour piano et violoncelle
- 4 Décombres (2006), pour tubax et électronique
- 5 In Vivo l (2008-2010), pour quatuor à cordes
- 6 In Vivo ll (2008-2010), pour quatuor à cordes
- 7 In Vivo lll (2008-2010), pour quatuor à cordes
- 8 Tract (2007), pour flûte, clarinette basse, tubax, piano, harpe, violon, alto et violoncelle
À propos
Distinctions
5 de Diapason (mars 2012)
Copyright :
2012 Aeon
Raphaël Cendo (né en 1975)
Charge (2009)
Furia (2010)
In vivo pour quatuor à cordes (2008/2010)
Décombres (2006)
Charge (2009)
Furia (2010)
In vivo pour quatuor à cordes (2008/2010)
Décombres (2006)
La musique de Raphaël Cendo nous saisit à bras le corps ou plus précisément capte tous nos sens ! Sa biographie est une légende. À sa sortie du Conservatoire National Supérieur et de Danse de
Paris, le jury n’osa pas lui accorder toute sa légitimité. L’institution ne lui délivra qu’un second prix mais sa musique était déjà première. Il avait tourné le dos à ses pairs depuis bien
longtemps, il choisit les chemins de traverse au risque d’être incompris. La radicalité de sa pensée s’imposa, il inventa la saturation. Le principe de cette musique est « une mise en échec de la
limite, grâce à un excès d’énergie. »
Libérer l’énergie instrumentale, amener le corps de l’interprète dans le champ de la composition, faisant du concert non plus une simple représentation désaffectée mais un acte musical premier, un rituel sonore où l’interprète est l’officiant. Celle-ci exige des interprètes une virtuosité folle. Le son est métamorphosé. Il ne s’agit plus de prévoir mais de se perdre, il ne s’agit plus d’organiser mais de se frayer un chemin dans un monde instable, sauvage et inconnu, autant pour celui qui l’écrit, que pour celui qui la joue et pour celui qui la reçoit.
Libérer l’énergie instrumentale, amener le corps de l’interprète dans le champ de la composition, faisant du concert non plus une simple représentation désaffectée mais un acte musical premier, un rituel sonore où l’interprète est l’officiant. Celle-ci exige des interprètes une virtuosité folle. Le son est métamorphosé. Il ne s’agit plus de prévoir mais de se perdre, il ne s’agit plus d’organiser mais de se frayer un chemin dans un monde instable, sauvage et inconnu, autant pour celui qui l’écrit, que pour celui qui la joue et pour celui qui la reçoit.
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