Genre : Classique
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
19,19 €
- 1 The Light
- 2 I. Heroes
- 3 II. Abdulmajid
- 4 III. Sense of Doubt
- 5 IV. Sons of the Silent Age
- 6 V. Neuköln
- 7 VI. V2 Schneider
- 1 I.
- 2 II.
- 3 III.
- 4 IV.
- 5 I.
- 6 II.
- 7 III.
- 1 I.
- 2 II.
- 3 III.
- 4 IV.
- 5 I.
- 6 II.
- 7 III.
- 8 Prélude
- 9 Danse (Acte II - Scène III)
DISQUE 1
The Light (Philip Glass)
Symphonie n° 4 "Heroes"
DISQUE 2
Symphonie n° 3
Symphonie n° 2
DISQUE 3
Company
Concerto pour violon & orchestre
Akhnaten
À propos
Symphonies n°2, 3 & 4 - Concerto pour violon - Company - Akhnaten (Prélude & Danse) / Bournemouth Symphony Orchestra - Marin Alsop, direction - Adele Anthony, violon - Ulster Orchestra - Takuo Yuasa, direction
Détails de l'enregistrement original :
70:09 - 67:07 - 51:46 - DDD - Notes en anglais, allemand et français (CD III)
Philip Glass (né en 1937)
CD I
The Light
Symphonie n° 4 "Heroes"
Enregistré à la Salle de concert de Lighthouse à Poole, Royaume-Uni le 16 et 17 mai 2006
CD II
Symphonie n° 2
Symphonie n° 3
Enregistré à la Salle de concert de Lighthouse à Poole, Royaume-Uni le 20 et 21 juin 2003
CD III
Company
Concerto pour violon & orchestre *
Akhnaten
Prélude - Danse (Acte II)
Enregistré à Ulster Hall à Belfast, Irlande du Nord du 19 au 21 mai 1999
CD I & II
Orchestre Symphonique de Bournemouth
Direction Marin Alsop
CD III
* Adele Anthony, violon
Ulster Orchestra
Direction Takuo Yuasa
Certains sont exaspérés, d’autres fascinés, par la musique de Philip Glass ; mais personne ne reste indifférent. Minimaliste, répétitive, on a tout dit sur cette musique, dont beaucoup de bêtises.
Si, en effet, Glass utilise à foison la technique des cellules rythmiquement et mélodiquement fermées, mais ces cellules servent souvent de support à des développements thématiques dont la portée dépasse largement celle des cellules. Par ailleurs, les dessins rythmiques contredisent quasi-systématiquement la pulsion de base, de manière à générer de curieuses sensations polyrythmiques diablement complexes. Certes, l’harmonie de base de Glass tourne souvent autour des quelques enchaînements les plus classiques – voir les plus banals – de l’harmonie traditionnelle, mais c’est à un propos délibéré, permettant de laisser le champ libre aux autres développements.
Il reste acquis que cette musique possède une force motrice assez extraordinaire, irrésistible, qui peut provoquer deux états : la fascination d’essence hypnotique, ou le rejet immédiat. Aux immédiats rejeteurs, votre humble serviteur suggère d’écouter en entier l’une ou l’autre de ces œuvres, afin d’en saisir l’architecture générale plutôt que les éléments individuels du pointillisme. Car on n’observe pas un Seurat ou un Signac à la loupe, de près (hormis pour en décortiquer les mécanismes) : on le regarde de bonne distance, en se laissant envahir par la sensation du tout, véritable transcendance dans le champ phénoménologique, qui s’applique hors de l’espace temporel auquel l’Occident est habitué.
Si, en effet, Glass utilise à foison la technique des cellules rythmiquement et mélodiquement fermées, mais ces cellules servent souvent de support à des développements thématiques dont la portée dépasse largement celle des cellules. Par ailleurs, les dessins rythmiques contredisent quasi-systématiquement la pulsion de base, de manière à générer de curieuses sensations polyrythmiques diablement complexes. Certes, l’harmonie de base de Glass tourne souvent autour des quelques enchaînements les plus classiques – voir les plus banals – de l’harmonie traditionnelle, mais c’est à un propos délibéré, permettant de laisser le champ libre aux autres développements.
Il reste acquis que cette musique possède une force motrice assez extraordinaire, irrésistible, qui peut provoquer deux états : la fascination d’essence hypnotique, ou le rejet immédiat. Aux immédiats rejeteurs, votre humble serviteur suggère d’écouter en entier l’une ou l’autre de ces œuvres, afin d’en saisir l’architecture générale plutôt que les éléments individuels du pointillisme. Car on n’observe pas un Seurat ou un Signac à la loupe, de près (hormis pour en décortiquer les mécanismes) : on le regarde de bonne distance, en se laissant envahir par la sensation du tout, véritable transcendance dans le champ phénoménologique, qui s’applique hors de l’espace temporel auquel l’Occident est habitué.
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