Artiste principal :
Paul Agnew
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
14.99€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Stabat Mater
- 2 Crucifixus (à 10 voix)
- 3 Quam Amrum est Maria
- 4 Crucifixus (à 16 voix)
- 5 Miserere (à 8 voix)
- 6 Crucifixus (à 8 voix)
À propos
Durant l’ère baroque, la lamentation représentait un défi prisé : dépeindre des émotions extrêmes dans une grande diversité de styles. Puisant dans les textes bibliques intenses de la Semaine Sainte, les cinq chefs-d’œuvre de cet enregistrement recourent à la polyphonie imitative, à des textures riches et complexes desquelles se dégagent des harmonies d'une étonnante puissance dramatique. A la tête du radieux Choeur des Arts Florissants, la direction de Paul Agnew éblouit par sa poésie, son intelligence, sa simplicité lumineuses. Bouleversant !
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Copyright :
(C) 2011 EMI Records Ltd/Virgin Classics.
This compilation (P) 2011 EMI Records Ltd/Virgin Classics.
This compilation (P) 2011 EMI Records Ltd/Virgin Classics.
Les Arts Florissants
Paul Agnew, direction
Durant l’ère baroque, la lamentation représentait un défi prisé : dépeindre des émotions extrêmes dans une grande diversité de styles. La plupart des lamentations
recouraient aux textes particulièrement intenses prescrits pour la semaine sainte. Les cinq œuvres chorales de cet enregistrement ont toutes recours à la polyphonie imitative ainsi qu’à des
textures riches et complexes, exprimant la force et le caractère douloureux de leurs textes au moyen d’harmonies extrêmement chargées et des passages de puissante déclamation à l’écriture
verticale.
Dans son Stabat Mater, bien que Scarlatti donne l’impression de mettre en œuvre des forces importantes, les dix parties réelles ne chantent en fait que rarement toutes ensemble, le strict contrepoint imitatif du stile antico étant remplacé par un style mixte moins contraignant et plus hétérogène. Scarlatti use d’une palette harmonique et mélodique présentant de nombreuses couleurs bariolées.
Le Miserere de Leonardo Leo restitue la splendeur de la polyphonie de la Renaissance. Composé à Naples, il a survécu dans la partition autographe du compositeur, datée de 1739. Leo répartit les chanteurs en deux chœurs à quatre voix qui dialoguent l’un avec l’autre mais la pleine texture à huit voix réelles n’est utilisée qu’avec parcimonie. Le Miserere de Leo resta au répertoire durant de nombreuses années à Naples, où Richard Wagner l’entendit en 1880, remarquant qu’il était « bâti telle une puissante cathédrale : solidement construit, sublime et de grande portée – chaque modulation étant extraordinairement efficace ».
Antonio Caldara composa un somptueux Crucifixus témoignant de son habileté à écrire pour seize voix réparties en quatre chœurs. Caldara fut sans doute à Venise disciple de Giovanni Legrenzi dans les années 1680, mais aucun Crucifixus de ce dernier n’a survécu. Il est ici représenté par un motet pour deux sopranos solos et continuo adoptant un style profane dans l’air du temps. Quam amarum est Maria offre une fusion réussie entre lamentation et duo d’amour, avec un refrain extatique (O Jesu), et un recours épisodique au classique motif de basse de quatre notes descendantes sur lequel tant de lamentations italiennes étaient construites.
Fort de sa carrière exceptionnelle en tant que ténor, notamment dans le domaine de la musique sacrée, Paul Agnew dirige le chœur des Arts Florissants avec une maitrise confondante.
Dans son Stabat Mater, bien que Scarlatti donne l’impression de mettre en œuvre des forces importantes, les dix parties réelles ne chantent en fait que rarement toutes ensemble, le strict contrepoint imitatif du stile antico étant remplacé par un style mixte moins contraignant et plus hétérogène. Scarlatti use d’une palette harmonique et mélodique présentant de nombreuses couleurs bariolées.
Le Miserere de Leonardo Leo restitue la splendeur de la polyphonie de la Renaissance. Composé à Naples, il a survécu dans la partition autographe du compositeur, datée de 1739. Leo répartit les chanteurs en deux chœurs à quatre voix qui dialoguent l’un avec l’autre mais la pleine texture à huit voix réelles n’est utilisée qu’avec parcimonie. Le Miserere de Leo resta au répertoire durant de nombreuses années à Naples, où Richard Wagner l’entendit en 1880, remarquant qu’il était « bâti telle une puissante cathédrale : solidement construit, sublime et de grande portée – chaque modulation étant extraordinairement efficace ».
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