Artiste principal :
Robertas Šervenikas
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Introitus
- 2 II. Symphonia prima: Angelus Domini
- 3 III. Symphonia secunda: Bethleem
- 4 IV. Symphonia tertia: Mater Dolorosa
- 5 V. Oratio
Tres Dei Matris Symphoniae (Hildegard of Bingen)
À propos
Le compositeur lituanien Onutė Narbutaitė est connu pour son écriture aristocratique et sa discipline compositionnelle de fer. Sa musique éloquente et expressive, néo-romantique, s'appuie sur les conventions pour fabriquer de nouvelles textures orchestrales, pour un résultat à la fois familier et totalement nouveau.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
61:32 - DDD - Enregistré en "live" le 14 juin 2008 en la Salle Nationale Philharmonique lituanienne lors du Festival de Vilnius - Notes en anglais avec les textes chantés en latin et traduction anglaise
Onutė Narbutaitė (née en 1956)
Tres Dei Matris Symphoniae (2002-03)
Chœur de chambre Aidija
Chœur d'État de Kaunas
Orchestre Symphonique National de Lituanie
Direction Robertas Šervenikas
Pas "tonal", pas "rétro", pas "romantique" : consonante », ainsi se caractérise la musique de la compositrice lithuanienne Onutė Narbutaitė (* 1956). En effet, on y chercherait en vain les équilibres des tonalités classiques, et pourtant ses accords empruntent autant au genre dissonant que consonant. L’aspect classique de son écriture, c’est-à-dire à l’opposé de l’avant-garde boulézo-stockhausenienne, transparaît tout autant que la parfaite modernité de son discours : rien de « rétro » là-dedans. Enfin, le terme romantique ne pourrait s’appliquer que pour caractériser la puissante émotion qui se dégage de cette musique, une émotion certes analogue à celle que produit la musique romantique, mais avec des outils totalement différents, appartenant bien au XXIe siècle.
Ainsi que peut le voir l’aimable lecteur, il est assez peu aisé de situer Onutė Narbutaitė dans une école, une mouvance, et encore moins une tour d’ivoire ; ses influences pourraient tout autant provenir de Penderecki et Lutosławski, Messiaen ou Ligeti, mais la musique est bel et bien la sienne. Sa triple symphonie (Trois symphonies de la mère de Dieu) pour chœur et orchestre, achevée en 2003, évoque trois épisodes du Nouveau testament où apparaissent Marie et le Christ. Notre conseil ? Ecoutez cette œuvre étonnante, vous m’en direz des nouvelles.
Ainsi que peut le voir l’aimable lecteur, il est assez peu aisé de situer Onutė Narbutaitė dans une école, une mouvance, et encore moins une tour d’ivoire ; ses influences pourraient tout autant provenir de Penderecki et Lutosławski, Messiaen ou Ligeti, mais la musique est bel et bien la sienne. Sa triple symphonie (Trois symphonies de la mère de Dieu) pour chœur et orchestre, achevée en 2003, évoque trois épisodes du Nouveau testament où apparaissent Marie et le Christ. Notre conseil ? Ecoutez cette œuvre étonnante, vous m’en direz des nouvelles.
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