Artiste principal :
Manoug Parikian
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
17,99 €
- 1 I. Canzona (Canterellando con fluidezza)
- 2 II. Danza (Allegro scherzando)
- 3 III. Ditirambo (Festivamente)
- 4 I. Introduction (Maestoso, poco quasi cadenza)
- 5 I. Introduction (Allegro appassionato)
- 6 I. Introduction : Cadenza I
- 7 II. Thème & variations : Thème (Andante con moto)
- 8 II. Thème & variations : Variation I (Tranquillo cantabile, ma con moto)
- 9 II. Thème & variations : Variation II (L'istesso tempo, ma poco più tranquillo)
- 10 II. Thème & variations : Variation III (Allegretto tranquillo, grazioso)
- 11 II. Thème & variations : Variation IV (Allegro molto ritmico)
- 12 II. Thème & variations : Variation V (Allegro molto)
- 13 II. Thème & variations : Variation VI (Allegro risoluto)
- 14 II. Thème & variations : Cadenza II (Tranquillo cantabile)
- 15 III. Finale : Rondo (Allegro risoluto)
- 1 I. Andante con moto, sempre leggiero
- 2 II. Largamente
- 3 III. Moderato
- 4 Canzona I (Andantino con moto)
- 5 Danza I (Allegro non troppo e capriccioso)
- 6 Canzona II (Andantino cantabile)
- 7 Danza II (Allegro)
- 8 I. Introduzione (Andante meditamente)
- 9 I. Introduzione (Allegro)
- 10 II. Scherzo (Allegro molto vivace e leggiero)
- 11 III. Andante con moto
- 12 IV. Finale (Allegro molto)
DISQUE 1
Sonate pour violon & piano n° 1 en si mineur, op. 21 (Nicolaï Medtner)
Sonate pour violon & piano n° 2 en sol majeur, op. 44
DISQUE 2
3 Nocturnes, op. 16
2 Canzonas & Danzas, op. 43
Sonate pour violon & piano n° 3 en mi mineur (épique), op. 57
À propos
Sonates n°1 op.21, n°2 op.44 & n°3 "Epica" op.57 - 3 Nocturnes op.16 - 2 Canzonas op.43 / Manoug Parikian, violon - Hamish Milne, piano
Détails de l'enregistrement original :
61:31 - 76:13 - ADD - Enregistré à la salle de concert de la BBC aux studios Maida Vale à Londres le 23 décembre 1986, 13 février 1985 & 1986, 10 mars 1987 - Notes en anglais
Copyright :
2012 CRD Records
Nikolaï Medtner (1880-1951)
Sonates pour violon & piano
N° 1 en si mineur, op. 21
N° 2 en sol majeur, op. 44
N° 3 en mi mineur, op. 57 "Epique"
Trois Nocturnes, op. 16
Deux Canzonas avec danses, op. 43 Manoug Parikian, violon
Hamish Milne, piano
Sonates pour violon & piano
N° 1 en si mineur, op. 21
N° 2 en sol majeur, op. 44
N° 3 en mi mineur, op. 57 "Epique"
Trois Nocturnes, op. 16
Deux Canzonas avec danses, op. 43 Manoug Parikian, violon
Hamish Milne, piano
Le violoniste Manoug Parikian, premier violon solo du Philharmonia à la grande époque de Furtwängler, Toscanini, Cantelli ou Giulini, travailla ces sonates avec le compositeur lui-même en 1950 : voici donc la voix de la vérité historique incontournable, puisque même 37 ans plus tard, le soliste se rappelait avec précision tous les détails qu'avait soulignés pour lui Medtner, pianiste aristocratique et délicat.
Les deux premières sonates datent des années 1910 ; la troisième et dernière de 1939 : il s'agit d'une ouvre aux accents funèbres, sombres, désespérés, d'une émotion déchirante, probablement née des circonstances assez tendues dans lesquelles Medtner connut son épouse - on vous laisse la surprise dans le livret -. Par ailleurs, on peut imaginer que l'exil, le dénuement, les déceptions professionnelles et la frustration de n'être reconnu que comme simple pianiste ne firent rien pour le rendre plus guilleret.
Mais cet hommage posthume que lui offre Parikian rendra justice au grand compositeur que fut Medtner, ce solitaire si peu dans le moule de l'école russe car si peu musicalement nationaliste mais plutôt accroché à la tradition romantique et même classique.
Les deux premières sonates datent des années 1910 ; la troisième et dernière de 1939 : il s'agit d'une ouvre aux accents funèbres, sombres, désespérés, d'une émotion déchirante, probablement née des circonstances assez tendues dans lesquelles Medtner connut son épouse - on vous laisse la surprise dans le livret -. Par ailleurs, on peut imaginer que l'exil, le dénuement, les déceptions professionnelles et la frustration de n'être reconnu que comme simple pianiste ne firent rien pour le rendre plus guilleret.
Mais cet hommage posthume que lui offre Parikian rendra justice au grand compositeur que fut Medtner, ce solitaire si peu dans le moule de l'école russe car si peu musicalement nationaliste mais plutôt accroché à la tradition romantique et même classique.
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