Artiste principal :
Fenwick Smith
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Mountain Song (version for flute and piano)
- 2 I. I ne're saw true beauty till this night
- 3 II. Queen Mab hath been with you
- 4 III. How silver-sweet sound lovers' tongues by night
- 5 IV. O serpent heart …
- 6 V. … sad hours seem long
- 7 VI. … it was the nightingale
- 8 VII. Come weep with me
- 9 VIII. … empty tigers
- 10 IX. … never was a story of more woe
- 11 I. Largo misterioso - Allegro
- 12 II. Largo
- 13 III. Andante
- 14 IV. Allegro molto
- 15 I. Matins (Nocturne)
- 16 II. Lauds (Sunrise)
- 17 III. Prime (6am)
- 18 IV. Terce (Mid-morning)
- 19 V. Sext (Noon)
- 20 VI. None (Mid-afternooon)
- 21 VII. Vespers (Evensong)
- 22 VIII. Compline (Nightfall)
- 23 First Prayer: quarter note = 60, without expression
- 24 Second Prayer: half note = 50
- 25 Third Prayer: Loud and Fast, quarter note = 144 (a palindrome)
- 26 Last Prayer: quarter note = 69
Mountain Song (version for flute and piano) (Ned Rorem)
Romeo and Juliet
Trio for Flute, Cello and Piano
Book of Hours
4 Prayers
À propos
Les trois pièces de Ned Rorem présentes sur cet album couvrent la carrière du compositeur, du précoce Early Mountain, qui s'inspire de chansons flokloriques du Kentucky, au tardif Four Prayers, méditatif et spectaculaire. Le flûtiste Fenwick Smith a collaboré avec Ned Rorem sur cet enregistrement publié originellement chez Etcetera. Smith est réputé dans la musique de Philippe Gaubert, et son interprétation des oeuvres de chambre avec flûte de Rorem est sans égal.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
70:52 - DDD - Enregistré en 1993 et 2008 - Notes en anglais
Ned Rorem (né en 1923)
Mountain Song pour flûte & piano (1949)
Romeo and Juliet pour flûte & guitare (1977)
I ne’re saw true beauty till this night - Queen Mab hath been with you - How silver-sweet sound lovers’ tongues by night - O serpent heart... - ...sad hours seem long - ...it was the nightingale - Come weep with me - ...empty tigers - ...never was a story of more woe
Trio pour flûte, violoncelle & piano (1960)
Book of Hours pour flûte & harpe (1975)
Matins (Nocturne) - Lauds (Sunrise) - Prime (6 a.m.) - Terce (Mid-morning) - Sext (Noon) - None (Mid-afternoon) - Vespers (Evensong) - Compline (Nightfall)
Four Prayers pour flûte & piano (2006)
Fenwick Smith, flûte
David Leisner, guitare
Ronald Thomas, violoncelle
Mihae Lee, piano
Ann Hobson Pilot, harpe
Lorsque l’on sait que les œuvres de Ned Rorem (* 1923) ont été jouées par Bernstein, Reiner, Rostropovitch, Stokowski, Mehta ou Ormandy, on se demande pourquoi ce compositeur états-unien n’est pas autrement plus connu en France. Sachez également qu’il est considéré par bien des chroniqueurs comme le mélodiste le plus important de sa génération, avec un répertoire d’une ampleur qui n’a rien à envier à Schubert… Bref, Rorem est sans aucun doute l’un des principaux compositeurs de notre époque et il serait grand temps que cela se sût en France aussi ! Voici donc quelques œuvres d’esprit quasiment français, puisqu’elles sont dédiées à la flûte, instrument « impressionniste » s’il en est ; et il ne faut pas oublier que Rorem côtoya Cocteau, Auric, Honegger ou Poulenc lors de ses neuf années de séjour parisien, juste après la Seconde guerre.
Les trois pièces ici présentées couvrent toute la carrière du compositeur, même si le précoce Early Mountain, inspiré du folklore appalachien, reste un gentil essai de jeunesse. On se penchera surtout sur les Quatre prières de 2006, méditatives et pourtant spectaculaires dans leur traitement de tout le spectre sonore de la flûte. Ou encore sur le Trio pour flûte, piano et violoncelle (une formation bien trop rare, d’une richesse insoupçonnée, qu’ont su exploiter Haydn, Martinů ou Pierné) de 1960, évident « retour de France » mais déjà d’une personnalité totalement originale.
Le style de Rorem ne quitte jamais entièrement la tonalité, et s’il s’est laissé légèrement chatouiller par les sirènes d’une certaine avant-garde dans ses œuvres des années 70 (Livre des heures pour flûte et harpe), c’est toujours de manière allusive ; jamais il ne succombera au sérialisme ou même à l’atonalité pure et dure.
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