Paru le 6 novembre 2012 chez Naxos
Artiste principal : Vladimir Lande
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Caractéristiques techniques :
24 bits / 96.00 kHz - Stereo
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Album : 1 disque - 4 pistes - Durée totale : 00:55:21
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    Symphony No. 19, Op. 142, "The Bright May" (Mieczyslaw Weinberg)
  1. 1 Symphony No. 19, Op. 142, "The Bright May": — - St. Petersburg State Symphony Orchestra - Vladimir Lande, Conductor - Copyright : 2012 Naxos 2012 Naxos
  2. 2 Symphony No. 19, Op. 142, "The Bright May": Adagio - St. Petersburg State Symphony Orchestra - Vladimir Lande, Conductor - Copyright : 2012 Naxos 2012 Naxos
  3. 3 Symphony No. 19, Op. 142, "The Bright May": 3 bars before [38] St. Petersburg State Symphony Orchestra - Vladimir Lande, Conductor - Copyright : 2012 Naxos 2012 Naxos
  4. The Banners of Peace, Op. 143
  5. 4 The Banners of Peace, Op. 143 St. Petersburg State Symphony Orchestra - St. Petersburg Symphony Orchestra - Vladimir Lande, Conductor - Copyright : 2012 Naxos 2012 Naxos

À propos

Vladimir Lande et l'Orchestre d'Etat de St-Petersbourg poursuivent leur cycle Mieczyslaw Weinberg chez Naxos, en parellèle de la série d'Antoni Wit chez Chandos. Ils présentent la Symphonie n°19 opus 142, qui célèbre la fin de la Grande Guerre Patriotique le 19 Mai 1945, et le poème symphonique The Banners of Peace qui engrange des chansons traditionnelles et révolutionnaires contre le propagande grandiloquente.
Inclus 1 Livret numérique
Studio Masters 24 bits – 96.00 kHz
Détails de l'enregistrement original: 55:36 - DDD - Enregistré du 28 au 30 avril 2011 à Saint-Pétersbourg - Notes en anglais

Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

Symphonie n° 19, op. 142 "Bright May" (1985)
Les bannières de la paix, poème symphonique, op. 143 (1985)

Orchestre Symphonique d'État de Saint-Pétersbourg
Direction Vladimir Lande

L’écoute « à l’aveugle » de la 19e symphonie de Mieczyslav Weinberg ne permet guère de la dater de 1985 : on penserait éventuellement à des époques bien plus anciennes, l’Entre-deux-guerres peut-être, lorsque les compositeurs soviétiques n’avaient guère accès à la musique la plus échevelée de l’Ouest. Pourtant, Weinberg était parfaitement au courant de ce qui se faisait alors de l’autre côté du Rideau de fer, et c’est donc en toute connaissance de cause qu’il se refuse à adopter les diktats du tout-sériel que, d’ailleurs, bien des compositeurs ont alors déjà envoyé paître avec délectation. S’il faut chercher quelques sources, ce serait éventuellement du côté de Chostakovitch, mais du Chosta non-râpeux, non-éperdu, non-clown-triste ; plutôt du Chosta lyrique, un peu résigné, mais tellement profond. L’ouvrage s’articule en un seul mouvement d’une ample demi-heure, même si l’on peut distinguer trois grands segments d’une dizaine de minutes chaque ; la fin pourrait parfois évoquer Mahler dans ses orchestrations les plus légères, celles des Lieder.

    Dans le second ouvrage du CD, Les Drapeaux de la paix, le ton parfois quasi-baroque pourra (agréablement) surprendre ; Weinberg s’y distancie très nettement de son ami et mentor Chostakovitch. Ecrit en 1986, il est dédié au 27e Congrès du Parti communiste soviétique – un « parti » qui n’avait plus que quelques années à vivre avant d’imploser et de rejoindre tant de mammouths au cimetière des cruelles utopies politiques.

    Pour mémoire, Weinberg est né en Pologne en 1919. Il dut s’enfuir devant l’occupation nazie en 1939, d’abord à Minsk, puis à Tashkent puis à Moscou en 1943, avec l’appui de Chostakovitch qui resta toujours un soutien fidèle. L’étoile de Weinberg devait pâlir au cours des dernières années de sa vie, jusqu’à sa disparition quasi-inaperçue en 1996. On redécouvre maintenant sa musique, et ce n’est que justice.

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