Artiste principal :
Graham Anthony Devine
Genre : Classique > Musique concertante
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Tiento
- 2 I. Temple
- 3 II. Enueg
- 4 III. Maya-Marsya
- 5 IV. 20 Avril (Planh)
- 6 V. La chevelure de Bérénice
- 7 VI. Jeu des quatre vents
- 8 VII. Aube (Alba)
- 9 I. Saturnal – Assez lent, libre
- 10 II. Jondo – Libre
- 11 III. Sylva – Lent, libre
- 12 IV. Candil – Assez animé
Tiento (Maurice Ohana)
Si le jour paraît...
Cadran lunaire
À propos
Tiento - Si le jour paraît… - Cadran lunaire / Graham Anthony Devine, guitare
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
55:58 - DDD - Enregistré du 25 au 28 octobre 2007 en l'église Saint Jean Chrysostome à Newmarket au Canada - Notes en anglais
Maurice Ohana (1913-1992)
Tiento (1957)
Si le jour paraît... (1963-64)
I. Temple - II. Enueg - III. Maya-Marsya - IV. 20 Avril (Planh) - V. La chevelure de Bérénice - VI. Jeu des
quatre vents - VII. Aube (Alba)
Cadran lunaire (1981-82)
I. Saturnal - II. Jondo - III. Sylva - IV. Candil
Graham Anthony Devine, guitare
Bien qu'il fût largement influencé par Debussy hispanisant, De Falla, le flamenco, les musiques nord-africaines et médiévales d’influence arabo-andalouse, la musique pour guitare de Maurice Ohana
semble éviter l’allusion trop directe à l’ibérisme harmonique et thématique – hormis naturellement dans le cas de Tiento de 1957 ; le Tiento, pour mémoire, est
la vision espagnole de la Toccata. Le langage se situe encore dans la lignée du de Falla le plus avant-gardiste. Il en est tout autrement avec Si le jour paraît… de
1963-64 ; l’œuvre, librement inspirée de Goya, se veut tour à tour descriptive, élégiaque, impressionniste, mélancolique, mais toujours moderne, et délibérément
dénuée de toute incidence musicale hispanique. Toute la technique de la guitare moderne s’y trouve condensée, un véritable tour de force non seulement pour l’exécutant, mais aussi pour le
compositeur qui a su trouver le langage juste pour une guitare déliée de bien des traditions. Le titre Cadran lunaire semble aussi énigmatique que la musique :
réellement lunaire, contemplative, mutine parfois, pastorale même par moments, voilà une musique splendide que sert à merveille le guitariste Graham Anthony Devine, à califourchon sur sa guitare à
dix cordes. Dix cordes pour une guitare ? Pour le commun des mortels qui, comme votre serviteur, s’imaginait que la guitare à papa en comptait six (mi la ré sol si mi), voilà une surprise.
En réalité, il s’agit là d’un instrument développé par Narciso Yepes, très différent du « décacorde » de Carulli au début du XIXe
siècle : la guitare à dix cordes comporte quatre cordes de basse supplémentaires, qui servent d’une part de corps de résonance aux cordes supérieures, mais aussi de basses pour jouer à la guitare
des œuvres conçues initialement pour le luth – ou, dans le cas de Ohana, d’œuvres contemporaines spécifiquement développées pour l’instrument.
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