Artiste principal :
Takuo Yuasa
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Rhapsodie japonaise
- 2 I. Prelude
- 3 II. Ghosts : It was a prosession of ghosts
- 4 III. Fire : Next moment fire burst into flames
- 5 IV. Water : People wandered around seeking for water
- 6 V. Rainbow : All of a sudden black rain poured over them and then appeared a beautiful rainbow
- 7 VI. Boys and Girls : Boys and girls died without knowing any joy of human life...
- 8 VII. Atomic Desert : Boundless desert with skulls
- 9 VIII. Elegy
Rhapsodie japonaise (Masao Ohki)
Symphonie n° 5 "Hiroshima"
À propos
Rhapsodie japonaise - Symphonie n°5 / New Japan Philharmonic, dir. Takuo Yuasa
Détails de l'enregistrement original :
52:05 - DDD - Enregistré en mai 2005 au Sumida Triphony Hall à Tokyo - Notes en anglais et allemand
Masao Ohki (1901-1971)
Rhapsodie japonaise (1938)
Symphonie n° 5 "Hiroshima" (1953) New Japan Philharmonic
Direction Takuo Yuasa
Rhapsodie japonaise (1938)
Symphonie n° 5 "Hiroshima" (1953) New Japan Philharmonic
Direction Takuo Yuasa
Si dans la Rapsodie japonaise, le compositeur japonais Masao Ohki navigue au plus près de la carte postale musicale, c’est tout à fait délibéré ; et il le fait avec une telle maestria qu’on
lui pardonnera ! D’autant que la Symphonie Hiroshima est une autre paire de manches !
Loin de toute description gratuite (pas de sonorités de bombes, ni de bruits d’explosion, d’avions ou d’hélices de l’Enola Gay, ni de chute sifflante de Little Boy, ni de cris…), Ohki cherche tout simplement, dans cette symphonie, à éveiller en l’auditeur autant de recueillement – glacial – que de sentiments de révolte. Comme Martinu dans Mémorial pour Lidice ou Gorecki dans sa Troisième symphonie, il s’agit d’une évocation émotionnelle avant tout. L’orchestration de Ohki procède de Ravel, de Debussy, de Stravinski qu’il connaît jusqu’au bout des doigts ; lorsque Ohki remporta le premier prix au Concours Weingartner en 1939, ses œuvres devaient être jouées en Europe sous la direction du maître mais la guerre est venue chambouler la planète. Hiroshima fut créé en 1953 ; et quand bien même le compositeur professait des idées politiques d’ordre révolutionnaire, cela n’empêcha pas Stokovski de jouer l’œuvre aux Etats-Unis ! Alors n’hésitez pas devant ce chef-d’œuvre symphonique trop rarement entendu de ce côté de la 日本海.
En revanche, si vous cherchez l’évocation des pétales de cerisiers tourbillonnant dans le printemps de Kyoto, écoutez Japanese Rhapsody !
Loin de toute description gratuite (pas de sonorités de bombes, ni de bruits d’explosion, d’avions ou d’hélices de l’Enola Gay, ni de chute sifflante de Little Boy, ni de cris…), Ohki cherche tout simplement, dans cette symphonie, à éveiller en l’auditeur autant de recueillement – glacial – que de sentiments de révolte. Comme Martinu dans Mémorial pour Lidice ou Gorecki dans sa Troisième symphonie, il s’agit d’une évocation émotionnelle avant tout. L’orchestration de Ohki procède de Ravel, de Debussy, de Stravinski qu’il connaît jusqu’au bout des doigts ; lorsque Ohki remporta le premier prix au Concours Weingartner en 1939, ses œuvres devaient être jouées en Europe sous la direction du maître mais la guerre est venue chambouler la planète. Hiroshima fut créé en 1953 ; et quand bien même le compositeur professait des idées politiques d’ordre révolutionnaire, cela n’empêcha pas Stokovski de jouer l’œuvre aux Etats-Unis ! Alors n’hésitez pas devant ce chef-d’œuvre symphonique trop rarement entendu de ce côté de la 日本海.
En revanche, si vous cherchez l’évocation des pétales de cerisiers tourbillonnant dans le printemps de Kyoto, écoutez Japanese Rhapsody !
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