Artiste principal :
Carlos Damas
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Andantino non troppo moderato
- 2 II. Allegretto giocoso
- 3 III. Adagio molto
- 4 IV. Allegro con fuoco
- 5 I. Allegretto
- 6 II. Molto vivace
- 7 III. Andantino
- 8 IV. Allegro
- 9 Prelude for Violin and Piano
Violin Sonata No. 1 (Luis de Freitas Branco)
Violin Sonata No. 2
Prelude for Violin and Piano
À propos
Luis Freitas Branco est l'un des compositeurs portugais les plus accomplis du vingtième siècle, et et a choqué sa Lisbonne natale avec sa Sonate n°1 fortement influencée par César Franck, scandalisant les esprits conservateurs par ses harmonies sophistiquées et sa tonalité très évoluée. En contraste, la Sonate n° 2 est de facture plutôt néo-classique et date de la seconde période créative du compositeur.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
51:18 - DDD - Enregistré en décembre 2009 et janvier 2010 à Lisbonne - Notes en anglais
Luis de Freitas Branco (1890-1955)
Sonates pour violon
N° 1 (1907)
N° 2 (1938)
Prélude pour violon & piano (1910)
Carlos Damas, violon
Anna Tomasik, piano
S’il est un compositeur portugais qui survola toute la première moitié du XXe siècle, c’est bien Luís de Freitas Branco. Nourri initialement au lait de Franck par son maître belge Désiré Pâque, disciple ensuite de Humperdinck en Allemagne qui l’initia à Wagner, profondément influencé par Pelléas, il se trouve aux confluents des langages germanique et français, qu’il saura habilement concilier tout au long de sa vie créatrice. Par contre, à la grande différence de ses autres contemporains ibériques – côté espagnol – il résistera à tout emprunt folklorique ou populaire régional : sa musique reste résolument « pure », et si l’on peut tenter de déceler quelques traces du fado, ce sont au mieux des réminiscences d’une certaine nostalgie. Les deux Sonates pour violon et piano datent respectivement de 1907 et 1938 : la première maturité, la grande maturité. La Première se ressent beaucoup de l’influence debussyste dite « impressionniste », avec son langage fantasque et fuyant, la Seconde retrouve les modèles plus éprouvés et anciens, Franck et sa rigueur architecturale, mais dans un langage très moderne, parfois bartókien…
Considérable mélodiste, Freitas Branco développe dans ses deux Sonates un long ruban thématique, subtilement tissé d’harmonies d’une grande pureté, teinté de modalité – une modalité qui est peut-être la seule incidence d’apparence folklorique, mais rien ne permet de mettre réellement le doigt sur quoi que ce soit de précis. Voilà donc une musique rare, à découvrir, que les violonistes lassés de toujours jouer les mêmes œuvres seraient bien inspirés d’inscrire à leur répertoire.
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