Artiste principal :
Matthias Bamert
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Qualité Studio Masters
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Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Grave – Allegro assai
- 2 II. Andantino
- 3 III. Minué amoroso – Trio – Minué D.C.
- 4 IV. Presto assai
- 5 I. Allegro assai
- 6 II. Larghetto
- 7 III. Minuetto con molto [sic] – Trio – D.C. il Minuetto
- 8 IV. Grave – Allegro assai
- 9 I. Allegro con moto
- 10 II. Menuetto. Con un poco di moto – Trio – D.C. al M.
- 11 III. Andante –
- 12 IV. Allegro vivo assai
Symphony No. 3 in D major, G 503 (Luigi Boccherini)
Symphony No. 8 in A major, G 508
Symphony No. 21 in C major, G 515
À propos
Symphonies n°3, 8 & 21 / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction
Distinctions
Choc de Classica (octobre 2010)
-
Prise de Son d'Exception (novembre 2010)
-
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
65:55 - DDD - Enregistré les 12 et 13 janvier 2009 à St Jude-on-the-Hill, Hampstead Garden Suburb, Londres - Notes en français, anglais et allemand
Luigi Boccherini (1743 –1805)
Symphonies
N° 3 en ré majeur pour hautbois, cors et cordes, G 503 (de 6 concerti a grande orchestra, op. 12)
N° 8 en la majeur pour flûtes, cors et cordes, G 508 (de 6 concerti a grande orchestra, op. 12)
N° 21 en ut majeur pour flûte, hautbois, bassons, cors et cordes, G 515 (de 4 sinfonie a grande orchestra, op. 37)
London Mozart Players
Direction Matthias Bamer
Quoi qu’en disent ses détracteurs, Boccherini reste un compositeur puissamment original. On lui reproche, pèle mêle, l’absence de développements, le manque d’architecture, la légèreté du propos, le
caractère constamment ensoleillé et optimiste. Diable, c’est qu’il n’a jamais rien souhaité écrire du genre, et qu’à la place de développements, il offre à l’auditeur un flot discontinu d’idées, de
thèmes, de mélodies, de tournures, toutes plus épatantes les unes que les autres. Oui, il les juxtapose, il les enchaîne : Boccherini fabrique ainsi de magnifiques bouquets de musique, où chaque
fleur est une splendeur en elle-même, et si l’agencement éclot de la pure spontanéité, c’est précisément que le compositeur ne cherche en rien à asséner une vérité
architecturale. Ecrites en 1771 (n° 3 & 8) et 1786 (n° 21), ces Symphonies ne dérogent pas au genre : un débordement d’idées, toutes plus délicieuses les unes que les
autres, avec une attention toute particulière accordée aux instrumentistes auxquels il offre maint solo, comme ce magnifique moment de piccolo dans la Troisième symphonie. Mais c’est sans compter
avec l’art de la surprise que Boccherini maîtrise aussi bien que son grand admirateur Haydn, et bien des passages semblent droit sortis de l’imagination d’un petit kobold facétieux. Enfin, on
reconnaîtra l’extraordinaire art de Boccherini dans le domaine du menuet, de véritables bijoux. Il est grand temps que les quelque vingt symphonies de ce grand bonhomme trouvent enfin le chemin des
salles de concerts.
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