Le Fine Arts Quartet, qui célèbre son 65e anniversaire, est l'un des ensembles les plus distingués dans la musique de chambre aujourd'hui. Fondé à Chicago en 1946, et basé à l'Université de Wisconsin-Milwaukee depuis 1963, le quatuor est l'un des rares à avoir...
Artiste principal :
Fine Arts Quartet
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Allegro moderato
- 2 II. Adagio molto espressivo
- 3 III. Scherzo: Allegro
- 4 IV. Presto
- 5 I. Allegro con brio
- 6 II. Andante cantabile con var
- 7 III. Menuetto: Quasi allegro
- 8 IV. Finale: Prestissimo
- 9 Fugue in D major, Op. 137
String Quintet in C major, Op. 29 (Ludwig van Beethoven)
String Quintet in C minor, Op. 104
Fugue in D major, Op. 137
À propos
The Fine Arts Quartet s’associe à l’altiste Gil Sharon pour interpréter le Quintette op. 29 de Beethoven, partition magistrale et pourtant négligée. Les musiciens américains complètent leur interprétation bravache et efficace par l’autre Quintette, transcrit d’après le Trio avec piano opus 1 n°3, puis une Fugue en la mineur.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
72:44 - DDD - Enregistré du 6 au 8 octobre 2008 à la Bibliothèque du Monastère de Wittem aux Pays-Bas - Notes en anglais
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Quintettes pour 2 violons, 2 altos & violoncelle
Ut majeur, op. 29
Ut mineur, op. 104
Fugue en ré majeur, op. 137
Fine Arts Quartet
(Ralph Evans & Efim Boico, violons - Chauncey Patterson, alto - Wolfgang Laufer, violoncelle)
Avec Gil Sharon, alto
Seul le diable, et encore, sait pourquoi le Quintette de Beethoven n’a pas acquis la même renommée que ses quatuors de la période centrale, ou que tant de ses œuvres de ces premières années du XIXe
siècle. C’est pourtant là une œuvre annonciatrice de Schubert, de Brahms, de Dvořák, autant dans ses surprenants équilibres harmoniques, ses déviations mélodiques, ses hardiesses architecturales,
et son ampleur symphonique. La forme-sonate en prend un sérieux coup dans les tibias, et si le dernier mouvement a reçu le surnom de « La Tempête » – pas de la part du compositeur – c’est que le discours musical pourrait bien rappeler, en effet, les orageuses émotions du pauvre Beethoven qui sentait la surdité le gagner.
Un ouvrage à réhabiliter, donc. Quant au Quintette Op. 104, il représente en réalité une transcription d’un Trio avec piano de 1895 ; un
aimable amateur en avait réalisé une première transcription, largement révisée par le compositeur lui-même qui autorisa ensuite la publication. Les ensembles de cordes en manque de répertoire
seraient bien inspirés de se pencher sur cette partition. Tout aussi rare, la Fugue Op. 137 de 1817, une année fort peu productive par ailleurs. Il semble que Beethoven ait commis cette chose pour
inciter son éditeur à commettre moins de fautes de gravure. Cela expliquerait sans doute les féroces incongruités de cette petite bombe harmonique et thématique d’une durée de moins de deux
minutes.
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