Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler /ˈvɪlhɛlm ˈfʊrtˌvɛŋlər/, né le 25 janvier 1886 à Berlin, mort le 30 novembre 1954 à Ebersteinburg (aujourd'hui quartier de Baden-Baden), chef d'orchestre et compositeur allemand.
Son père Adolf, était archéologue, et sa mère...
Artiste principal :
Wilhelm Furtwängler
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Allegro
- 2 II. Adagio, un poco mosso
- 3 III. Rondo: Allegro
- 4 I. Adagio - Allegro vivace
- 5 II. Adagio
- 6 III. Menuetto: Allegro vivace
- 7 IV. Allegro ma non troppo
Piano Concerto No. 5 in E flat major, Op. 73, "Emperor" (Ludwig van Beethoven)
Symphony No. 4 in B flat major, Op. 60
À propos
Edwin Fischer, piano - Philharmonia Orchestra - Vienna Philharmonic Orchestra - Wilhelm Furtwängler, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
75:38 - DDD - Enregistré les 19 et 20 février 1951 au Studio EMI n° 1 d'Abbey Road à Londres (Concerto) et les 25 et 30 janvier 1950 au Musikverein de Vienne (Symphonie) - Notes en anglais
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano n° 5 en mi bémol majeur, op. 73 "Empereur"
Symphonie n° 4 en si bémol majeur, op. 60
Edwin Fischer (1886-1960), piano
Philharmonia Orchestra (Concerto pour piano)
Orchestre Philharmonique de Vienne (Symphonie)
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Furtwängler en 1950 et 51, peu d’années après avoir reçu enfin le feu vert des autorités de dénazification, peu d’années avant de disparaître, a eu le temps de diriger quelques enregistrements tout
à fait extraordinaires, alliant l’incandescence qui le caractérise (ainsi que parfois la légère imprécision qui le caractérise également) dans des conditions techniques autrement plus favorables
qu’au cours de la guerre, et sans le risque de se prendre une bombe sur le coin de la baguette. Certains avanceront que, justement, cette sensation d’urgence et de fuite en avant qui caractérise
les enregistrements de la Guerre en font une partie de l’impétuosité, mais on constate qu’en 1951, le vieux Furtwängler possède encore toutes ses dents. Le voici en compagnie
d’Edwin Fischer, dans une vision d’une spontanéité d’autant plus phénoménale qu’il s’agit d’un enregistrement de studio ; mais ni le chef, ni le pianiste, ni
l’orchestre ne semblent avoir eu cure des micros et de la lumière rouge : on fait de la musique, sortie du ventre, du cœur, de l’esprit, en pleine prise avec la vraie vie, avec tout ce que cela
comporte de prise de risque. Magnifique. Tout aussi magnifique est la Quatrième de Beethoven, pas sa symphonie la pus jouée ni la plus célèbre, ici sous les doigts du Philharmonique de Vienne en
1950 – ce n’est donc pas l’enregistrement de 52, plus aisément disponible. Comme à son habitude, le chef tire les tempi, les dynamiques, les contrastes, n’hésitant pas devant certains effets de
surprise, mais dans une continuité agogique absolument sans aucune faille. Belles remastérisations à partir de matrices fort heureusement bien conservées.
À découvrir
Dans la même thématique
L'artiste principal
Wilhelm Furtwängler
Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler /ˈvɪlhɛlm ˈfʊrtˌvɛŋlər/, né le 25 janvier 1886 à Berlin, mort le 30 novembre 1954 à Ebersteinburg (aujourd'hui quartier de Baden-Baden), chef d'orchestre et compositeur allemand.
Son père Adolf, était archéologue, et sa mère...
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Ludwig van Beethoven
À lire dans le magazine
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Actualités
-
Smoke Ring for My Halo
Se passer un disque de Kurt Vile pour la première fois est une expérience frustrante, notamment à la lecture des superlatifs qui vont suivre : soit tu fais partie du club, soit... bah, tu repasseras un autre jour. Faire partie d’un club ou d’une « cible », quoi de plus réducteur ? Et se prendre l... -
Dedication
Quelque chose de fascinant émane des derniers représentants du courant dubstep made in U.K. : cette capacité à décevoir en bien, pour citer la jolie expression suisse. Aujourd’hui, l’attitude générale des artistes comme Burial, James Blake, Magnetic Man, Mount Kimbie et Joker consiste à hausser l...





