Artiste principal :
Antoni Wit
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Smrt Andrijova (Death of Andrij)
- 2 II. Smrt Ostapova (The Death of Ostap)
- 3 III. Proroctvi a smrt Tarase Bulby (The Prophecy and Death of Taras Bulba)
- 4 No. 1. Starodavny (Old-Time Dance)
- 5 No. 2. Pozehnany (Blessed)
- 6 No. 3. Dymak (A Blacksmith's Dance)
- 7 No. 4. Starodavny (Old-Time Dance)
- 8 No. 5. Celadensky (From Celadra)
- 9 No. 6. Pilky (Saw Dance)
- 10 No. 1. Kozich (Fur Coat)
- 11 No. 2. Kalamajka
- 12 No. 3. Trojky (Threes)
- 13 No. 4. Silnice (Road)
- 14 No. 5. Rozek (Little Corner)
Taras Bulba, JW VI/15 (Leos Janacek)
Lasske tance (Lachian Dances), JW VI/17
Moravian Dances, JW VI/7
À propos
Après la Messe Glagolithique et la Sinfonietta, Antoni Wit poursuit son exploration de la musique de Leos Janáček chez Naxos. Janáček fut considérablement influencé par la musique folklorique de son pays natal, comme en témoignent ses Danses de Lachie et ses Danses Moraves, qui préservent et célèbrent une culture et des traditions en voie d'extinction déjà à son époque. Le poème symphonique Taras Boulba, basé sur une nouvelle de Gogol, est une puissante rhapsodie orchestrale, l'une des partitions les plus remarquables de Janáček.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
54:38 - DDD - Enregistré en 2010 à Varsovie - Notes en anglais
Copyright :
2012 Naxos
Leos Janacek (1854-1928)
Taras Bulba, rhapsodie pour orchestre d'après Gogol (1918)
I. La Mort d'Andreï (Smrt Andrijova) - II. La Mort d'Ostap (Smrt Ostapova) - III. Prophétie et Mort de Taras Bulba (Proroctví a smrt Tarase Bulby)
Danses de Lachie (Lasské tance) (1889-90)
I. L'Antique I (Starodávný I) - II. Danse de la bénédiction (Pozehnaný) - III. Danse du forgeron (Dymák) - IV. L'Antique II (Starodávný II) - V. Danse de Celadna (Čeladenský) - VI. Danse de la récolte (Pilky)
Danses moraves (1891)
Kozich - Kalamajka - Trojky - Silnice - Rozek
Orchestre Philharmonique de Varsovie
Direction Antoni Wit
Les grands amateurs de Janáček se reconnaîtront aisément dans Taras Boulba, l'une de ses partitions orchestrales les plus intensément personnelles. Les harmonies, les cellules rythmiques,
les tournures mélodiques, les enchaînements, on est en 1918, avec le Janáček de l'ultime maturité. La sinistre et sanglante nouvelle de Gogol trouve ici une illustration des plus sauvages qui se
puisse imaginer, dans une conception hyper-moderne de l'orchestre et de l'architecture musicale.
Par contre, les Danses valaques et les Danses moraves de 1890/91 semblent n'être pas de Janáček, tant on croit entendre Suk, le dernier Dvořák ou parfois même Brahms ! Ce qui souligne l'évidente filiation entre ces représentants de la tradition tchèque, quand bien même Janáček s'est largement échappé dans un monde très personnel à partir des années 1900, disons dès Jenůfa de 1904. Cela dit, une écoute attentive permet de déceler les inventions orchestrales spécifiques de Janáček, que n'auraient jamais osé Suk ou Dvořák.
Aux commandes, Antoni Wit et l'Orchestre national polonais, aussi connu sous le nom de Philharmonique de Varsovie, un orchestre parfaitement taillé pour ces âpres sonorités et la sauvagerie de l'écriture de Janáček. Le fait que, dans Taras Boulba, les Polonais sont considérés comme les grands méchants, ce qui a peut-être donné un petit coup de fouet supplémentaire aux musiciens !
Par contre, les Danses valaques et les Danses moraves de 1890/91 semblent n'être pas de Janáček, tant on croit entendre Suk, le dernier Dvořák ou parfois même Brahms ! Ce qui souligne l'évidente filiation entre ces représentants de la tradition tchèque, quand bien même Janáček s'est largement échappé dans un monde très personnel à partir des années 1900, disons dès Jenůfa de 1904. Cela dit, une écoute attentive permet de déceler les inventions orchestrales spécifiques de Janáček, que n'auraient jamais osé Suk ou Dvořák.
Aux commandes, Antoni Wit et l'Orchestre national polonais, aussi connu sous le nom de Philharmonique de Varsovie, un orchestre parfaitement taillé pour ces âpres sonorités et la sauvagerie de l'écriture de Janáček. Le fait que, dans Taras Boulba, les Polonais sont considérés comme les grands méchants, ce qui a peut-être donné un petit coup de fouet supplémentaire aux musiciens !
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