Artiste principal :
Julius Berger
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
9,59 €
- 1 I. Andantino grazioso
- 2 II. Con bravura
- 3 III. Larghetto con poco moto
- 4 IV. Fugue
- 5 V. Allegro molto
- 6 I. Andantino grazioso
- 7 II. Allegro
- 8 III. Larghetto
- 9 IV. Allegro
- 10 I. Andante grazioso
- 11 II. Fugato
- 12 III. Larghetto
- 13 IV. Allegro
- 1 I. Andante grazioso
- 2 II. Allegro
- 3 III. Largo e grazioso
- 4 IV. Allegro
- 5 I. Andante piacevole
- 6 II. Allegro
- 7 III. Larghetto e grazioso
- 8 IV. Allegro
- 9 I. Andante grazioso
- 10 II. Con spirito
- 11 III. Amoroso
- 12 IV. Allegro
DISQUE 1
Concerto pour violoncelle en ré majeur, L. 10 (Leonardo Leo)
Concerto pour violoncelle en la majeur, L. 20
Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre en ut mineur, L. 30
DISQUE 2
Concerto pour violoncelle en fa mineur, L. 40
Concerto pour violoncelle en la majeur, L. 50
Concerto pour violoncelle en ré mineur, L. 60
À propos
Concertos en ré majeur L.10, la majeur L.20, fa mineur L.40, la majeur L.50, ré mineur, L.60 - Symphonie concertante pour violoncelle & orch. L.30 / Julius Berger, violoncelle - Orch. de Chambre de Pforzheim - Vladislav Czarnecki, direction
Détails de l'enregistrement original :
37:21 - 44:03 - DDD - Enregistré à la Kimbachhalle à Niefern-Öschelbronn en Allemagne - Notes en anglais
Leonardo Leo (1694-1744)
Concertos pour violoncelle & orchestre (Intégrale)
Ré majeur (L. 10)
La majeur (L. 20)
Fa mineur (L. 40)
La majeur (L. 50)
Ré mineur (L. 60)
Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre en ut mineur, L. 30
Julius Berger, violoncelle
Orchestre de Chambre de Pforzheim
Direction Vladislav Czarnecki
Concertos pour violoncelle & orchestre (Intégrale)
Ré majeur (L. 10)
La majeur (L. 20)
Fa mineur (L. 40)
La majeur (L. 50)
Ré mineur (L. 60)
Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre en ut mineur, L. 30
Julius Berger, violoncelle
Orchestre de Chambre de Pforzheim
Direction Vladislav Czarnecki
Loin d’être un compositeur baroque italien mineur, Leonardo Leo, plus ou moins contemporain de Bach – Leo est né 9 ans plus tard mais mort six ans plus tôt que l’illustre Kantor –, est pourtant
pratiquement délaissé malgré une production musicale très importante : beaucoup de musique scénique remarquable (une bonne cinquantaine d’opéras), de la musique sacrée (messes, oratorios,
Magnificats…) et une œuvre instrumentale bien peu connue aussi.
Célèbre violoncelliste lui-même, Leonardo Leo a écrit ces seuls six magnifiques concertos pour son instrument, d’une grande innovation technique. Le style est celui de l’école napolitaine, représentée également par les Scarlatti père & fils, Francesco Durante, Hasse ou naturellement Pergolesi (dont le livret nous affirme avec une pointe d’humour qu’il est né en 1810 et mort en 1734) : la fusion subtile entre le stile antico (à la Palestrina) et le stile moderno (plus chantant, galant, théâtral etc.). Leo les composa aux alentours de 1738, sans doute pour le duc de Madalon, excellent violoncelliste amateur – si l’on en juge par la surprenante difficulté de la partie soliste pour cette époque où il n’était pas du tout habituel de confier des concertos à des violoncelles. Il convient donc de considérer Leo comme un véritable précurseur de cette forme rare, ainsi qu’un musicien d’une immense sensibilité.
Julius Berger est allé chercher lui-même les manuscrits de ces partitions dans les archives de Naples et les restitue dans toute leur expressivité Rococo
Célèbre violoncelliste lui-même, Leonardo Leo a écrit ces seuls six magnifiques concertos pour son instrument, d’une grande innovation technique. Le style est celui de l’école napolitaine, représentée également par les Scarlatti père & fils, Francesco Durante, Hasse ou naturellement Pergolesi (dont le livret nous affirme avec une pointe d’humour qu’il est né en 1810 et mort en 1734) : la fusion subtile entre le stile antico (à la Palestrina) et le stile moderno (plus chantant, galant, théâtral etc.). Leo les composa aux alentours de 1738, sans doute pour le duc de Madalon, excellent violoncelliste amateur – si l’on en juge par la surprenante difficulté de la partie soliste pour cette époque où il n’était pas du tout habituel de confier des concertos à des violoncelles. Il convient donc de considérer Leo comme un véritable précurseur de cette forme rare, ainsi qu’un musicien d’une immense sensibilité.
Julius Berger est allé chercher lui-même les manuscrits de ces partitions dans les archives de Naples et les restitue dans toute leur expressivité Rococo
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