Artiste principal :
Margaret Fingerhut
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
14.99€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 I. Lento e chiaro
- 2 II. Chorale with Contrasts
- 3 III. Toccatas and Chorale
- 4 Prelude in D minor
- 5 Prelude in D major
- 6 Prelude in E flat minor
- 7 Prelude in C major
- 8 Prelude in C minor
- 9 Landscape. Andante malinconico
- 10 The Wind. Allegro scorrevole
- 11 Mist. Andante con moto, vago e nebbioso
- 12 Woodsprites. Moderato e molto grazioso
- 13 By the Fireside. Lento sostenuto, molto cantabile
- 14 Snowflakes. Allegro delicatissimo
- 15 Carol. Allegro ma non troppo, semplice come canto popolare
- 16 I. Andante, ma un poco liberamente
- 17 II. Lento sostenuto
- 18 III. Intermezzo
- 19 IV. Presto, molto ritmico
Sonata for Pianoforte, Op. 64 (Kenneth Leighton)
Preludes for Piano
Winter Scenes, Suite for Pianoforte
Sonata No. 3 for Pianoforte, Op. 27
À propos
Margaret Fingerhut aborde avec une noblesse enthousiaste l’univers pour piano de Kenneth Leighton, des Esquisses hivernales, suite aux atmosphères éthérées, aux Préludes de 1988, sans doute l’une des recueils les plus forts du compositeur britannique, empreint d’un lyrisme crépusculaire assez bouleversant, sans oublier la belle Sonate op. 64, féroce et implacable ! Un découverte bienvenue.
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
70:16 - DDD - Enregistré les 27 et 28 octobre 2009 au Potton Hall, Dunwich, Suffolk - Notes en français, anglaus et allemand
Kenneth Leighton(1929–1988)
Sonate pour piano, op. 64 (1971–72)
Préludes pour piano (1988)
Ré mineur - Ré majeur - Mi bémol mineur - Ut majeur - Ut mineur
Winter Scenes (Scènes d’hiver / 1953) *
Landscape (Paysage) - The Wind (Le Vent) - Mist (Brume) - Woodsprites (Lutins des bois) - By the Fireside (Au coin du feu) - Snowflakes (Flocons de neige) - Carol (Noël)
Sonate pour piano n° 3, op. 27 (1954) *
* Premier enregistrement
Margaret Fingerhut, piano
Kenneth Leighton fut l’un des compositeurs britanniques les plus fameux de l’Après-guerre, mais sa renommée semble n’avoir pas su nager, puisqu’au-delà de la Manche, il reste encore totalement
inconnu même de nos jours. C’est pourtant en Italie, auprès de Petrassi, qu’il fit ses classes, et plusieurs récompenses italiennes couronnèrent d’ailleurs ses premiers travaux : le Prix Busoni en
1956, et le Prix de la ville de Trieste pour une œuvre symphonique nouvelle, dix ans plus tard. Mais Leighton n’en demeura pas moins un musicien intimement britannique, dans la lignée de Vaughan
Williams, de Walton, de Holst, mais avec quarante ans d’évolution en plus. D’aucuns penseront aussi déceler l’incidence de Bartók et de Stravinski, en particulier dans la Sonate Op. 64 de 1971,
mais peut-être est-ce là l’effet de son écriture puissamment contrapuntique, rythmiquement irrésistible. Pianiste de talent, Leighton écrivit beaucoup pour son instrument,
sans pour autant se laisser enfermer dans une exclusivité. Le présent enregistrement permettra à l’auditeur qui ne connaissait pas le personnage de se faire une idée assez précise : des pièces de
la première maturité, avec les Winter Scenes de 1953 et la Troisième sonate de 1954, jusqu’aux Préludes composés quelques semaines avant qu’il ne succombât à la maladie dont il savait
qu’elle lui serait fatale, en passant par la Sonate (sans numéro puisqu’elle ne suit pas réellement le plan habituel de la sonate, mais elle représente la quatrième œuvre du genre) Op. 64. Comme
tant de musiciens de la seconde moitié du XXe siècle, Leighton passa par une période plus « dure », ou du moins plus rigoureuse, avant
de retourner dans le giron de la musique d’inspiration lyrique. Et même s’il développe un langage souvent à la limite de la tonalité ou, du moins, chromatique à l’extrême, il cherche toujours la
beauté sonore, la puissance architecturale, la logique agogique, ce qui n’a sans doute pas servi à lui faire des amis parmi une certaine avant-garde pure et dure au cours des années 70. Mais le
temps joue en sa faveur.
À découvrir
Dans la même thématique
L'artiste principal
Margaret Fingerhut dans le magazine
Le label
Chandos Records
À lire dans le magazine
L'instrument
Piano dans le magazine
L'époque
Musique Moderne dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Actualités
-
Smoke Ring for My Halo
Se passer un disque de Kurt Vile pour la première fois est une expérience frustrante, notamment à la lecture des superlatifs qui vont suivre : soit tu fais partie du club, soit... bah, tu repasseras un autre jour. Faire partie d’un club ou d’une « cible », quoi de plus réducteur ? Et se prendre l... -
Dedication
Quelque chose de fascinant émane des derniers représentants du courant dubstep made in U.K. : cette capacité à décevoir en bien, pour citer la jolie expression suisse. Aujourd’hui, l’attitude générale des artistes comme Burial, James Blake, Magnetic Man, Mount Kimbie et Joker consiste à hausser l...





