Artiste principal :
Xenia Pestova
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Bars 1-2
- 2 Bars 3-10
- 3 Bars 11-70
- 4 Bars 71-108
- 5 Bars 109-120
- 6 Bars 121-131
- 7 Bars 132-150
- 8 Bars 151-188
- 9 Bars 189-211
- 10 Bars 212-237
- 11 Bars 238-261
- 12 Bars 262-298
- 13 Bars 299-323
- 14 Bars 324-421
- 15 Bars 422-434
- 16 Bars 435-491
- 17 Bars 492-529
- 18 Bars 530-577
- 19 Bars 578-637
- 20 Bars 638-640
- 21 Bars 641-655
- 22 Bars 656-686
- 23 Bars 687-854
- 24 Bars 855-880
- 25 Bars 881-883
- 26 Bars 884-887
Mantra, Work No. 32 (Karlheinz Stockhausen)
À propos
Mantra est une œuvre centrale dans la trajectoire de Karlheinz Stockhausen (1928-2007). Composée en 1970, elle constitue le premier exemple mature de la technique « formulatoire » souvent employée par le compositeur jusqu’à sa mort. Ici, deux pianistes, de leur instrument tour à tour rude et sensuel, élaborent un face-à-face percussif et empli de surprises sonores.
Distinctions
Diapason d'or (novembre 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
67:33 - DDD - Enregistré du 7 au 10 septembre 2009 à l'Espace Découverte de la Philharmonie Luxembourg - Notes en anglais
Karlheinz Stockhausen (1928-2007)
Mantra pour 2 pianistes, reliés à 2 générateurs de fréquences et 2 modulateurs à anneaux (1970)
Duo Pestova/Meyer
(Xenia Pestova & Pascal Meyer, pianos)
Jan Panis, electroniques
Mantra (1970) de Stockhausen n’est pas tellement une œuvre pour deux pianos, mais plutôt une aventure pour deux pianistes. Outre leurs 88 touches, les instrumentistes doivent jouer des
percussions, ou encore marmonner des syllabes mystiques, régler des filtres sonores électroniques, bref, effectuer sur scène un parcours quasi-théâtral, allant du drame à la farce, pendant les 67
minutes ininterrompues que dure l’œuvre. La construction de Stockhausen repose sur une formule de base tout à fait simple, une série de treize notes – les douze notes d’une
série habituelle, suivies de la redite de la toute première note –, qu’il répète à l’envi, dans toutes les modifications possibles et imaginables : inversions, augmentations, diminutions, étirement
des intervalles etc. tandis que chaque note possède ses caractéristiques de jeu, de durée, d’accentuation et autres singularités. Certes, l’auditeur non-initié ne saura pas reconnaître ce cahier
des charges, pas plus sans doute qu’il ne reconnaît le polygraphe du cavalier et bi-carré latin orthogonal d'ordre 10 qui rythment implacablement La Vie, mode d’emploi de Perec. On peut donc
écouter Mantra sans se poser la moindre question, comme une œuvre purement musicale, hypnotique et envoûtante.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
Le compositeur principal
Karlheinz Stockhausen
À lire dans le magazine
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
L'instrument
Piano dans le magazine
L'époque
Musique Moderne dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Actualités
-
Smoke Ring for My Halo
Se passer un disque de Kurt Vile pour la première fois est une expérience frustrante, notamment à la lecture des superlatifs qui vont suivre : soit tu fais partie du club, soit... bah, tu repasseras un autre jour. Faire partie d’un club ou d’une « cible », quoi de plus réducteur ? Et se prendre l... -
Dedication
Quelque chose de fascinant émane des derniers représentants du courant dubstep made in U.K. : cette capacité à décevoir en bien, pour citer la jolie expression suisse. Aujourd’hui, l’attitude générale des artistes comme Burial, James Blake, Magnetic Man, Mount Kimbie et Joker consiste à hausser l...




