Artiste principal :
Titi Robin
Genre : Musiques du monde
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
17,99 €
- 1 Sable : Ouverture
- 2 L'aube impatiente : Premier mouvement
- 3 Salâm à Suraj : Premier mouvement
- 4 Les premiers pas de Sultana : Premier mouvement
- 5 L'ombre de la pierre noire : Premier mouvement
- 6 Sur le seuil : Premier mouvement
- 7 Afghani de Casa : Premier mouvement
- 8 L'enfance de la Kali : Premier mouvement
- 9 Reflets du désir : Premier mouvement
- 10 Homme fait d'argile : Premier mouvement
- 11 Jeux de paumes (premier songe) : Intermède
- 12 La brûlure de l'eau : Deuxième mouvement
- 13 A ta source : Deuxième mouvement
- 14 Ses longs cheveux noirs : Deuxième mouvement
- 15 Le goût du sel : Deuxième mouvement
- 16 La Terre cet animal : Deuxième mouvement
- 17 Le trouble de l'eau : Deuxième mouvement
- 1 Appel : Troisième mouvement
- 2 Khudâ, teri kasâm : Troisième mouvement
- 3 Sultana la Kali : Troisième mouvement
- 4 Un rubis du Yémen (deuxième songe) : Intermède
- 5 Première danse pour Khusrau : Quatrième mouvement
- 6 Deuxième danse pour Machrâb : Quatrième mouvement
- 7 Troisième danse pour Emre : Quatrième mouvement
- 8 Rêve d'une nuit d'orage : Intermède
- 9 Sara tourne et s'envole : Cinquième mouvement
- 10 Retour au pays : Sixième Mouvement
- 11 Ghazal sans parole : Sixième Mouvement
- 12 Lettres de Marie Jacobé à Marie Salomé : Septième mouvement
- 13 Rumba Sultana : Septième mouvement
- 14 Nouvelle aube au désert : Epilogue
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
Avec la participation de Francis Varis, Ze Luis Nascimento, Renaud Gabriel Pion, Pascal "Kalou" Stalin & Maria Robin
Titi RobinSable : Ouverture
L'aube impatiente : Premier mouvement
Salâm à Suraj : Premier mouvement
Les premiers pas de Sultana : Premier mouvement
L'ombre de la pierre noire : Premier mouvement
Sur le seuil : Premier mouvement
Afghani de Casa : Premier mouvement
L'enfance de la Kali : Premier mouvement
Reflets du désir : Premier mouvement
Homme fait d'argile : Premier mouvement
Jeux de paumes (premier songe) : Intermède
La brûlure de l'eau : Deuxième mouvement
A ta source : Deuxième mouvement
Ses longs cheveux noirs : Deuxième mouvement
Le goût du sel : Deuxième mouvement
La Terre cet animal : Deuxième mouvement
Le trouble de l'eau : Deuxième mouvement
Appel : Troisième mouvement
Khudâ, teri kasâm : Troisième mouvement
Sultana la Kali : Troisième mouvement
Un rubis du Yémen (deuxième songe) : Intermède
Première danse pour Khusrau : Quatrième mouvement
Deuxième danse pour Machrâb : Quatrième mouvement
Troisième danse pour Emre : Quatrième mouvement
Rêve d'une nuit d'orage : Intermède
Sara tourne et s'envole : Cinquième mouvement
Retour au pays : Sixième Mouvement
Ghazal sans parole : Sixième Mouvement
Lettres de Marie Jacobé à Marie Salomé : Septième mouvement
Rumba Sultana : Septième mouvement
Nouvelle aube au désert : Epilogue Thierry "Titi"Robin, compositeur, oud, bouzouq, guitare
Ze Luis Nascimento, percussions
Anne Berry, alto
Anne-Marie Duperret, alto
Renaud Gabriel Pion, clarinette, saxophone, cor anglais, arrangements
Véronique Tat, violoncelle
Francis varis, accordéon
Pascal "Kalou" Stalin, gumbass
Shadi fathi, daph
Colombe Robin "La coque", daph
cécile Girard, violoncelle
Maria Robin, chant
L'aube impatiente : Premier mouvement
Salâm à Suraj : Premier mouvement
Les premiers pas de Sultana : Premier mouvement
L'ombre de la pierre noire : Premier mouvement
Sur le seuil : Premier mouvement
Afghani de Casa : Premier mouvement
L'enfance de la Kali : Premier mouvement
Reflets du désir : Premier mouvement
Homme fait d'argile : Premier mouvement
Jeux de paumes (premier songe) : Intermède
La brûlure de l'eau : Deuxième mouvement
A ta source : Deuxième mouvement
Ses longs cheveux noirs : Deuxième mouvement
Le goût du sel : Deuxième mouvement
La Terre cet animal : Deuxième mouvement
Le trouble de l'eau : Deuxième mouvement
Appel : Troisième mouvement
Khudâ, teri kasâm : Troisième mouvement
Sultana la Kali : Troisième mouvement
Un rubis du Yémen (deuxième songe) : Intermède
Première danse pour Khusrau : Quatrième mouvement
Deuxième danse pour Machrâb : Quatrième mouvement
Troisième danse pour Emre : Quatrième mouvement
Rêve d'une nuit d'orage : Intermède
Sara tourne et s'envole : Cinquième mouvement
Retour au pays : Sixième Mouvement
Ghazal sans parole : Sixième Mouvement
Lettres de Marie Jacobé à Marie Salomé : Septième mouvement
Rumba Sultana : Septième mouvement
Nouvelle aube au désert : Epilogue Thierry "Titi"Robin, compositeur, oud, bouzouq, guitare
Ze Luis Nascimento, percussions
Anne Berry, alto
Anne-Marie Duperret, alto
Renaud Gabriel Pion, clarinette, saxophone, cor anglais, arrangements
Véronique Tat, violoncelle
Francis varis, accordéon
Pascal "Kalou" Stalin, gumbass
Shadi fathi, daph
Colombe Robin "La coque", daph
cécile Girard, violoncelle
Maria Robin, chant
"Quand la parole manque, alors la musique élève la voix", affirmait Vladimir Jankélévitch. La musique de Titi Robin exprime ainsi ce que les mots peinent souvent à circonscrire : elle dit la haute
solitude de l’âme, la vérité nue des sentiments profonds, la fragile grandeur de l’amour, le rude et nécessaire apprentissage du métier de vivre, ou encore l’émotion vive, parfois teintée de
violence, que peut éveiller en chacun de nous la beauté du monde. Ces pensées et ces sensations-là, qui ne se conquièrent que dans le périmètre secret de l’intimité, sont généralement de celles
qu’on garde par-devers soi ; car le vocabulaire courant échoue à les retranscrire. Par le truchement de ses instruments (guitare, `oud, bouzouq), Titi Robin, lui, réussit pourtant à les partager
avec ses frères humains.Depuis plus de trente ans, ce musicien à l’esprit vagabond se baigne à la confluence des cultures gitanes et arabes. Il a navigué en tous sens sur l’impétueuse et
majestueuse onde poétique qui s’écoule depuis les contreforts de l’Inde jusqu’aux rives de la Méditerranée en passant par l’Asie Centrale. Mais on ne saurait réduire son art à la simple volonté de
fusionner des sons et des styles, et encore moins à l’ambition de concocter une world music de bon aloi. Avec son nouvel album, Kali Sultana – L’Ombre du Ghazal, Titi Robin prouve plus que jamais
que l’objet de sa quête est d’élaborer un langage éminemment personnel, chevillé au cœur et ancré dans la chair, épousant les reliefs et les failles d’un vaste paysage intérieur. Un langage à nul
autre pareil, dont l’éloquence naturelle et la force d’évocation sont d’autant plus marquantes qu’elles peuvent se passer de tout recours au verbe. "En tant qu’instrumentiste, je pense que je peux
raconter une histoire, dit-il. Mon rapport à la musique est très concret : je dis des choses extrêmement précises, qui sont toujours liées à mon vécu. Si la forme musicale que j’utilise peut aider
à les rendre plus palpables pour les gens, je vais forcément privilégier cette voie-là. Kali Sultana cristallise cette idée."Longue suite en deux volets, sept mouvements et trois intermèdes, cet
album-fleuve a la force et la fluidité d’un poème lyrique et épique. Les motifs mélodiques et rythmiques s’enchaînent, se répondent et se prolongent, unis par la libre inspiration d’une musique qui
abolit toute distance entre la geste improvisée et la tradition écrite, la parole individuelle et le souffle collectif, la ferveur de la danse et le recueillement de l’introspection, l’attachement
au réel et l’aspiration au rêve. Comme toujours chez Titi Robin, ils tissent la trame d’un récit, au centre duquel trône cette fois-ci la figure de la Kali Sultana (la "Reine Noire"). Incarnation
féminine de la grâce, idéal de beauté après lequel courent tous les artistes, elle est cette muse universelle, imaginaire et pourtant omniprésente, dont tout créateur rêve d’embrasser l’indicible
et insaisissable splendeur. Parce qu’il est de ces hommes dont la soif de beauté ne s’étanche jamais, Titi Robin la connaît intimement : il était tout désigné pour dresser son portrait et lui
inventer une histoire, qui l’entraîne au fil de l’album des confins du désert jusqu’au cœur enfiévré des villes. "La Kali Sultana, c’est un symbole très chargé, qui a plusieurs visages, plusieurs
formes. Elle représente cette beauté qu’on recherche en tant qu’artiste, et aussi cette harmonie, cette jouissance de la musique et de la rencontre avec le public qu’on vise en tant
qu’improvisateur. C’est une sorte d’illumination, qu’on peut trouver dans l’amour, dans l’amitié et dans toutes les formes d’art. Avec la Kali Sultana, je donne un nom à cette quête. J’ai une
longue histoire avec cette déesse, qui s’est parfois incarnée dans des personnes que j’ai fréquentées. Elle peut être très violente, mais cette violence permet aussi d’exprimer et de résoudre des
choses. Dans ma musique, il m’a toujours paru très important d’exprimer les choses les plus douces comme les plus violentes. C’est aussi la culture gitane qui veut ça : on peut être très
sentimental et très aride, marier les épices et le miel. Cet équilibre, on le recherche dans la vie. On le réussit rarement, mais on peut parfois l’atteindre aussi dans l’art."L’équilibre, ici,
s’atteint notamment par l’indéfectible complicité qui lie Titi Robin à ses partenaires. Elaboré lors de plusieurs résidences (à Châteaubriand, Angers et Reims) et sur scène, Kali Sultana repose
tout entier sur ses échanges privilégiés avec ce premier cercle de musiciens qui, depuis de nombreuses années, fait corps avec lui : le bassiste Kalou Stalin, l’accordéoniste Francis Varis et le
percussionniste Ze Luis Nascimento, auquel s’adjoint ici le clarinettiste et saxophoniste Renaud Gabriel Pion. "Chacun a pris la parole, coloré le projet, apporté sa personnalité, sa culture. C’est
aussi pour ça que cette musique ne parle pas du tout de musique : elle parle de nos vies. Le moment de l’enregistrement, c’est toujours une concentration de vécu, tous les sentiments sont
exacerbés. La musique de Kali Sultana est comme un fleuve avec tous ses affluents, toutes les rivières qui se jettent dans son lit et charrient des choses qui flottent en surface ou se diffusent en
profondeur. Chacun a sa part dans le résultat final, peut-être plus encore dans ce projet-là, car il y a eu un travail de longue haleine sur les mélodies, les rythmes, la matière même de la
musique. Je suis vraiment fier de la cohésion d’ensemble."Parmi les éléments qui donnent tout son liant à la musique de Kali Sultana, il y a cette section de cordes (deux altos et un violoncelle),
dont les parties, arrangées par Renaud Gabriel Pion et Francis Varis, viennent se poser comme un voile sur les formes modelées par Titi Robin et son groupe. "J’avais déjà utilisé des cordes dans
l’album Ces Vagues que l’amour soulève et dans la BO du film La Mentale. Mais elles prennent cette fois plus de place : elles font vraiment partie de l’aventure, y compris sur scène. Les solistes
donnent corps à la Kali Sultana : leurs interprétations, leurs mélodies et leurs rythmes, c’est sa chair. Ensuite, on ne peut pas non plus la laisser aller nue dans le désert, dans les villes ou
sur les scènes… Les cordes l’habillent donc, sans masquer pour autant sa grâce, sa beauté naturelle. Elles sont là pour renforcer sa noblesse, et pour la rassurer aussi, parce qu'on se sent
toujours fragile quand on est nu."Dans ce projet majoritairement instrumental, une voix émerge à deux reprises dans la seconde partie de Kali Sultana – dans le troisième mouvement et dans la Rumba
Sultana, qui précède l’épilogue. Avec ces mélopées entonnées d’une voix vibrante, Maria Robin, la fille de Titi, donne un surcroît d’intensité à une musique qui, tout au long du disque, célèbre la
primauté du chant. "Le chant, c’est pour moi la forme d’expression la plus pure. C’est pour ça que j’ai beaucoup accompagné des chanteurs et des chanteuses. Moi, je ne suis pas chanteur, mais dans
ma pratique j’essaie qu’on oublie l’instrument. Je n’ai pas de respect particulier pour la virtuosité : au contraire, je travaille de manière à être suffisamment habile pour faire oublier la
technique et pour que les gens, après m’avoir entendu, aient l’impression que je leur ai parlé, que je leur ai chanté quelque chose. Avec Kali Sultana, je voulais défendre l’idée que ma musique est
un chant, et en même temps j’avais envie que la voix et le texte surgissent à un moment donné. Ça se cristallise autour de la voix de Maria, et ça prend d’autant plus d’importance qu’elle apparaît
peu."Dans ses multiples détails comme dans sa construction d’ensemble, le récit de Kali Sultana reflète ainsi les visions et les aspirations d’un musicien qui, d’étape en étape, creuse toujours
plus profondément dans la matière même de ses désirs, de ses expériences et de ses élans. Et c’est précisément en sondant le cœur brûlant de son être que Titi Robin parvient à exalter chez ses
auditeurs ce qu’ils ont de plus vivant, de plus sensible. "Je suis à la recherche d’une forme de musique idéale, qui serait vraiment le miroir de mon ciel intérieur. Il n’y a pas plus grande
solitude que dans nos sentiments les plus profonds. Mais la magie de l’art, c’est que l’expression du plus intime peut créer des ponts avec d’autres solitudes. En général, les gens le sentent : il
y a un écho dans le public, chez ceux qui écoutent le disque, ça crée des liens. Cette intensité-là génère une jouissance incroyable, qui aide à vivre celui qui la provoque comme ceux qui la
reçoivent. Cette recherche est sans fin. Est-ce qu’on est plus juste qu’auparavant ou que demain ? On ne sait pas, mais cette recherche fait qu’on est vivant, comme quand on recherche l’amour et la
beauté."
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Naïve Records est un label indépendant français fondé en 1997. Rachetés au début des années 2000, les labels Montaigne (fondé en 1987) et Opus 111 (fondé en 1990 par Yolanta Skura) sont aujourd'hui des marques de Naïve Records. Ce label produit aussi bien des artistes de musique classique, de jaz...
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