Artiste principal :
Julie de Sceaux
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
8,39 €
- 1 Oh, je kiffe
- 2 Les Mots d'amour
- 3 Tu ne peux pas comprendre
- 4 Mon vieux Lucien
- 5 Les Grains de sable
- 6 L'Amour en mer
- 7 Le Naufragé
- 8 Le Ballet des coeurs
- 9 Je suis farniente
- 10 Fais comme si
- 11 Les Trains s'arrêteront
- 12 La Foule
- 13 Mea culpa
- 14 Miracle à Séville
- 15 Parlez-moi de lui
- 16 Je reprendrais bien un peu d'amour (Chanson cachée)
À propos
Voici le premier album de Julie de Sceaux, écrit avec le grand parolier Michel Rivgauche. Un somptueux mélange de chansons françaises aux mélodies tendres et sonorités rock acoustiques décalées. A découvrir !
Inclus
1 Livret numérique
Julie de Sceaux
Oh, je kiffe
Les Mots d'amour
Tu ne peux pas comprendre
Mon vieux Lucien
Les Grains de sable
L'Amour en mer
Le Naufragé
Le Ballet des coeurs
Je suis farniente
Fais comme si
Les Trains s'arrêteront
La Foule
Mea culpa
Miracle à Séville
Parlez-moi de lui
Je reprendrais bien un peu d'amour (Chanson cachée)
Julie de Sceaux, chant
Stéphane Barré, guitare
Erwann Le Guilcher, percussions
Agnes Robert, choeur
Xavier Vilsek, brutage et voix
Laurence Boiziau, violoncelle
Oh, je kiffe
Les Mots d'amour
Tu ne peux pas comprendre
Mon vieux Lucien
Les Grains de sable
L'Amour en mer
Le Naufragé
Le Ballet des coeurs
Je suis farniente
Fais comme si
Les Trains s'arrêteront
La Foule
Mea culpa
Miracle à Séville
Parlez-moi de lui
Je reprendrais bien un peu d'amour (Chanson cachée)
Julie de Sceaux, chant
Stéphane Barré, guitare
Erwann Le Guilcher, percussions
Agnes Robert, choeur
Xavier Vilsek, brutage et voix
Laurence Boiziau, violoncelle
Voici le premier album de Julie de Sceaux, écrit avec le grand parolier Michel Rivgauche. Un somptueux mélange de chansons françaises aux mélodies tendres et sonorités rock acoustiques décalées. A
découvrir !
Julie de Sceaux, chanteuse
Julie et la chanson : ça, c’est d’ la musique !
Quand elle a quatre jours, son architecte de père exige que l’entrée de Julie dans l’appartement familial se fasse au son d’un disque de Graeme Allwright. On attend quand même quelques années pour les traditionnelles leçons de piano qui vont suivre ! À 8 ans, elle chante à tue-tête et par coeur Ballade des dames du temps jadis de Brassens/Villon (sans rien comprendre : c’est quand même de l’ancien français). Curieusement les cours de guitare ne démarreront qu’à seize ans. Mais dans le même temps, Julie s’invite aux concerts de tous les indépendants qui, depuis, connaissent la notoriété : Bénabar, Les Ogres de Barback, La Rue Kétanou, Les Blérots de R.A.V.E.L., La Crevette d’acier,…
Des livres à l’album…
Julie fait d’abord semblant d’être raisonnable : carrière à succès dans l’édition, à Lausanne, puis à Paris. Parallèlement, au travers d’une fréquentation de plus en plus « concrète » du monde artistique en passant par la case théâtre, elle travaille pour des metteurs en scène (Pierre Moulias, Corinne Kémény, Marie-Françoise Audollent), un réalisateur (Brahim Fritah), des auteurs (elle joue Paraphrase de Pascal Laurens et La Réunion des amours de Marivaux).
La sécurité qu’apporte alors un poste de directrice éditoriale en Suisse n’empêche pas l’ennui d’une vie loin de la scène (même si la promotion de l’excellent catalogue Favre en allemand et en anglais à la Foire Internationale du Livre de Frankfort peut être gratifiant et donner la sensation d’être en public et sans filets).
Vite, la scène ! Autant dire : vite, un répertoire ! Vite, un album !
En 2010, Julie de Sceaux entend, presque par hasard, Mea culpa, une chanson de Michel Rivgauche (musique d’Hubert Giraud), interprétée par Mouloudji sur un arrangement de Michel Legrand : coup de foudre immédiat, ô combien déterminant.
La page musique, préparée de longue date, tellement repoussée, trop repoussée, commence enfin ! L’arrangeur Stéphane Barré accepte alors de se plonger dans l’univers musical des divers compositeurs de Rivgauche pour leur faire subir un traitement folk/rock acoustique, décalé mais roboratif.
Ce qui se révèlera finalement un meilleur soutien aux mots que bien des versions originales…
Julie et la chanson : ça, c’est d’ la musique !
Quand elle a quatre jours, son architecte de père exige que l’entrée de Julie dans l’appartement familial se fasse au son d’un disque de Graeme Allwright. On attend quand même quelques années pour les traditionnelles leçons de piano qui vont suivre ! À 8 ans, elle chante à tue-tête et par coeur Ballade des dames du temps jadis de Brassens/Villon (sans rien comprendre : c’est quand même de l’ancien français). Curieusement les cours de guitare ne démarreront qu’à seize ans. Mais dans le même temps, Julie s’invite aux concerts de tous les indépendants qui, depuis, connaissent la notoriété : Bénabar, Les Ogres de Barback, La Rue Kétanou, Les Blérots de R.A.V.E.L., La Crevette d’acier,…
Des livres à l’album…
Julie fait d’abord semblant d’être raisonnable : carrière à succès dans l’édition, à Lausanne, puis à Paris. Parallèlement, au travers d’une fréquentation de plus en plus « concrète » du monde artistique en passant par la case théâtre, elle travaille pour des metteurs en scène (Pierre Moulias, Corinne Kémény, Marie-Françoise Audollent), un réalisateur (Brahim Fritah), des auteurs (elle joue Paraphrase de Pascal Laurens et La Réunion des amours de Marivaux).
La sécurité qu’apporte alors un poste de directrice éditoriale en Suisse n’empêche pas l’ennui d’une vie loin de la scène (même si la promotion de l’excellent catalogue Favre en allemand et en anglais à la Foire Internationale du Livre de Frankfort peut être gratifiant et donner la sensation d’être en public et sans filets).
Vite, la scène ! Autant dire : vite, un répertoire ! Vite, un album !
En 2010, Julie de Sceaux entend, presque par hasard, Mea culpa, une chanson de Michel Rivgauche (musique d’Hubert Giraud), interprétée par Mouloudji sur un arrangement de Michel Legrand : coup de foudre immédiat, ô combien déterminant.
La page musique, préparée de longue date, tellement repoussée, trop repoussée, commence enfin ! L’arrangeur Stéphane Barré accepte alors de se plonger dans l’univers musical des divers compositeurs de Rivgauche pour leur faire subir un traitement folk/rock acoustique, décalé mais roboratif.
Ce qui se révèlera finalement un meilleur soutien aux mots que bien des versions originales…
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