Artiste principal :
Augustin Hadelich
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro moderato
- 2 II. Adagio
- 3 III. Finale : Presto
- 4 I. Moderato
- 5 II. Adagio moderato
- 6 III. Allegro
- 7 I. Allegro moderato
- 8 II. Adagio
- 9 III. Allegro
Concerto pour violon en ut majeur, Hob.VIIa:1 (Joseph Haydn)
Concerto pour violon en la majeur, Hob.VIIa:3
Concerto pour violon en sol majeur, Hob.VIIa:4
À propos
Concertos pour violon Hob.VIIa n°1, n°3 & n°4 / Augustin Hadelich, violon - Orchestre de chambre de Cologne - Helmut Müller-Brühl, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
60:20 - DDD - Enregistré à la salle de musique de chambre de la Radio de Cologne en mai 2007 - Notes en anglais & allemand
Joseph Haydn (1732-1809)
Concertos pour violon, Hob.VIIa
(Cadences de Augustin Hadelich)
N° 1 en ut majeur
N° 3 en la majeur
N° 4 en sol majeur Augustin Hadelich, violon
Orchestre de chambre de Cologne
Direction Helmut Müller-Brühl
Concertos pour violon, Hob.VIIa
(Cadences de Augustin Hadelich)
N° 1 en ut majeur
N° 3 en la majeur
N° 4 en sol majeur Augustin Hadelich, violon
Orchestre de chambre de Cologne
Direction Helmut Müller-Brühl
À une certaine époque, on attribuait neuf concertos pour violon à Haydn. Cinq sont des apocryphes, et l’un des vrais est perdu. Neuf moins cinq moins un, égale trois. Voici donc les trois seuls
vrais concertos pour violon de Haydn, sans doute tous écrits entre 1765 et 1770, sans doute pour le violoniste-Konzertmeister de la cour des Esterházy, Luigi Tomasini.
On est loin ici des virtuosités d’un Mozart ; Haydn, d’ailleurs, bien que bon violoniste, n’avait aucun talent extraordinaire en la matière, et préférait écrire une musique jouable par tout un chacun, y compris sa pomme. Ensuite, le langage fortement « à l’italienne » témoigne de l’influence du soliste pour qui les œuvres ont été écrites : double-cordes, ornementation, on a parfois du mal à reconnaître le bon vieux papa Haydn ! – qui, il est vrai, n’avait alors qu’une petite trentaine.
Les cadences ont toutes été réalisées par le violoniste italo-allemand (l’idéal pour ces concertos germano-italiens !) Augustin Hadelich, qui, en tant que vainqueur (Médaille d’Or) du prestigieux Concours international d’Indianapolis et déjà acclamé par la critique lors de ses débuts au Carnegie Hall, jouit du privilège de pouvoir jouer pendant quatre ans le célèbre Stradivarius « ex-Gingold » de 1683, ainsi qu’un archet du « Stradivarius de l’archet », François Tourte.
On est loin ici des virtuosités d’un Mozart ; Haydn, d’ailleurs, bien que bon violoniste, n’avait aucun talent extraordinaire en la matière, et préférait écrire une musique jouable par tout un chacun, y compris sa pomme. Ensuite, le langage fortement « à l’italienne » témoigne de l’influence du soliste pour qui les œuvres ont été écrites : double-cordes, ornementation, on a parfois du mal à reconnaître le bon vieux papa Haydn ! – qui, il est vrai, n’avait alors qu’une petite trentaine.
Les cadences ont toutes été réalisées par le violoniste italo-allemand (l’idéal pour ces concertos germano-italiens !) Augustin Hadelich, qui, en tant que vainqueur (Médaille d’Or) du prestigieux Concours international d’Indianapolis et déjà acclamé par la critique lors de ses débuts au Carnegie Hall, jouit du privilège de pouvoir jouer pendant quatre ans le célèbre Stradivarius « ex-Gingold » de 1683, ainsi qu’un archet du « Stradivarius de l’archet », François Tourte.
À découvrir
Dans la même thématique
Le compositeur principal
Joseph Haydn dans le magazine
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
L'instrument
Violon dans le magazine
L'époque
Musique Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine




