Artiste principal :
Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. In tempo moderato
- 2 II. Lento espressivo
- 3 III. Allegretto giocoso
- 4 Legend
- 5 First Rhapsody in F sharp minor
- 6 Pastoral
- 7 Indian Summer
- 8 I. Poco andante
- 9 II. Allegro appassionato
- 10 III. Mesto
- 11 No. 1. Gypsy Dance
- 12 No. 2. Country Dance
- 13 No. 3. Reapers' Dance
Piano Concerto in E flat major (John Ireland)
Legend
First Rhapsody in F sharp minor
Pastoral
Indian Summer
A Sea Idyll
3 Dances
À propos
Le Concerto pour piano de John Ireland a été écrit pour sa protégée Helen perkin, et est empreint de l'agilité et de la vitalité de la pianiste, créatrice aussi de la pièce Legend, sombre et troublante comme le paysage de Harrow Hill qu'elle évoque. Les oeuvres pour piano seul que sont la très lisztienne Première Rhapsodie et la pièce Indian Summer figurent également au programme de cet album, sous les doigts du pianiste John Lenehan. Lenehan est un fin connaisseur de la musique pour piano d'Ireland, dont il a enregistré l'intégrale chez Naxos.
Détails de l'enregistrement original :
77:00 - DDD - Enregistré en mars 2007 et février/mars 2011 - Notes en anglais
John Ireland (1879-1962)
Concerto pour piano & orchestre en mi bémol majeur (1930)
Légende pour piano & orchestre (1933)
Première rhapsodie en fa dièse mineur pour piano (1906)
Pastoral pour piano (1896) *
Indian Summer pour piano (1932) *
A Sea Idyll pour piano (1900)
3 Danses pour piano (1913)
Gipsy Dance - Country Dance - Reapers’ Dance
* Premier enregistrement discographique
John Lenehan, piano
Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction John Wilson
Ainsi que ne le laisse pas imaginer son nom, John Ireland est un compositeur anglais de pure souche. Né en Angleterre, il vécut toute sa vie en Angleterre et y est enterré. Si sa musique a accepté les influences continentales de Brahms, Debussy, Ravel, Bartók, elle n’en est pas moins essentiellement britannique. On a même été jusqu’à caractériser Ireland d’impressionniste anglais… Sa grande époque de gloire se situe entre, disons, 1910 et 1945, jusqu’à ce que l’un de ses élèves vienne prendre la place indiscutable de « plus grand compositeur britannique » : Benjamin Britten. A cette époque, Ireland était déjà un vieux maître et sans doute sa musique n’était-elle plus assez moderne, même dans un pays conservateur comme l’Angleterre. Il se retira donc dans un charmant village pour y goûter une retraite bien méritée.
Son Concerto pour piano de 1930 fit, pendant longtemps, les délices de pianistes tels que Rubinstein, Curzon ou Lympany. On peut imaginer que Ireland y accepta l’influence de Prokofiev, mais en aucun cas celle de Ravel dont le propre Concerto n’avait pas encore été publié ; par contre, Gershwin pointe parfois le bout de son nez dans des tournures résolument jazzy. De la même époque, Legend pour piano et orchestre évoque la campagne anglaise, où se mêlent dans une inextricable brume les vestiges druidiques, les légendes médiévales (avec emprunt plus ou moins délibéré à Tristan et son cor anglais mélancolique !) et les fantômes néolithiques.
Pour compléter le CD, le pianiste John Lenehan nous propose deux œuvres du début du siècle, encore empreintes du premier Debussy ou même de Grieg.
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