Artiste principal :
Arthur Rubinstein
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Maestoso – Poco più moderato
- 2 Adagio
- 3 Rondo. Allegro non troppo
- 4 Allegro
- 5 Adagio
- 6 Allegro assai
Concerto pour piano et orchestre n° 1 en ré mineur, op. 15 (Johannes Brahms)
Concerto pour piano et orchestre no 23 en la majeur, K. 488 (Wolfgang Amadeus Mozart)
À propos
Brahms : Concerto pour piano n°1 - Mozart : Concerto pour piano n°23 / Artur Rubinstein, piano - BBC Symphony Orchestra - English Chamber Orchestra, dir. Sir Colin Davis
Détails de l'enregistrement original :
76:40 - ADD Stéréo & *Mono - Enregistré en "live" au Royal Festival Hall de Londres le 4 décembre 1968 & *à Guildhall, City of London Festival le 13 juillet 1962 - Notes en français, anglais, allemand
Johannes Brahms (1833–1897)
Concerto pour piano et orchestre n° 1 en ré mineur, op. 15
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Concerto pour piano et orchestre n° 23 en la majeur, K. 488 * Artur Rubinstein, piano
BBC Symphony Orchestra
* English Chamber Orchestra
Direction Sir Colin Davis
Concerto pour piano et orchestre n° 1 en ré mineur, op. 15
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Concerto pour piano et orchestre n° 23 en la majeur, K. 488 * Artur Rubinstein, piano
BBC Symphony Orchestra
* English Chamber Orchestra
Direction Sir Colin Davis
C’est sous la direction de Joseph Joachim – ami intime et musicien fétiche de Brahms – que le tout jeune Rubinstein fit ses débuts, justement avec le Concerto de Mozart que l’on entend ici sous ses doigts de vénérable maître de 83 ans ! Malgré son âge et le fait qu’il appartenait, chronologiquement, à la génération des « pianistes romantiques », il ne le fut jamais réellement, rejetant les habitudes de rubato et de libertés héritées du 19e siècle à la faveur d’une lecture plus objective, plus fidèle à la lettre de la partition, que tant de ses contemporains. D’aucuns lui firent reproche de froideur : c’est tout simplement de l’honnêteté et de la transparence ! Ce qui ne l’empêchait d’ailleurs pas d’arborer un ego sans faille ni fausse honte…
Pour le Concerto pour piano n° 1 de Brahms – dont on peut dire qu’il le téta presque à la source, grâce à l’amitié qui le liait à Joachim –, Rubinstein adopte un ton plus résolu, presque « classique », tellement il évite les effets romantiques superflus.
Pour le Concerto pour piano n° 1 de Brahms – dont on peut dire qu’il le téta presque à la source, grâce à l’amitié qui le liait à Joachim –, Rubinstein adopte un ton plus résolu, presque « classique », tellement il évite les effets romantiques superflus.
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