Johannes Brahms (né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne) est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand.
Il est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven et sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme...
Artiste principal :
Hans-Dietrich Klaus
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
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- 1 I. Allegro appassionato
- 2 II. Andante un poco adagio
- 3 III. Allegretto grazioso
- 4 IV. Vivace
- 5 I. Allegro moderato
- 6 II. Andantino
- 7 III. Adagio - Allegro con spirito
- 8 I. Allegro amabile
- 9 II. Appassionato ma non troppo allegro
- 10 III. Andante con moto - Allegro non troppo
Clarinet Sonata No. 1 in F minor, Op. 120 (Johannes Brahms)
Clarinet Sonata, Op. 84 (Hans Gal)
Sonata No. 2 in E flat major, Op. 120 (Johannes Brahms)
À propos
Sonates pour clarinette & piano, Op. 120 n° 1 & n° 2 - Hans Gal : Sonate pour clarinette & piano, Op. 84 (1965) / Hans Dietrich Klaus, clarinette - Nerine Barrett, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
64:03 - DDD - Enregistré en mai 1997 au Town Hall de Huddersfield - Notes en anglais et allemand
Johannes Brahms (1833-1897)
Sonates pour clarinette & piano, Op. 120 : N° 1 en fa mineur - N° 2 en mi bémol majeur
Hans Gal (1890-1987) : Sonate pour clarinette & piano, Op. 84 (1965) Hans Dietrich Klaus, clarinette
Nerine Barrett, piano
Sonates pour clarinette & piano, Op. 120 : N° 1 en fa mineur - N° 2 en mi bémol majeur
Hans Gal (1890-1987) : Sonate pour clarinette & piano, Op. 84 (1965) Hans Dietrich Klaus, clarinette
Nerine Barrett, piano
Rien que des numéros d’opus tardifs pour ces deux sonates de Brahms : il s’agit donc d’œuvres de la grande maturité, profondes et souvent sombres, quand bien même le compositeur se laisse aller à
quelques tournures plus allègres dans tel ou tel final.
Si l'on connaît un peu les sonates de Brahms pour clarinette et piano, on connaît moins ou même pas du tout la sonate de Gal, si tant est que l'on connaisse Gal même si son nom est attaché à des travaux d'édition et des écrits littéraires dont une biographie, justement, de Brahms. Etranger aux mouvements qui ébranlèrent Vienne au début du XXe siècle, Gal continua à composer son petit bonhomme de chemin musical, fait de romantisme contenu, d'un esprit fantasque, de (bonnes) surprises, de frottements harmoniques du meilleur aloi et d'une utilisation souple du langage tonal. Un peu comme Strauss, comme Hindemith, comme Martinu, mais sans les copier : en fin de compte, un langage entièrement personnel.
Gal nous livre une sonate inclassable, tout à fait tonale mais diablement modulante et polyphonique ; parfois compliquée, jamais incompréhensible ; souvent spirituelle, jamais triviale ; optimiste, jamais superficielle. Une œuvre qui n’est pas sans rappeler certains Prokofiev parmi les plus tendres, ici judicieusement insérée entre deux tranches d'un Brahms que les interprètes, d'ailleurs, jouent bigrement bien. Précisons que Hans Dietrich Klaus, premier clarinettiste de l'Orchestre Symphonique de la Radio de Cologne et professeur à l'Académie de Musique de Detmold, poursuit une carrière de soliste et de chambriste.
Si l'on connaît un peu les sonates de Brahms pour clarinette et piano, on connaît moins ou même pas du tout la sonate de Gal, si tant est que l'on connaisse Gal même si son nom est attaché à des travaux d'édition et des écrits littéraires dont une biographie, justement, de Brahms. Etranger aux mouvements qui ébranlèrent Vienne au début du XXe siècle, Gal continua à composer son petit bonhomme de chemin musical, fait de romantisme contenu, d'un esprit fantasque, de (bonnes) surprises, de frottements harmoniques du meilleur aloi et d'une utilisation souple du langage tonal. Un peu comme Strauss, comme Hindemith, comme Martinu, mais sans les copier : en fin de compte, un langage entièrement personnel.
Gal nous livre une sonate inclassable, tout à fait tonale mais diablement modulante et polyphonique ; parfois compliquée, jamais incompréhensible ; souvent spirituelle, jamais triviale ; optimiste, jamais superficielle. Une œuvre qui n’est pas sans rappeler certains Prokofiev parmi les plus tendres, ici judicieusement insérée entre deux tranches d'un Brahms que les interprètes, d'ailleurs, jouent bigrement bien. Précisons que Hans Dietrich Klaus, premier clarinettiste de l'Orchestre Symphonique de la Radio de Cologne et professeur à l'Académie de Musique de Detmold, poursuit une carrière de soliste et de chambriste.
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