Artiste principal :
Otto Klemperer
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Un poco sostenuto - Allegro
- 2 Andante sostenuto
- 3 Un poco allegretto e grazioso
- 4 Adagio - Allegro non troppo ma con brio
- 5 Ouverture pour une fête académique, op. 80
- 6 Prélude à L'Acte I
- 7 Siegfried Idyll
Symphonie n° 1 en ut mineur, op. 68 (Johannes Brahms)
Ouverture pour une fête académique, op. 80
Tristan und Isolde (Richard Wagner)
Siegfried Idyll
À propos
Brahms : Symphonie n°1 op.68 - L'Ouverture pour une fête Académique op.80 - Wagner : Tristan & Isolde - Siegfried Idyll / Orchestre de l'Opéra de Berlin - Otto Klemperer, direction
Distinctions
Diapason d'or (juillet 2008)
Détails de l'enregistrement original :
80:28 - ADD - Enregistré en 1928 et 1928 - Notes en anglais
Johannes Brahms (1833-1897)
Symphonie n° 1 en ut mineur, op. 68
Ouverture pour une fête académique, op. 80
Richard Wagner (1813-1883)
Tristan und Isolde : Prélude à l'Acte I (version de 1859)
Siegfried Idyll pour orchestre de chambre, sur des thèmes de "Siegfried"
Orchestre de l'Opéra de Berlin
Direction Otto Klemperer (1885-1973)
Symphonie n° 1 en ut mineur, op. 68
Ouverture pour une fête académique, op. 80
Richard Wagner (1813-1883)
Tristan und Isolde : Prélude à l'Acte I (version de 1859)
Siegfried Idyll pour orchestre de chambre, sur des thèmes de "Siegfried"
Orchestre de l'Opéra de Berlin
Direction Otto Klemperer (1885-1973)
La conception qu’avait Klemperer de cette Première Symphonie de Brahms, en magicien de l’architecture qu’il fut, était telle que, malgré un enregistrement réalisé en cinq jours étalés sur sept mois
– décembre 1927 à juin 1928 –, elle s’écoute réellement comme une exécution d’un seul tenant. Sans se précipiter, le chef déroule la musique avec une logique parfaite, allant de l’obscurité de
l’introduction jusqu’à l’éclatante lumière du finale dans un seul immense geste parfaitement cohérent.
On doit rendre justice également aux ingénieurs du son (d’alors et d’aujourd’hui) qui ont su, pour les uns, capter les sonorités avec une remarquable égalité, et pour les autres, les unifier à partir des matrices originales sur shellac.
Par contraste, l’Ouverture académique et le Prélude de Tristan und Isolde furent enregistrés en une seule et même séance, d’une immense intensité musicale. Pour finir, nous avons droit non pas au sempiternel Liebestod qui suit traditionnellement le Prélude, mais tout simplement Siegfried Idyll, avec les cordes « complètes » et non pas le quintette à cordes : Klemperer sait parfaitement doser le nouvel équilibre entre cordes et vents ainsi généré.
Avertissement cependant : si la remasterisation est excellente, il subsiste un « souffle » inhérent aux enregistrements des années 1928 et 1929 : avis aux amateurs de son impeccable.
On doit rendre justice également aux ingénieurs du son (d’alors et d’aujourd’hui) qui ont su, pour les uns, capter les sonorités avec une remarquable égalité, et pour les autres, les unifier à partir des matrices originales sur shellac.
Par contraste, l’Ouverture académique et le Prélude de Tristan und Isolde furent enregistrés en une seule et même séance, d’une immense intensité musicale. Pour finir, nous avons droit non pas au sempiternel Liebestod qui suit traditionnellement le Prélude, mais tout simplement Siegfried Idyll, avec les cordes « complètes » et non pas le quintette à cordes : Klemperer sait parfaitement doser le nouvel équilibre entre cordes et vents ainsi généré.
Avertissement cependant : si la remasterisation est excellente, il subsiste un « souffle » inhérent aux enregistrements des années 1928 et 1929 : avis aux amateurs de son impeccable.
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