Artiste principal :
Amati String Trio
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
5,99 €
- 1 Aria
- 2 Variation 1
- 3 Variation 2
- 4 Variation 3 (Canone all ‘unisono)
- 5 Variation 4
- 6 Variation 5
- 7 Variation 6 (Canone alla seconda)
- 8 Variation 7 (Tempo di giga)
- 9 Variation 8
- 10 Variation 9 (Canone alla terza)
- 11 Variation 10 (Fughetta)
- 12 Variation 11
- 13 Variation 12 (Canone alla quarta)
- 14 Variation 13
- 15 Variation 14
- 16 Variation 15 (Canone alla quinta, andante)
- 17 Variation 16, Ouverture
- 18 Variation 17
- 19 Variation 18 (Canone alla sexta)
- 20 Variation 19
- 21 Variation 19
- 22 Variation 21 (Canone alla settima)
- 23 Variation 22
- 24 Variation 23
- 25 Variation 24 (Canone all’ottava)
- 26 Variation 25
- 27 Variation 26
- 28 Variation 27 (Canone alla nona)
- 29 Variation 28
- 30 Variation 29
- 31 Variation 30 (Quodlibet)
- 32 Aria da capo
Goldberg Variations (arr. Dmitri Sitkovetsky) (Johann Sebastian Bach)
À propos
Amati String Trio
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
54:26 - DDD - Enregistré en 1999 - Notes en anglais
Johann Sebastian Bach (1685–1750)
Variations Goldberg (arrangement pour trio à cordes Dmitri Sitkovetsky)
In memoriam Glenn Gould
Trio à cordes Amati
(Gil Sharon, violon - Ron Ephrat, alto - Alexander Hülshoff, violoncelle)
Diable, les Variations Goldberg de Bach au trio à cordes, ce n’est sans doute pas du gâteau, considérant l’écriture puissamment harmonique de bon nombre des variations ! Et pourtant,
partition en main, on s’aperçoit en réalité que la majeure partie est écrite à deux ou trois voix… Seules trois fugues comportent quatre voix, en plus du Quodlibet final à quatre parties, mais dans
ces quelques cas, l’écriture de Bach, très « légère », permet aisément de distribuer la voix supplémentaire sur des doubles-cordes.
Aucune trahison donc dans le discours initial, et l’aspect claviéristique disparaît comme par enchantement pour laisser place à un discours tout à fait convaincant aux
cordes. Et qui a signé cette transcription ? Ni Reger, ni Rheinberger, ni personne à cette époque de transcription à gogo : il s’agit tout simplement du violoniste Dimitri
Sitkovetsky, qui a pris à la lettre la dédicace de Bach « aux amateurs de musique pour le plaisir de leurs âmes ». Gageons que cette
lecture, extraordinairement transparente, saura animer bien des âmes, et surtout ne pas enflammer la fureur d’éventuels puristes qui ne conçoivent ces variations qu’aux claviers.
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