Pianiste (Ottawa, 26 juillet 1958). A.R.C.T. 1972, B.Mus. (Ottawa) 1977, LL.D. h.c. (Ottawa) 1995, LL.D. (Queen's) 2002. Sa mère, Marion Hewitt (née le 15 octobre 1922 - Ottawa 19 janvier 2008; B.A., Toronto, 1944, B.A., Carleton, 1982), professeur d'anglais et de musique au niveau secondaire,...
Artiste principal :
Angela Hewitt
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
8.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
6.99€
- 1 I. Allegro
- 2 II. Adagio
- 3 III. Allegro
- 4 I.
- 5 II. Andante
- 6 III. Allegro assai
- 7 I. Allegro
- 8 II. Affettuoso
- 9 III. Allegro
- 10 I. Allegro
- 11 II. Adagio ma non tanto e dolce
- 12 III. Tempo di alla breve
Keyboard Concerto No. 1 in D Minor, BWV 1052 (Johann Sebastian Bach)
Keyboard Concerto No. 7 in G minor, BWV 1058
Brandenburg Concerto No. 5 in D major, BWV 1050
Triple Concerto in A minor, BWV 1044
À propos
Angela Hewitt, piano - Australian Chamber Orchestra - Richard Tognetti, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
76:58 - DDD - Enregistré en février 2005 au Verbrugghen Hall du Conservatoire de Musique de Sydney (Australie) - Notes en français, anglais et allemand
Johann Sebastian Bach (1685–1750)
Concertos pour clavecin (ici piano), cordes & basse continue
N° 1 en ré mineur, BWV 1052
N° 7 en sol mineur, BWV 1058
Concerto brandebourgeois n° 5 en ré majeur, BWV 1050 pour clavecin (ici piano), violon, flûte, cordes & continuo
Triple Concerto en la mineur, BWV 1044 pour flûte, violon, clavecin (ici piano) & cordes
Angela Hewitt, piano
Richard Tognetti, violon
Alison Mitchell, flûte
Australian Chamber Orchestra
Direction Richard Tognetti
Johann Sebastian Bach
Concertos pour clavier En 1723, lorsqu’il quitta son poste de Kapellmeister à la cour du prince Léopold d’Anhalt-Cöthen pour gagner la cité plus prestigieuse de Leipzig et devenir Kantor de la Thomaskirche, Johann Sebastian Bach n’avait aucune idée des difficultés qui l’attendaient. Il venait de passer six années fort heureuses à Cöthen, à composer de la musique surtout instrumentale, notamment les Concertos brandebourgeois, le premier volume du Clavier bien tempéré et les Suites françaises. Certes, il avait hésité avant d’accepter ce poste, car passer de Kapellmeister (chef d’orchestre) à Kantor (directeur de la musique liturgique) revenait à baisser de statut, mais il savait que Leipzig conviendrait mieux à l’éducation de ses enfants. La mort soudaine de sa première femme, en 1720, l’avait laissé seul avec trois fils et une fille (trois autres enfants, dont des jumeaux, étaient morts en bas âge), mais il se remaria un an plus tard avec Anna Magdalena Wülcken, une cantatrice de seize ans sa cadette, future mère de treize autres petits Bach. Ses revenus avaient beau avoir augmenté avec son installation à Leipzig, la cherté de la vie dans cette cité était un problème pour une si grande famille. De par ses fonctions de Kantor, Bach était responsable de la musique jouée à la maîtrise, à l’université et lors des événements municipaux. Mais personne, dans ces institutions, n’apprécia son génie (il se trouva même quelqu’un pour oser dire qu’il montrait « peu d’inclination au travail »), et leur pingrerie, leur étroitesse d’esprit lui furent une constante source de contrariétés. Aussi fut-ce certainement avec grand plaisir que Bach accepta en 1729 – il avait alors quarante-quatre ans – le poste de directeur du Collegium Musicum, une société de musique fondée en 1702 par Georg Philipp Telemann, à l’université de Leipzig. Composée d’un talentueux groupe d’étudiants en musique, probablement augmenté de professionnels lorsque nécessaire, cette société donnait ses concerts au café Zimmermann, un endroit populaire où les gens venaient fumer, boire et écouter de la musique agréable. En été, on jouait dehors. Le café devait être particulièrement bondé au printemps et à l’automne, lorsque Leipzig accueillait de nombreux marchands étrangers venus pour ses foires. Ces concerts informels ont dû offrir à Bach un changement bienvenu, loin de ses sempiternels problèmes à la Thomaskirche. Après être resté directeur pendant dix ans – dix ans au cours desquels il composa maintes œuvres profanes instrumentales –, il se concentra sur l’écriture de ses « sommes » : les Variations Goldberg, l’Offrande musicale et l’Art de la fugue. Les sept concertos pour clavier datent de ses dernières années à la tête du Collegium Musicum, même si plusieurs d’entre eux existent sous d’autres formes qui trouvèrent probablement leur origine à Cöthen. Avant 1710, Bach avait en effet copié sous forme de concertos (sa manière préférée d’apprendre de nouvelles choses) des œuvres d’Albinoni et de Telemann, avant d’adapter, dans les années qui suivirent, des concertos de Vivaldi, de Torelli et de Marcello, entre autres. Nous ignorons s’il composa ses propres concertos durant son séjour à Weimar (1708–1717), même si les Préludes des Suites anglaises montrent combien il avait assimilé le style du concerto italien. Ses premières œuvres connues dans ce genre, les fameux Concertos brandebourgeois (1721), furent écrites à Cöthen et offertes au margrave de Brandenburg, Christian Ludwig, auprès de qui il cherchait peut-être un emploi. Le margrave les laissa prendre la poussière jusqu’à sa mort, en 1734, date à laquelle – heureusement pour nous – Kirnberger, un élève de Bach, les récupéra.[…]
Concertos pour clavier En 1723, lorsqu’il quitta son poste de Kapellmeister à la cour du prince Léopold d’Anhalt-Cöthen pour gagner la cité plus prestigieuse de Leipzig et devenir Kantor de la Thomaskirche, Johann Sebastian Bach n’avait aucune idée des difficultés qui l’attendaient. Il venait de passer six années fort heureuses à Cöthen, à composer de la musique surtout instrumentale, notamment les Concertos brandebourgeois, le premier volume du Clavier bien tempéré et les Suites françaises. Certes, il avait hésité avant d’accepter ce poste, car passer de Kapellmeister (chef d’orchestre) à Kantor (directeur de la musique liturgique) revenait à baisser de statut, mais il savait que Leipzig conviendrait mieux à l’éducation de ses enfants. La mort soudaine de sa première femme, en 1720, l’avait laissé seul avec trois fils et une fille (trois autres enfants, dont des jumeaux, étaient morts en bas âge), mais il se remaria un an plus tard avec Anna Magdalena Wülcken, une cantatrice de seize ans sa cadette, future mère de treize autres petits Bach. Ses revenus avaient beau avoir augmenté avec son installation à Leipzig, la cherté de la vie dans cette cité était un problème pour une si grande famille. De par ses fonctions de Kantor, Bach était responsable de la musique jouée à la maîtrise, à l’université et lors des événements municipaux. Mais personne, dans ces institutions, n’apprécia son génie (il se trouva même quelqu’un pour oser dire qu’il montrait « peu d’inclination au travail »), et leur pingrerie, leur étroitesse d’esprit lui furent une constante source de contrariétés. Aussi fut-ce certainement avec grand plaisir que Bach accepta en 1729 – il avait alors quarante-quatre ans – le poste de directeur du Collegium Musicum, une société de musique fondée en 1702 par Georg Philipp Telemann, à l’université de Leipzig. Composée d’un talentueux groupe d’étudiants en musique, probablement augmenté de professionnels lorsque nécessaire, cette société donnait ses concerts au café Zimmermann, un endroit populaire où les gens venaient fumer, boire et écouter de la musique agréable. En été, on jouait dehors. Le café devait être particulièrement bondé au printemps et à l’automne, lorsque Leipzig accueillait de nombreux marchands étrangers venus pour ses foires. Ces concerts informels ont dû offrir à Bach un changement bienvenu, loin de ses sempiternels problèmes à la Thomaskirche. Après être resté directeur pendant dix ans – dix ans au cours desquels il composa maintes œuvres profanes instrumentales –, il se concentra sur l’écriture de ses « sommes » : les Variations Goldberg, l’Offrande musicale et l’Art de la fugue. Les sept concertos pour clavier datent de ses dernières années à la tête du Collegium Musicum, même si plusieurs d’entre eux existent sous d’autres formes qui trouvèrent probablement leur origine à Cöthen. Avant 1710, Bach avait en effet copié sous forme de concertos (sa manière préférée d’apprendre de nouvelles choses) des œuvres d’Albinoni et de Telemann, avant d’adapter, dans les années qui suivirent, des concertos de Vivaldi, de Torelli et de Marcello, entre autres. Nous ignorons s’il composa ses propres concertos durant son séjour à Weimar (1708–1717), même si les Préludes des Suites anglaises montrent combien il avait assimilé le style du concerto italien. Ses premières œuvres connues dans ce genre, les fameux Concertos brandebourgeois (1721), furent écrites à Cöthen et offertes au margrave de Brandenburg, Christian Ludwig, auprès de qui il cherchait peut-être un emploi. Le margrave les laissa prendre la poussière jusqu’à sa mort, en 1734, date à laquelle – heureusement pour nous – Kirnberger, un élève de Bach, les récupéra.[…]
Angela Hewitt
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite
À découvrir
Dans la même thématique
L'artiste principal
Angela Hewitt
Pianiste (Ottawa, 26 juillet 1958). A.R.C.T. 1972, B.Mus. (Ottawa) 1977, LL.D. h.c. (Ottawa) 1995, LL.D. (Queen's) 2002. Sa mère, Marion Hewitt (née le 15 octobre 1922 - Ottawa 19 janvier 2008; B.A., Toronto, 1944, B.A., Carleton, 1982), professeur d'anglais et de musique au niveau secondaire,...
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Johann Sebastian Bach
À lire dans le magazine
Le label
Hyperion
À lire dans le magazine
L'instrument
Piano dans le magazine
L'époque
Musique Baroque dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Actualités
-
Smoke Ring for My Halo
Se passer un disque de Kurt Vile pour la première fois est une expérience frustrante, notamment à la lecture des superlatifs qui vont suivre : soit tu fais partie du club, soit... bah, tu repasseras un autre jour. Faire partie d’un club ou d’une « cible », quoi de plus réducteur ? Et se prendre l... -
Dedication
Quelque chose de fascinant émane des derniers représentants du courant dubstep made in U.K. : cette capacité à décevoir en bien, pour citer la jolie expression suisse. Aujourd’hui, l’attitude générale des artistes comme Burial, James Blake, Magnetic Man, Mount Kimbie et Joker consiste à hausser l...




