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Johann Nepomuk Hummel Mathilde von Guise

Classique - Paru le 1 juin 2010 chez Brilliant Classics - dans la collection Brilliant Opera Collection
Johann Nepomuk Hummel Mathilde von Guise 1/1
Avis des internautes :
Opéra en 3 actes / Kristine Gailite (Mathilde), Philippe Do (Beaufort), Pierre-Yves Pruvot (Duke), Hjördis Thébault (Baroness), Eva Suskova (Claudina)... - Solamente Naturali - Didier Talpain, direction
pdf Vendu avec livret numérique en PDF
Genre : Classique
7.99

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ALBUM COMPLET : 2 disques - 20 pistes
Durée totale: 01:42:27
  1. Mathilde von Guise (Johann Nepomuk Hummel)

    1 Overture in E flat (Weimar version 1821) Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  2. 2 Act I: Recitative and aria "Chi mai saprà spiegar" Philippe Do (Beaufort) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  3. 3 Act I: Terzettino "Con lui solo parlero" Philippe Do (Beaufort) - Hjördis Thébault (Baroness) - Martin Mikus (Nicolo) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  4. 4 Act I: Pezzo concertato with choir "Il ciel le dia felicità!" Choir Alea - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  5. 5 Act I: Duet and trio "Mi fà felice amor" Kristine Gailite (Mathilde) - Philippe Do (Beaufort) - Ondrej Saling (Valentino) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  6. 6 Act I: Finale in E flat "O ciel! Che sento?" Kristine Gailite (Mathilde) - Philippe Do (Beaufort) - Ondrej Saling (Valentino) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  7. 7 Act II: Duet "Tuo amor sol per mè" Eva Suskova (Claudina) - Ondrej Saling (Valentino) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  8. 8 Act II: Scena and aria "O ciel, che intensi mai?" Kristine Gailite (Mathilde) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor
  9. 9 Act II: Trio "Rifletter ben fà d’uopo" Kristine Gailite (Mathilde) - Philippe Do (Beaufort) - Pierre-Yves Pruvot (Duke) - Solamente Naturali - Didier Talpain, conductor

Programme


Johann Nepomuk Hummel (1778–1837)

Mathilde von Guise, opéra en trois actes (version révisée de Weimar en italien [1821])
Livret d'après Mademoiselle de Guise de Emmanuel Mercier-Dupaty

Premier enregistrement

Kristine Gailite (Mathilde)
Philippe Do (Beaufort)
Pierre-Yves Pruvot (Le Duc)
Hjördis Thébault (La Baronne)
Eva Suskova (Claudine)
Ondrej Saling (Valentino)
Martin Mikus (Nicolo)
Marian Olszewsky (Leszensky)
Chœur Alea
Solamente Naturali sur instruments d'époque
Direction Didier Talpain

À propos ...

Hummel, on s’en souvient (ou pas…) a écrit une quinzaine d’opéras, dont le plus « célèbre » est cette Mathilde de Guise, ici offerte en première discographique mondiale. « Célèbre » car c’est tout simplement le seul à avoir fait l’objet d’une publication du vivant de Hummel. Sans être le grand chef-d’œuvre oublié des années 1820, c’est là une œuvre très bien faite, dans le genre du Singspiel développé par Mozart avec sa Flûte enchantée. On trouve d’ailleurs dans cette Mathilde deux couples assez proches de Tamino-Pamina et Papageno-Papagena.

    L’histoire ? La princesse (fictive) Mathilde de Guise (une dynastie française bien réelle), dont le duc de frère veut la marier pour raisons d’état au Roi de Pologne, aime secrètement le comte de Beaufort – le secrétaire particulier du duc ! – avec lequel il n’est naturellement pas question de se marier, fi donc, un vulgaire comte, ça n’épouse pas une princesse. Pire, la baronne (sans nom) aime Beaufort et voudrait bien se l’épouser, ce qui ne poserait pas de problème protocolaire. Les personnages secondaires, Papageno-Papagena, sont la fille du jardinier de Mathilde et son fiancé, deux braves péquenots bien loin des considérations métaphysiques de la haute. Bon, tout est bien qui finit bien : le roi de France, se souvenant subitement que Beaufort a fait preuve d’un grand courage sur les champs de bataille, le fait duc et pof ! il peut épouser sa princesse sur ordonnance royale. Les deux péquenots s’épousent aussi, seule la baronne reste le bec dans l’eau.

    Ce brillant livret est signé Emmanuel Mercier-Dupaty, un Académicien élu en 1836 au fauteuil 10 devant Victor Hugo, qu’il fit ensuite tout pour empêcher d’accéder à cette digne assemblée. Un personnage médiocre pour un livret médiocre, mais la musique de Hummel rattrape tout de sa fraîcheur et de sa vivacité. On remarque en particulier le grand nombre d’ensembles – douze numéros sur seize, contre seulement quatre airs solos – d’une conception tout à fait mozartienne, même si la musique et l’atmosphère électrisante s’approchent plutôt des premiers romantiques, voire du premier Verdi.

    La version de 1810, en allemand, fut remaniée en 1821 et traduite en italien pour une présentation à Weimar. C’est cette dernière version que voici, en première discographique mondiale.


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