Artiste principal :
Carolina Ullrich
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Cuando tan hermosa os miro…
- 2 II. Si con mis deseos…
- 3 III. Al val de Fuente Ovejuna…
- 4 No. 1. Dedicatoria
- 5 No. 2. Nunca olvida…
- 6 No. 3. Cantares
- 7 No. 4. Los dos miedos
- 8 No. 5. Las locas por amor
- 9 No. 1. Preambulo - Lo mejor del amor
- 10 No. 2. Cunas
- 11 No. 1. Olas gigantes
- 12 No. 2. Tu pupila es azul
- 13 No. 3. Besa el aura
- 14 No. 1. Anhelos
- 15 No. 2. Vade retro!
- 16 No. 3. A unos ojos
- 17 No. 1. Romance
- 18 No. 2. El pescador
- 19 No. 3. Rima
- 20 I. Introduccion
- 21 II. Allegro moderato
- 22 III. Allegretto
- 23 IV. Interludio: Quasi andantino
- 24 V. Allegro vivo
- 25 VI. Adagio
- 26 VII. Allegro
- 27 Ave Maria, Op. 95
- 28 I. Farruca
- 29 II. Cantilena
- 30 III. Madrigal
Homenaje a Lope de Vega, Op. 90 (Joaquín Turina)
Poema en forma de canciones, Op. 19 (Campoamor)
2 canciones, Op. 38
3 Poemas, Op. 81
3 Sonetos, Op. 54
3 arias, Op. 26
Vocalizaciones, Op. 74
Ave Maria, Op. 95
Triptico, Op. 45
À propos
Les mélodies de Joquin Turina son peu jouées aujourd'hui, pourtant on y décèle le style si particulier du compositeur, de l'ethéré Ave Maria avec son accompagnement de piano exquis et sa ligne vocale pure et transcendante, à l'éxubérant Las locas por amor. La soprano chilienne Carolina Ulrich et la pianiste brésilienne Deboza Halasz délivrent une interprétation vibrante et passionnée.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
71:29- DDD - Enregistré en juin et octobre 2009 à Munich - Notes en anglais et espagnol
Joaquín Turina (1882–1949)
Homenaje a Lope de Vega, op. 90 (Félix Lope de Vega [1562–1635])
I. Cuando tan hermosa os miro … - II. Si con mis deseos … - III. Al val de Fuente Ovejuna …
Poema en forma de canciones, op. 19 (Ramón de Campoamor [1817–1901])
I. Dedicatoria - II. Nunca olvida … - III. Cantares - IV. Los dos miedos - V. Las locas por amor
Dos canciones, op. 38 (Cristina de Arteaga [1902–1984])
I. Preámbulo – Lo mejor del amor - II. Cunas
Tres poemas, op. 81 (Gustavo Adolfo Bécquer [1836–1870])
I. Olas gigantes - II. Tu pupila es azul - III. Besa el aura
Tres sonetos, op. 54 (Francisco Rodríguez Marín [1855–1943])
I. Anhelos - II. ¡Vade retro! - III. A unos ojos
Tres arias, op. 26
I. Romance (Duque de Rivas [1791–1865]) - II. El pescador (José de Espronceda [1808–1842]) - III. Rima (Gustavo Adolfo Bécquer [1836–1870])
Vocalizaciones, op. 74
I. Introducción - II. Allegro moderato - III. Allegretto - Interludio. Quasi Andantino - IV. Allegro vivo - V. Adagio - VI. Allegro
Ave María, op. 95
Tríptico, op. 45
I. Farruca (Ramón de Campoamor [1817–1901]) - II. Cantilena (Duque de Rivas [1791–1865]) - III. Madrigal (Duque de Rivas [1791–1865])
Carolina Ullrich, soprano
Debora Halasz, piano
Pourquoi diable Turina n’est-il pas aussi célèbre que ses compatriotes Granados, Albéniz et De Falla ? Du haut de ses quelque cent numéros d’opus, couvrant opéras, pièces d’orchestre, musique de
chambre, morceaux pour piano solo, œuvres pour guitare et mélodies, il a pourtant de quoi séduire l’auditeur curieux de musique espagnole de la première moitié du XXe siècle. S’il a certes été
moins avant-gardiste que son condisciple puis ami De Falla, il n’en mérite pas moins les feux de la rampe au même titre, par exemple, qu’Albéniz. Peut-être ce CD consacré à ses bien trop rares
mélodies contribuera-t-il à la renaissance turinesque. Ces mélodies datent toutes de l’Entre-deux-guerres, alors que Turina était retourné en Espagne après ses années de
formation parisiennes – où il avait côtoyé Ravel et Debussy, deux évidentes influences sur son langage musical et son écriture pianistique – ; professeur réputé, fin
chroniqueur, chef d’orchestre recherché, compositeur célébré… sa musique dégage sans aucun doute cette intense joie de vivre qui était alors la sienne. Il va sans dire que le style général est
profondément ancré dans l’Espagne extravagante, flamboyante et insolente, mais on y trouve aussi une Espagne plus tendre et recueillie, nostalgique même parfois, d’une beauté
éthérée. La voix est celle, intense, de la soprano Chilienne Carolina Ullrich, membre depuis peu de la troupe de l’Opéra de Dresde, après un brillant début de carrière qui
l’a amené à remporter de nombreux prix internationaux.
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