Artiste principal :
Jean-François Lombard
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
14,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Plein jeu
- 2 O Jesu amantissime ! Clara lux mentium
- 3 Quàm dilecta tabernacula tua Domine
- 4 O Cælestis Patria Beatorum
- 5 O mors cæca, et crudelis, cur non vides ?
- 6 Et in æternum lætabor in te
- 7 Flûtes
- 8 Beati omnes qui timent Dominum
- 9 Filii tui sicut novellæ olivarum
- 10 Benedicat tibi Dominus ex Sion
- 11 Récit de Trompette séparée ou de Cromorne
- 12 Immensus es Domine, et sine mensura, debes amari
- 13 O amor qui semper ardes, et nunquam extingueris ?
- 14 Dulcis Christe, bone Jesu, Charitas, Deus meus ascende me totum igne tuo
- 15 Et jubilet cor meum, jubilatione æterna
- 16 I. Adagio
- 17 II. Allegro
- 18 III. Adagio
- 19 IV. Giga allegro
- 20 Quàm dilecta tabernacula tua Domine virtutum !
- 21 Cor meum, et caro mea : exultaverunt in Deum vivum
- 22 Etenim passer invenit sibi domum
- 23 Altaria tua Domine virtutum
- 24 Beati, qui habitant in domo tua, Domine
- 25 Trio
- 26 Salvum me fac Deus, quoniam intraverunt aquæ
- 27 Infixus sum in limo profundi : et non est substantia
- 28 Veni in altitudinem maris, et tempestas demersit me
- 29 Laboravi clamans, raucæ factæ sunt fauces meæ
- 30 Exaudi me, Domine, quoniam benigna est misericordia tua
- 31 Laudabo nomen Dei, cum cantico
Magnificat in D Minor (Jean-François Dandrieu)
O Jesu amantissime (André Campra)
Magnificat in G Major (Jean-François Dandrieu)
Beati omnes (André Campra)
Magnificat in A Minor (Jean-François Dandrieu)
Immensus es Domine (André Campra)
Trio Sonata No. 1 in D Minor (Jean-François Dandrieu)
Quam dilecta (André Campra)
Magnificat in D Minor (Jean-François Dandrieu)
Salvum me fac Deus (André Campra)
À propos
Cultivé en France dès les années 1640, le petit motet fut sous le règne de Louis XIV l’une des deux formes de musique religieuse les plus pratiquées dans le cadre liturgique, aux côtés du motet à grand choeur (ou grand motet), aux effectifs et proportions plus amples. Alors que le motet à grand choeur s’appuie principalement sur des psaumes, le petit motet, destiné à des moments plus intimes de la liturgie, privilégie des textes emprunts d’une spiritualité plus intérieure. À l’aube du XVIIIe siècle, le petit motet constitua un terrain perméable à la mode italienne qui gagnait alors les cercles musicaux. Les motets proposés par les musiciens des Folies françoises proviennent des recueils de 1695, 1699 et 1706, et permettent d’apprécier pleinement l’apport de Campra dans ce genre de musique religieuse qu’il cultiva ainsi durant vingt-cinq ans. Sous sa plume, l'on vit s’estomper peu à peu les barrières du genre entre les domaines religieux et profanes, notamment par une plus grande théâtralisation du discours musical. Proche de la cantate, son homologue profane, le petit motet acquit ainsi un tour plus mondain, amplifié par un goût plus affirmé pour la virtuosité vocale et une dimension plus concertante. Les petits motets de Campra n’en restent pas moins empreints d’une spiritualité profonde, dont cet enregistrement restitue toute l’émotion et l’éloquence, témoignant de la grande sensibilité d’un des compositeurs français les plus captivants.
Distinctions
5 de Diapason (septembre 2012)
-
4 étoiles Classica (novembre 2012)
-
Qualité Studio Masters Garantie (juillet 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Détails de l'enregistrement original :
64:38 - DDD - Enregistré du 27 au 30 juin 2010 à l’Abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache (France) - Notes en français et anglais avec les textes chantés en latin et traduction dans les 2 langues
Jean-François Dandrieu (1682-1738)
Plein jeu du Magnificat en ré majeur (Premier Livre de pièces d’orgue, 1739)
Flûtes du Magnificat en sol majeur
Récit du Trompette séparée ou de Cromorne de Magnificat en la mineur
Sonate en trio n° 1 en ré mineur pour deux dessus de violon et basse continue (1705)
Trio du Magnificat en ré mineur
André Campra (1660-1744)
O Jesu amantissime, motet à deux voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)
Beati Omnes, motet à voix seule et un dessus de violon (Livre IV, 1706)
Immensus es Domine, motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)
Quam Dilecta, motet à trois voix et basse continue (Livre I, 1695)
Salvum me fac Deus, motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre IV, 1706)
Jean-François Lombard, haute-contre
Jean-François Novelli, taille
Marc Labonnette, basse
Les Folies Françoises
Direction Patrick Cohën-Akenine
Plein jeu du Magnificat en ré majeur (Premier Livre de pièces d’orgue, 1739)
Flûtes du Magnificat en sol majeur
Récit du Trompette séparée ou de Cromorne de Magnificat en la mineur
Sonate en trio n° 1 en ré mineur pour deux dessus de violon et basse continue (1705)
Trio du Magnificat en ré mineur
André Campra (1660-1744)
O Jesu amantissime, motet à deux voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)
Beati Omnes, motet à voix seule et un dessus de violon (Livre IV, 1706)
Immensus es Domine, motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)
Quam Dilecta, motet à trois voix et basse continue (Livre I, 1695)
Salvum me fac Deus, motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre IV, 1706)
Jean-François Lombard, haute-contre
Jean-François Novelli, taille
Marc Labonnette, basse
Les Folies Françoises
Direction Patrick Cohën-Akenine
Cultivé en France dès les années 1640, le petit motet fut sous le règne de Louis XIV l’une des deux formes de musique religieuse les plus pratiquées dans le cadre liturgique, aux côtés du motet à
grand choeur (ou grand motet), aux effectifs et proportions plus amples. Alors que le motet à grand choeur s’appuie principalement sur des psaumes, le petit motet, destiné à des moments plus
intimes de la liturgie, privilégie des textes emprunts d’une spiritualité plus intérieure. À l’aube du XVIIIe siècle, le petit motet constitua un terrain perméable à la mode italienne qui gagnait
alors les cercles musicaux. Les motets proposés par les musiciens des Folies françoises proviennent des recueils de 1695, 1699 et 1706, et permettent d’apprécier pleinement l’apport de Campra dans
ce genre de musique religieuse qu’il cultiva ainsi durant vingt-cinq ans. Sous sa plume, l'on vit s’estomper peu à peu les barrières du genre entre les domaines religieux et profanes, notamment par
une plus grande théâtralisation du discours musical. Proche de la cantate, son homologue profane, le petit motet acquit ainsi un tour plus mondain, amplifié par un goût plus affirmé pour la
virtuosité vocale et une dimension plus concertante. Les petits motets de Campra n’en restent pas moins empreints d’une spiritualité profonde, dont cet enregistrement restitue toute l’émotion et
l’éloquence, témoignant de la grande sensibilité d’un des compositeurs français les plus captivants.
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