Artiste principal :
Ruth Ziesak
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Air "Jauchzet Gott in allen Landen!"
- 2 Récitatif "Wir beten zu dem Tempel an"
- 3 Air "Höchster, mache deine Güte"
- 4 Choral "Sei Lob und Preis mit Ehren" - Alleluja
- 5 Sonata sesta a doi
- 6 Concerto de musique sacrée "Ad pugnas ad bella"
- 7 Sonate en ut majeur
- 8 Concerto de musique sacrée "O Felicissimus Paradysi Aspectus"
- 9 I. Allegro : "Laudate pueri"
- 10 II. Andante "Quis sicut dominus"
- 11 III. Adagio - Allegro "Amen"
Cantate "Jauchzet Gott in allen Landen", BWV 51 (Johann Sebastian Bach)
Sonata sesta a doi (Johann Philipp Krieger)
Concerto de musique sacrée "Ad pugnas ad bella" (Johann Rosenmüller)
Sonate en ut majeur (Gottfried Finger)
Concerto de musique sacrée "O Felicissimus Paradysi Aspectus" (Johann Rosenmüller)
Laudate pueri (Jan Dismas Zelenka)
À propos
Œuvres de Bach, Krieger, Rosenmüller, Finger & Zelenka / Ruth Ziesak, soprano - Reinhold Friedrich, trompette - Berliner Baroch Compagney
Détails de l'enregistrement original :
61:01 - Enregistrement DSD, multicanal - Enregistré en l'église St. Andrews, Berlin-Wannsee en février et novembre 2006 - Notes en allemand, français et anglais
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Cantate "Jauchzet Gott in allen Landen" (Priez Dieu avec joie en tous pays), BWV 51
Johann Philipp Krieger (1649-1725)
Sonata sesta a doi
Johann Rosenmüller (1619-1684)
Concertos de musique sacrée
"Ad pugnas ad bella"
"O Felicissimus Paradysi Aspectus"
Gottfried Finger (1660-1730)
Sonate en ut majeur
Jan Dismas Zelenka (1679-1745)
Laudate pueri
Ruth Ziesak, soprano
Reinhold Friedrich, trompette
Berliner Baroch Compagney
Cantate "Jauchzet Gott in allen Landen" (Priez Dieu avec joie en tous pays), BWV 51
Johann Philipp Krieger (1649-1725)
Sonata sesta a doi
Johann Rosenmüller (1619-1684)
Concertos de musique sacrée
"Ad pugnas ad bella"
"O Felicissimus Paradysi Aspectus"
Gottfried Finger (1660-1730)
Sonate en ut majeur
Jan Dismas Zelenka (1679-1745)
Laudate pueri
Ruth Ziesak, soprano
Reinhold Friedrich, trompette
Berliner Baroch Compagney
Bien entendue, ces cantates pour soprano, trompette et orchestre de l’époque baroque exigent une trompette naturelle – c’est à dire sans les pistons, développés au cours du XIXe siècle. On
rétorquera que les harmoniques naturels ne suffisent pas à jouer les phrases complètes, les chromatismes, et je vous répondrai : en effet. Mais les compositeurs d’alors évitaient tant que possible
les notes réellement trop inatteignables, tandis que d’autres, théoriquement hors du champ des possibilités, étaient malgré tout jouables en trichant sur l’embouchure. Bach, qui composait des
œuvres qui devaient être jouées dans la semaine, n’allait pas se casser la tête à écrire des choses injouables, mais il disposait d’un trompettiste de très grande qualité, et sur lequel il pouvait
compter pour lui exécuter certaines parties gratinées, telles que celle de cette Cantate Jauchzet Gott in allen Landen de 1731.
On en sait moins au sujet des cantates sous forme de Geistliches Konzert (« Concertos sacrés ») de Rosenmüller, si ce n’est que le compositeur subit de plein fouet l’influence italienne, après s’être enfui en Italie à cause d’une louche affaire de mœurs avec des petits garçons à Saint-Thomas de Leipzig – où il devait prendre le poste de Kantor. Cette influence italienne ne l’empêche pas d’emprunter également au baroque allemand de Schütz, plus strictement contrapuntique : étonnant mélange ! Dans les deux œuvres ici présentées, la soprano et la trompette alternent plutôt qu’elles ne s’échangent le discours.
Pour finir, une Cantate de Zelenka, le grand représentant du baroque tchèque, contemporain de Bach ; la trompette se voit ici confier une partie d’une difficulté diabolique, souvent dans le suraigu.
Tout cela nous est chanté à la perfection par Ruth Ziesak, qui n’hésite pas à descendre des planches des opéras de Munich, Berlin, Milan, Paris, Londres, Vienne ou Salzbourg pour interpréter – magnifiquement – de « simples » cantates. Entre les différentes cantates, découvrez quelques pièces de musique de chambre absolument rares de la même époque, de compositeurs quasiment inconnus : Finger et Krieger !
On en sait moins au sujet des cantates sous forme de Geistliches Konzert (« Concertos sacrés ») de Rosenmüller, si ce n’est que le compositeur subit de plein fouet l’influence italienne, après s’être enfui en Italie à cause d’une louche affaire de mœurs avec des petits garçons à Saint-Thomas de Leipzig – où il devait prendre le poste de Kantor. Cette influence italienne ne l’empêche pas d’emprunter également au baroque allemand de Schütz, plus strictement contrapuntique : étonnant mélange ! Dans les deux œuvres ici présentées, la soprano et la trompette alternent plutôt qu’elles ne s’échangent le discours.
Pour finir, une Cantate de Zelenka, le grand représentant du baroque tchèque, contemporain de Bach ; la trompette se voit ici confier une partie d’une difficulté diabolique, souvent dans le suraigu.
Tout cela nous est chanté à la perfection par Ruth Ziesak, qui n’hésite pas à descendre des planches des opéras de Munich, Berlin, Milan, Paris, Londres, Vienne ou Salzbourg pour interpréter – magnifiquement – de « simples » cantates. Entre les différentes cantates, découvrez quelques pièces de musique de chambre absolument rares de la même époque, de compositeurs quasiment inconnus : Finger et Krieger !
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