Artiste principal :
Stephen Layton
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 Our Father, Op. 9 No. 3
- 2 Salvation is created, Op. 25 No. 5
- 3 Of thy mystical supper, Op. 58 No. 7
- 4 Let my prayer arise, Op. 24 No. 6
- 5 Let thy good spirit, Op. 25 No. 10
- 6 Bless the Lord, O my soul
- 7 The Cherubic Hymn, Op. 13
- 8 Come, let us worship
- 9 Come, let us worship, Op. 11
- 10 We hymn thee, Op. 7
- 11 Rejoice, O Virgin, Op. 17
- 12 Bless the Lord, O my soul, Op. 1 No. 1
- 13 Our Father, Op. 22 No. 7
- 14 Rejoice, O Virgin, Op. 37 No. 6
- 15 We hymn thee, Op. 2
- 16 Rejoice in the Lord, O you righteous, Op. 25 No. 6
- 17 Let all mortal flesh keep silence
- 18 We have no other help, Op. 25 No. 8
- 19 All of creation rejoices in you, Op. 15 No. 11
- 20 The Thrice-Holy, Op. 7
- 21 Radiant Light, Op. 73
- 22 Song of the Most Holy Theotokos (Magnificat), Op. 93
Our Father, Op. 9 No. 3 (Nikolai Golovanov)
Salvation is created, Op. 25 No. 5 (Pavel Chesnokov)
Of thy mystical supper, Op. 58 No. 7 (Alexandre Grechaninov)
Let my prayer arise, Op. 24 No. 6 (Pavel Chesnokov)
Let thy good spirit, Op. 25 No. 10
Bless the Lord, o my soul
The Cherubic Hymn, Op. 13 (Konstantin Shvedov)
Come, let us worship (Piotr Ilyich Tchaikovsky)
Come, let us worship, Op. 11 (Viktor Sergeyevich Kalinnikov)
We hymn thee, Op. 7
Rejoice, O Virgin, Op. 17
Bless the Lord, O my soul, Op. 1 No. 1 (Nikolai Tolstiakov)
Our Father, Op. 22 No. 7 (Nicolai Rimsky-Korsakov)
Rejoice, O Virgin, Op. 37 No. 6 (Serge Rachmaninov)
We hymn thee, Op. 2 (Viktor Sergeyevich Kalinnikov)
Rejoice in the Lord, O you righteous, Op. 25 No. 6 (Pavel Chesnokov)
Let all mortal flesh keep silence (Mili Balakirev)
We have no other help, Op. 25 No. 8 (Pavel Chesnokov)
All of creation rejoices in you, Op. 15 No. 11
The Thrice-Holy, Op. 7 (Konstantin Shvedov)
Radiant Light, Op. 73 (Alexander Kastalsky)
Song of the Most Holy Theotokos (Magnificat), Op. 93 (Cesar Cui)
À propos
Holst Singers - Stephen Layton, direction
Distinctions
Diapason d'or (février 2011)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
71:35 - DDD - Enregistré du 8 au 11 janvier 2010 à All Hallows, Gospel Oak, Londres - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en langue originale et traduction anglaise
Nikolai Golovanov (1891-1958)
Otche nash, op. 9 n° 3
Pavel Chesnokov (1877-1944
Spasenie sodelal, op. 25 n° 5
Da ispravitsya molitva moya, op. 24 n° 6
Dukh Tvoy blagiy, op. 25 n° 10
Blagoslovi, dushe moya, Gospoda
Raduytesya, pravednii, o Gospode, op. 25 n° 6
Ne imamï inïya pomoshchi, op. 25 n° 8
O Tebe raduetsya, op. 15 n° 11
Alexandre Grechaninov (1864-1956)
Vecheri Tvoeya taynïya, op. 58 n° 7
Konstantin Shvedov (1886-1954)
Kheruvimskaya pesn, op. 13
Trisviatoye, op. 7
Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893)
Priidite, poklonimsya
Viktor Sergeyevich Kalinnikov (1870-1927)
Priidite, poklonimsya, op. 11
Tebe poem, op. 7
Bogoroditse Devo, op. 17
Tebe poem, op. 2
Nikolai Tolstiakov (1883-1958)
Blagoslovi, dushe moya, Gospoda, op. 1 n° 1
Nikolaï Rimski-Korsakov (1844–1908)
Otche nash, op. 22 n° 7
Serge Rachmaninov (1873-1943)
Bogoroditse Devo, op. 37 n° 6
Mili Balakirev (1837–1910)
Da molchit vsyakaya plot
Alexandre Kastalski (1856-1926)
Svete tikhiy, op. 73
César Cui (1835-1918)
Pesn’ Presvyatïya Bogoroditsï, op. 93
Holst Singers
Direction Stephen Layton
Otche nash, op. 9 n° 3
Pavel Chesnokov (1877-1944
Spasenie sodelal, op. 25 n° 5
Da ispravitsya molitva moya, op. 24 n° 6
Dukh Tvoy blagiy, op. 25 n° 10
Blagoslovi, dushe moya, Gospoda
Raduytesya, pravednii, o Gospode, op. 25 n° 6
Ne imamï inïya pomoshchi, op. 25 n° 8
O Tebe raduetsya, op. 15 n° 11
Alexandre Grechaninov (1864-1956)
Vecheri Tvoeya taynïya, op. 58 n° 7
Konstantin Shvedov (1886-1954)
Kheruvimskaya pesn, op. 13
Trisviatoye, op. 7
Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893)
Priidite, poklonimsya
Viktor Sergeyevich Kalinnikov (1870-1927)
Priidite, poklonimsya, op. 11
Tebe poem, op. 7
Bogoroditse Devo, op. 17
Tebe poem, op. 2
Nikolai Tolstiakov (1883-1958)
Blagoslovi, dushe moya, Gospoda, op. 1 n° 1
Nikolaï Rimski-Korsakov (1844–1908)
Otche nash, op. 22 n° 7
Serge Rachmaninov (1873-1943)
Bogoroditse Devo, op. 37 n° 6
Mili Balakirev (1837–1910)
Da molchit vsyakaya plot
Alexandre Kastalski (1856-1926)
Svete tikhiy, op. 73
César Cui (1835-1918)
Pesn’ Presvyatïya Bogoroditsï, op. 93
Holst Singers
Direction Stephen Layton
Ikon II Cet enregistrement tourne autour d’un groupe de compositeurs rattachés à l’École synodale de chant de Moscou qui fut, au début du XXe siècle, célèbre pour son chœur
(d’hommes et de garçons). Jusqu’aux tragiques événements de 1917, ces compositeurs contribuèrent grandement à l’avenir de la musique chorale russe qui, si elle ne fut jamais oubliée en Russie,
commence à être appréciée en Occident. La présence de partitions de leurs devanciers—Piotr Tchaïkovski (1840–1893), Nikolaï Rimski-Korsakov (1844–1908), Milij Balakirev (1837–1910) et César Cui
(1835–1918). 1879 fut l’année d’un incident fameux, lourd de conséquences pour la musique liturgique russe : Piotr Jürgenson, éditeur moscovite qui travaillait souvent avec
la Chapelle impériale, publia sans l’autorisation de cette dernière—indispensable depuis l’époque de Bortnianski—la Liturgie de saint Jean Chrysostome de Tchaïkovski. Bakhmetev, le directeur
de la Chapelle, tenta de faire interdire cette publication mais Tchaïkovski demanda, et obtint, l’aval du Sénat. Quoique très souvent perçue comme trop « occidentale », cette œuvre peut être considérée comme authentiquement russe d’esprit ; elle marque la fin de la
domination allemande et le début de l’étude, de la redécouverte du passé musical de l’Église russe. Tchaïkovski lui-même s’attela plus sérieusement au répertoire du chant sacré, et ses mises en
musique de la Vigile disent tout son souci de trouver un style à la fois pertinent et véritablement liturgique. Le présent enregistrement propose son saisissant Priidite, poklonimsya, suivi
du Trisagion (Trisviatoye) emprunté à sa Liturgie (1879). Rimski-Korsakov se montra pareillement soucieux de l’héritage du chant monophonique, comme
l’attestent nombre de ses œuvres sacrées, remarquables mais désormais rarement interprétées, son Notre Père tout simple étant l’exception qui confirme la règle : il est connu bien au-delà du monde
orthodoxe, dans son slavon original et dans maintes autres langues. Les noms de Balakirev et de Cui sont moins souvent associés à la musique sacrée. Nommé, comme Rimski-Korsakov, à la Chapelle de
la cour impériale (il l’administra de 1883 à 1884), Balakirev nous laissa seulement neuf compositions liturgiques, sans compter ses Penie pri Arkhiereiskom (Chant pour le service de
l’archevêque), aujourd’hui perdus. Da molchit vsyakaya plot est l’hymne chantée à la Grande Entrée (quand le célébrant fait passer le pain et le vin, en procession, de la table préparatoire
à celle de l’autel), le Samedi saint. La version de Balakirev, publiée en 1900, repose sur un chant de Kiev, entendu à la voix de soprano. Cui ne s’intéressa à la musique sacrée que vers la fin de
sa vie. Pesn’ Presvyatïya Bogoroditsï (Velichit dusha moya Gospoda) exprime en musique le Magnificat chanté à matines dans le rite byzantin et comportant le refrain « plus honorable que les chérubins et incomparablement plus glorieuse que les séraphins, […] vraie mère de Dieu, nous te magnifions », pour lequel
Cui recourt à un matériau mélodique unificateur. C’est une mise en musique théâtrale, au caractère tout sauf spécifiquement russe (hormis l’écriture de basse grave), davantage faite pour la salle
de concerts que pour l’église—elle n’en est pas moins remarquable, avec des moments de toute beauté. Les dernières minutes sont aussi magnifiques qu’inattendues.[…]
Ivan Moody
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite
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