Artiste principal :
Gerard Schwarz
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Symphony No. 2, Op. 30, "Romantic": I. Adagio - Allegro moderato
- 2 Symphony No. 2, Op. 30, "Romantic": II. Andante con tenerezza
- 3 Symphony No. 2, Op. 30, "Romantic": III. Allegro con brio
- 4 Lux aeterna, Op. 24
- 5 Mosaics
À propos
En 1930 Hanson tentait d'écrire une musique "jeune dans l'esprit, romantique dans le tempérament", et réalisait pleinement cette volonté avec son ardente Seconde Symphonie, son oeuvre la plus connue. On y retrouve des influences sibeliennes avec ses fanfares de cors et son sens de l'unité de la forme. Gerard Schwarz délivre une interprétation assurée, tenant en haleine l'auditeur jusqu'aux dernières mesures de la partition.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:06 - DDD - Enregistré le 26 mai 1988 (Symphonie n°2), les 6 et 7 juin 1994 (Lux Aeterna) et les 18 et 19 mai 1992 (Mosaics) - Notes en anglais
Howard Hanson (1896-1981)
Symphonie n° 2 "Romantique" (1930)
Lux Aeterna (1923) *
Mosaics (1958)
* Susan Gulkis Assadi, alto obligé
Seattle Symphony
Direction Gerard Schwarz
De descendance scandinave, Howard Hanson est sans doute le plus nordique des compositeurs états-uniens ! Sa Seconde symphonie de 1930, Romantique, le propulsa à l’avant de la scène musicale de son pays pendant quelques décennies, même si son écriture classique lui valut sans doute le purgatoire imposé par l’avant-garde de l’Après-guerre. Il aura fallu attendre le nouveau siècle pour que le public puisse enfin se familiariser avec ce compositeur majeur américain, injustement négligé, et dont on se souvient surtout comme le vénéré directeur de l’Eastman School of Music (fondée et soutenue par le fondateur de Kodak), un poste qu’il tint pendant quarante ans, de 1924 à 64 ! A l’écoute de sa Seconde symphonie, on se prend à imaginer que ce pourrait être là l’ultime symphonie non-écrite de Sibelius, un Sibelius qui aurait voyagé en Amérique du Nord pour y collecter quelques tournures propres au jazz et à la musique de film de la très grande époque. Voilà une très belle œuvre que l’on aimerait entendre en concert en France.
Lux Aeterna de 1923 est un « envoi » de Rome, puisque Hanson fut Prix de Rome Américain à cette époque. Bien qu’il n’ait jamais étudié avec Respighi, on croirait découvrir le fantôme de quelque légionnaire romain échappé des Pins de Rome. Ecrite pour alto et orchestre, l’œuvre fut destinée à Lionel Tertis qui ne se donna pas la peine de la jouer – une erreur qu’il commit quelques années plus tard avec le Concerto de Walton : il n’avait pas le flair, décidément ! Enfin, retour aux lumières nordiques avec Mosaics de 1957, créé par George Szell à Cleveland : une belle partition qui résume tout l’art de Hanson.
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