Artiste principal :
Werner Ehrhardt
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 N° 22. Contredanse
- 2 Improvisation sur "Ruhe Sanft"
- 3 "Ruhe sanft, mein holdes Leben"
- 4 Improvisation sur "Rast Pesrev"
- 5 Rast Pesrev
- 6 N° 1. Ouverture
- 7 N° 2. Andantino
- 8 N° 3. Marcia, ma galante
- 9 Nisabur Pesrev
- 10 Ferahnâk Yürük Semâi
- 11 N° 5. Gustoso
- 12 "Rase, Schicksal, wüte immer"
- 13 "Meine Seele hüpft vor Freuden"
- 14 N° 16. Giocoso - Allegro
- 15 Improvisation sur "Sûz-i Dilârâ Beste"
- 16 Sûz-i Dilârâ Beste
- 17 "Tiger, wetze nur die Klauen"
- 18 Nevâ Ceng-i Harbi
- 19 Improvisation sur Ussak Gazel
- 20 Benefsezar Pesrev
- 21 Hisarbûselik Sarki
- 22 Entretien avec Werner Ehrhardt et Mehmet Cemal Yesilçay
Les Fêtes du Sérail (Christian Cannabich)
Improvisation sur "Ruhe Sanft" (Mehmet Ihsan Özer)
Zaïde, KV 344 (Wolfgang Amadeus Mozart)
Improvisation sur "Rast Pesrev" (Mehmet Cemal Yesilcay)
Rast Pesrev (Serif Çelebi)
Les Fêtes du Sérail (Christian Cannabich)
Nisabur Pesrev (Bayazit Han II)
Ferahnâk Yürük Semâi (Sakir Aga)
Les Fêtes du Sérail (Christian Cannabich)
Zaïde, KV 344 (Wolfgang Amadeus Mozart)
Les Fêtes du Sérail (Christian Cannabich)
Improvisation sur "Sûz-i Dilârâ Beste" (Volkan Yilmaz)
Sûz-i Dilârâ Beste (Selim Han III)
Zaïde, KV 344 (Wolfgang Amadeus Mozart)
Nevâ Ceng-i Harbi (Wojciech Bobowski)
Improvisation sur Ussak Gazel (Bekir Ünlüataer)
Benefsezar Pesrev (Wojciech Bobowski)
Hisarbûselik Sarki (Tanburi Mustafa Çavus)
Entretien avec Werner Ehrhardt et Mehmet Cemal Yesilçay (Bonus)
À propos
Œuvres de Chr. Cannabich, W.A. Mozart, Sultan Selim Han III, Sultan Bayazit Han II, Sâkir Aga, Ussak Gazel, Tanburi Mustafa Çavus... / Ensemble L’Arte Del Mondo - Pera Ensemble - Werner Ehrhardt, direction
Détails de l'enregistrement original :
74:29 - DDD - Enregistré au Zeughaus à Neuss en Allemagne - Très beau livre-disque avec nombreuses illustrations en couleurs et notes extrêmement riches en français, anglais & allemand
Première mondiale
Christian Cannabich (1731-1798)
Les Fêtes du Séraïlles
N° 22 Contredanse
N° 1 Ouverture
N° 2 Andantino
N° 3 Marcia
N° 5 Gustoso
N° 16 Giocoso
Mehmet Ihsan Özer
Improvisation au kanun sur "Ruhe Sanft"
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Zaïde, KV 344
N° 3 Air "Ruhe sanft, mein holdes Leben" (Zaïde)
N° 4 Air "Rase, Schicksal, wüte immer" (Gomatz)
N° 5 Duetto "Meine Seele hüpft vor Freuden" (Zaïde, Gomatz)
N° 13 Air "Tiger, wetze nur die Klauen" (Zaïde)
Mehmet Cemal Yesilçay
Improvisation au ûd sur "Rast Pesrev"
Serif Çelebi (17e s.)
Rast Pesrev
Sultan Bayazit Han II (1481-1512)
Nisabur Pesrev
Sâkir Aga (1779-1840)
Ferahnâk Yürük Semâi
Volkan Yilmaz
Introduktion "Sûz-i Dilârâ Beste", improvisation au ney, kanûn, ûd
Sultan Selim Han III (1761-1808)
Sûz-i Dilârâ Beste
Wojciech Bobowski (1610-1675)
Nevâ Ceng-i Harbi
Benefsezar Pesrev
(Tirés de la Collection de Ali Ufki, 1610-1675)
Bekir Ünlüataer
Improvisation sur Ussak Gazel
Tanburi Mustafa Cavus (?-1745)
Hisarbûselik Sarki
Bonus
Werner Ehrhardt et Mehmet Cemal Yesilçay s'entretiennent avec Michael Stegemann
Stephanie Elliott, soprano
Georg Poplutz, ténor
Ensemble L'Arte Del Mondo
Bekir Ünlüataer, chant
Pera-Ensemble (Direction Mehmet Cemal Yesilçay)
Direction Werner Ehrhardt
Mehmet Ihsan Özer, qanûn
Mehmet Cemal Yesilcay, ûd
Volkan Yilmaz, ney
Christian Cannabich (1731-1798)
Les Fêtes du Séraïlles
N° 22 Contredanse
N° 1 Ouverture
N° 2 Andantino
N° 3 Marcia
N° 5 Gustoso
N° 16 Giocoso
Mehmet Ihsan Özer
Improvisation au kanun sur "Ruhe Sanft"
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Zaïde, KV 344
N° 3 Air "Ruhe sanft, mein holdes Leben" (Zaïde)
N° 4 Air "Rase, Schicksal, wüte immer" (Gomatz)
N° 5 Duetto "Meine Seele hüpft vor Freuden" (Zaïde, Gomatz)
N° 13 Air "Tiger, wetze nur die Klauen" (Zaïde)
Mehmet Cemal Yesilçay
Improvisation au ûd sur "Rast Pesrev"
Serif Çelebi (17e s.)
Rast Pesrev
Sultan Bayazit Han II (1481-1512)
Nisabur Pesrev
Sâkir Aga (1779-1840)
Ferahnâk Yürük Semâi
Volkan Yilmaz
Introduktion "Sûz-i Dilârâ Beste", improvisation au ney, kanûn, ûd
Sultan Selim Han III (1761-1808)
Sûz-i Dilârâ Beste
Wojciech Bobowski (1610-1675)
Nevâ Ceng-i Harbi
Benefsezar Pesrev
(Tirés de la Collection de Ali Ufki, 1610-1675)
Bekir Ünlüataer
Improvisation sur Ussak Gazel
Tanburi Mustafa Cavus (?-1745)
Hisarbûselik Sarki
Bonus
Werner Ehrhardt et Mehmet Cemal Yesilçay s'entretiennent avec Michael Stegemann
Stephanie Elliott, soprano
Georg Poplutz, ténor
Ensemble L'Arte Del Mondo
Bekir Ünlüataer, chant
Pera-Ensemble (Direction Mehmet Cemal Yesilçay)
Direction Werner Ehrhardt
Mehmet Ihsan Özer, qanûn
Mehmet Cemal Yesilcay, ûd
Volkan Yilmaz, ney
L’orient et l’occident se donnent rendez-vous pour cette nouvelle sortie du label Ludi Musici .
Créé en 2004 par Werner Ehrhardt et d’autres membres fondateurs de l’ensemble Concerto Köln, l’ensemble "L’arte del mondo" s’est très vite forgé un nom et une réputation d’excellence grâce à des programmes innovants et empreints de dynamisme. Pour l’enregistrement ici présenté, il s’est associé à sans doute l’un des meilleurs ensembles turcs afin de nous convier à un voyage musical vers l’un des phénomènes les plus fascinants de l’orient : le harem.
Les deux points de départ du voyage sont l’opéra inachevé de Mozart “Zaide” composé sur un sujet d’inspiration turque et surtout en première mondiale des extraits du ballet de Christian Cannabich “Les Fêtes du Sérail” écrit pour le prince électeur Carl Theodor de Mannheim, grand amateur de musique, et créé au joli théâtre rococo du Château de Schwetzingen.
Ce voyage à travers l’histoire politique et musicale, de l’Europe à l’Empire Ottoman, n’est pas une aventure risquée : Werner Ehrhardt et le musicien turc Mehmet Yesilçay, un spécialiste de la musique de l’empire ottoman, sont amis de longue date et ont réalisé plusieurs projets ensemble. Des fêtes resplendissantes, des parfums exquis et un luxe effréné : l’imagination sans limite des Occidentaux a depuis le XVIIIe siècle été fascinée par le harem, les sérails orientaux. À cette époque, les femmes du harem recevaient une excellente éducation musicale, mais aussi littéraire, philosophique et scientifique. Elles n’étaient pas seulement un objet de désir, elles jouaient un rôle majeur dans l’évolution dynastique de l’Empire. Des femmes comme Dilhayar Kalfa ont non seulement été des compositeurs hors pairs, mais elles étaient aussi extrêmement cultivées et n’ignoraient rien de la culture de l’Europe chrétienne. En Occident par contre, on ignorait totalement la vie du harem. Cette ignorance totale du monde du sérail, de ses régles, de son organisation interne sont à l’origine d’une multitude d’histoires et de mythes - un monde magique, encore aujourd’hui lié à ce mythe.
Le programme “La Fête du Sérail” confronte la réalité avec les désirs qu’inspira le harem aux Européens du XVIIIe siècle. C’est aussi l’exemple d’un échange culturel entre l’orient et l’occident tel qu’il a pu se dérouler dans ce siècle et qui revêt aujourd’hui une grande actualité politique et historique.
Créé en 2004 par Werner Ehrhardt et d’autres membres fondateurs de l’ensemble Concerto Köln, l’ensemble "L’arte del mondo" s’est très vite forgé un nom et une réputation d’excellence grâce à des programmes innovants et empreints de dynamisme. Pour l’enregistrement ici présenté, il s’est associé à sans doute l’un des meilleurs ensembles turcs afin de nous convier à un voyage musical vers l’un des phénomènes les plus fascinants de l’orient : le harem.
Les deux points de départ du voyage sont l’opéra inachevé de Mozart “Zaide” composé sur un sujet d’inspiration turque et surtout en première mondiale des extraits du ballet de Christian Cannabich “Les Fêtes du Sérail” écrit pour le prince électeur Carl Theodor de Mannheim, grand amateur de musique, et créé au joli théâtre rococo du Château de Schwetzingen.
Ce voyage à travers l’histoire politique et musicale, de l’Europe à l’Empire Ottoman, n’est pas une aventure risquée : Werner Ehrhardt et le musicien turc Mehmet Yesilçay, un spécialiste de la musique de l’empire ottoman, sont amis de longue date et ont réalisé plusieurs projets ensemble. Des fêtes resplendissantes, des parfums exquis et un luxe effréné : l’imagination sans limite des Occidentaux a depuis le XVIIIe siècle été fascinée par le harem, les sérails orientaux. À cette époque, les femmes du harem recevaient une excellente éducation musicale, mais aussi littéraire, philosophique et scientifique. Elles n’étaient pas seulement un objet de désir, elles jouaient un rôle majeur dans l’évolution dynastique de l’Empire. Des femmes comme Dilhayar Kalfa ont non seulement été des compositeurs hors pairs, mais elles étaient aussi extrêmement cultivées et n’ignoraient rien de la culture de l’Europe chrétienne. En Occident par contre, on ignorait totalement la vie du harem. Cette ignorance totale du monde du sérail, de ses régles, de son organisation interne sont à l’origine d’une multitude d’histoires et de mythes - un monde magique, encore aujourd’hui lié à ce mythe.
Le programme “La Fête du Sérail” confronte la réalité avec les désirs qu’inspira le harem aux Européens du XVIIIe siècle. C’est aussi l’exemple d’un échange culturel entre l’orient et l’occident tel qu’il a pu se dérouler dans ce siècle et qui revêt aujourd’hui une grande actualité politique et historique.
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