Artiste principal :
Manuela Custer
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Act I Scene 1: Introduzione: Sempre tacer! Soffrire! (Chorus, Ali)
- 2 Act I Scene 1: Introduzione: Eccovi il duce (Alamar, Chorus, Ali)
- 3 Act I Scene 1: Introduzione: Si, vendetta . pera . cada . (All)
- 4 Act I Scene 1: Introduzione: Ma silenzio . (Alamar, Chorus, Azema, Maidens)
- 5 Act I Scene 1: Introduzione: Fragor lontan si ascolta (All, Azema, Alamar, Omar
- 6 Act I Scene 1: Duetto: Ah le voci di natura (Azema, Sulemano)
- 7 Act I Scene 1: Duetto: Deh, se il padre consoscesti (Azema, Sulemano, Chorus of
- 8 Act I Scene 3: Terzetto: Cara, il soave istante (Almanzor, Azema, Sulemano)
- 9 Act I Scene 3: Terzetto: Tergi, mio ben (Almanzor, Azema, Sulemano, Omar, Maiden
- 10 Act I Scene 3: Finale Primo: Miei pensieri, in tal cimento (Almanzor, Azema, Ala
- 11 Act I Scene 3: Finale Primo: Vieni e lascia al suo rimorso (Alamar, Sulemano, Az
- 12 Act II Scene 2: Scena: Itene amiche, e questa ora tranquilla (Azema, Fatima, Ali
- 13 Act II Scene 2: Scena: All'armi, all'armi! (Voices, Chorus, Ali)
- 14 Act II Scene 2: Scena: Si, guerrieri - si, miei fidi . (Azema, Chorus)
- 15 Act II Scene 2: Aria: Se lo difende amore (Azema, Chorus, Fatima, Almanzor, Ali)
- 16 Act II Scene 3: Duetto: Il trono avito io non pretendo . (Sulemano, Almanzor, Ch
- 17 Act II Scene 3: Duetto: Trema I tuoi complici vinti gia sono (Almanzor, Sulemano
- 18 Act II Scene 4: Aria: Oh! Come rapida (Almanzor, Omar, Azema, Sulemano, Alamar)
- 19 Act II Scene 4: Scena: Cedi alla sorte e stringimi (Sulemano, Almanzor, Azema, W
- 20 Act II Scene 4: Rondo: Piu bella vittoria (Almanzor, Chorus)
L'esule di Granata (Giacomo Meyerbeer)
À propos
L'esule di Granata (extraits) / Manuela Custer, contralto - Mirco Palazzi, basse - Laura Claycomb, soprano - Academy of Saint Martin in the Fields, dir. Guiliano Carella
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
78:31 - DDD - Enregistré au Jerwood Hall, LSO St Lukes (Londres) en mai 2004 - Livre de 148 pages avec notes en français, anglais, allemand & texte du livret d'opéra en langue originale italienne avec traduction anglaise
Giacomo Meyerbeer (1791-1864)
L'esule di Granata, melodramma sur un livret de Felice Romani (extraits)
Première représentation à la Scala de Milan le 12 mars 1822 Manuela Custer, contralto
Mirco Palazzi, basse
Laura Claycomb, soprano
Academy of St Martin in the Fields
Direction Giuliano Carella
L'esule di Granata, melodramma sur un livret de Felice Romani (extraits)
Première représentation à la Scala de Milan le 12 mars 1822 Manuela Custer, contralto
Mirco Palazzi, basse
Laura Claycomb, soprano
Academy of St Martin in the Fields
Direction Giuliano Carella
Le label "Opera Rara" porte particulièrement bien son nom en proposant cet enregistrement d'extraits de L'esule di Granata de Giacomo Meyerbeer, troisième de la série "Essential Opera Rara".
Peu d'opéras écrits par un compositeur majeur du 19e siècle ont souffert d'une négligence comparable. Cinquième des six opéras que Meyerbeer écrivit pour les théâtres italiens pendant ses presque
neuf années de résidence en Italie (1816 à 1824), L'esule di Granata fut apparemment représenté seulement une fois à Florence, quatre ans après la première de l'ouvrage le 12 mars 1822 à La
Scala de Milan, pour tomber totalement dans l'oubli jusqu'à aujourd'hui.
Pourtant, L'esule di Granata mérite notre attention en tant qu'œuvre-pivot dans la production de Meyerbeer. Si Meyerbeer suivait nettement les innovations de Rossini, les siennes sont nombreuses et font montre de ses propres idées musicales : la plus significative d'entre elles est cette ampleur de la première scène, et la complexité de l'introduction. Dès le lever du rideau, il travaille déjà à une plus grande toile, utilisant tous les effets à sa disposition – chœurs, ensembles et effets scéniques, et brillante vocalité surtout.
Ironiquement, ce sont les chanteurs produits par la soi-disant "Renaissance rossinienne" actuelle qui ont donné la possibilité à Opera Rara d'approfondir les splendeurs et défis vocaux de Meyerbeer – dans L’esule di Granata, il n'en manque pas non plus –, et aucun des chanteurs de la distribution ne décevra, d'autant que la captation de l'ouvrage est vivante.
Pourtant, L'esule di Granata mérite notre attention en tant qu'œuvre-pivot dans la production de Meyerbeer. Si Meyerbeer suivait nettement les innovations de Rossini, les siennes sont nombreuses et font montre de ses propres idées musicales : la plus significative d'entre elles est cette ampleur de la première scène, et la complexité de l'introduction. Dès le lever du rideau, il travaille déjà à une plus grande toile, utilisant tous les effets à sa disposition – chœurs, ensembles et effets scéniques, et brillante vocalité surtout.
Ironiquement, ce sont les chanteurs produits par la soi-disant "Renaissance rossinienne" actuelle qui ont donné la possibilité à Opera Rara d'approfondir les splendeurs et défis vocaux de Meyerbeer – dans L’esule di Granata, il n'en manque pas non plus –, et aucun des chanteurs de la distribution ne décevra, d'autant que la captation de l'ouvrage est vivante.
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