Artiste principal :
L'Ecole D'Orphee
Genre : Classique > Musique de chambre
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Andante - Allegro - Adagio - Allegro
- 2 Larghetto - Allegro - Adagio - Allegro
- 3 Andante - Grave - Allegro
- 4 Grave - Allegro - Adagio - Allegro
- 5 Largo - Allegro - Bourrée anglaise - Allegro
- 6 Andante
- 7 Allegro
- 8 Adagio - Allegro - Adagio - Bourrée anglaise - Menuetto
- 9 Affetuoso - Allegro - Larghetto - Allegro
Sonate pour violon & basse continue en la majeur, HWV 361 (Georg Friedrich Händel)
Sonate pour violon & basse continue en sol mineur, HWV 364a
Sonate pour hautbois & basse continue en si bémol majeur, HWV 357
Sonate pour violon & basse continue en ré mineur, HWV 359a
Sonate pour hautbois & basse continue en ut mineur, HWV 366
Andante pour violon & basse continue en la mineur, HWV 412
Allegro pour violon & basse continue en ut mineur, HWV 408
Sonate pour hautbois & basse continue en fa majeur, HWV 363a
Sonate pour violon & basse continue en ré majeur, HWV 371
À propos
Sonates pour violon & b.c. HWV361, HWV364, HWV359 & HWV371 - Sonates pour haubois & b.c. HWV357 & HWV366 / L'Ecole d'Orphée (John Holloway, violon - David Reichenberg, hautbois - Susan Sheppard, violoncelle - Lucy Carolan, clavecin)
Détails de l'enregistrement original :
57:42 - ADD - Enregistré en l'église St. George the Martyr, Queen Square, Londres - Notes en anglais
Copyright :
2012 CRD Records
Georg Friedrich Händel (1685-1759)
Sonates pour violon & basse continue
La majeur, HWV 361
Sol mineur, HWV 364a
Ré mineur, HWV 359a (version originale de l'op. 1 n° 1)
Ré majeur, HWV 371 (op. 1 n° 13)
Sonates pour hautbois & basse continue
Si bémol majeur, HWV 357
Ut mineur, HWV 366 (op. 1 n° 8 - Version originale)
Fa majeur, HWV 363a
Mouvement (Andante) pour violon & basse continue en la mineur, HWV 412
Mouvement (Allegro) pour violon & basse continue en ut mineur, HWV 408 L'École d'Orphée
(John Holloway, violon - David Reichenberg, hautbois - Susan Sheppard, violoncelle - Lucy Carolan, clavecin)
Sonates pour violon & basse continue
La majeur, HWV 361
Sol mineur, HWV 364a
Ré mineur, HWV 359a (version originale de l'op. 1 n° 1)
Ré majeur, HWV 371 (op. 1 n° 13)
Sonates pour hautbois & basse continue
Si bémol majeur, HWV 357
Ut mineur, HWV 366 (op. 1 n° 8 - Version originale)
Fa majeur, HWV 363a
Mouvement (Andante) pour violon & basse continue en la mineur, HWV 412
Mouvement (Allegro) pour violon & basse continue en ut mineur, HWV 408 L'École d'Orphée
(John Holloway, violon - David Reichenberg, hautbois - Susan Sheppard, violoncelle - Lucy Carolan, clavecin)
Ses sonates sont toutes en quatre mouvements selon le schéma de la sonate d'église et commencent toutes par un mouvement lent, ce qui leur donne un ton calme, fait de noblesse et de solennité, un peu à la Corelli dont Haendel était d'ailleurs l'ami (de là, peut-être, une plus grande difficulté des solos pour violon que des solos pour hautbois). Mais il y a des sonates où l'influence française prédomine dans le rythme.
La célèbre Sonate en ré majeur, Op. 1 n° 13 porte, certes, le numéro d'opus un, mais c'est pourtant sa dernière ouvre de musique de chambre, composée vers 1750. Frasque d'éditeurs, car à l'époque de Haendel, ces braves gens mettaient sur le marché tout et n'importe quoi sous n'importe quel numéro, pour peu que cela se vende. Ils n'hésitaient d'ailleurs pas à indiquer de faux noms de compositeurs. Soyez rassuré, vous n'avez ici que du Haendel pur jus, plus que pur même puisque la Sonate en ré majeur, justement, est donnée dans sa version réellement complète. En effet, Haendel avait réutilisée le dernier mouvement pour son oratorio Jephté (comme Bach, il ne s'est pas gêné pour reprendre, selon la coutume de l'époque, des thèmes ou carrément des mouvements entiers tirés de ses propres ouvres), en coupant (au crayon) quelques passages trop difficiles pour un orchestre. L'éditeur d'alors n'avait pas saisi le détail et avait pris en compte ces coupures dans l'édition de la sonate ; ce n'est que ces dernières années qu'elles ont enfin été réintégrées dans les éditions modernes.
Quant aux sonates pour hautbois (l'instrument préféré de Haendel), il s'agit d'ouvres plus anciennes, datant des années 1710-1714.
Ces ouvrages nous sont proposés par l'ensemble britannique Ecole d'Orphée, spécialisé depuis trente ans dans la musique baroque et son exécution selon les canons de l'époque.
La célèbre Sonate en ré majeur, Op. 1 n° 13 porte, certes, le numéro d'opus un, mais c'est pourtant sa dernière ouvre de musique de chambre, composée vers 1750. Frasque d'éditeurs, car à l'époque de Haendel, ces braves gens mettaient sur le marché tout et n'importe quoi sous n'importe quel numéro, pour peu que cela se vende. Ils n'hésitaient d'ailleurs pas à indiquer de faux noms de compositeurs. Soyez rassuré, vous n'avez ici que du Haendel pur jus, plus que pur même puisque la Sonate en ré majeur, justement, est donnée dans sa version réellement complète. En effet, Haendel avait réutilisée le dernier mouvement pour son oratorio Jephté (comme Bach, il ne s'est pas gêné pour reprendre, selon la coutume de l'époque, des thèmes ou carrément des mouvements entiers tirés de ses propres ouvres), en coupant (au crayon) quelques passages trop difficiles pour un orchestre. L'éditeur d'alors n'avait pas saisi le détail et avait pris en compte ces coupures dans l'édition de la sonate ; ce n'est que ces dernières années qu'elles ont enfin été réintégrées dans les éditions modernes.
Quant aux sonates pour hautbois (l'instrument préféré de Haendel), il s'agit d'ouvres plus anciennes, datant des années 1710-1714.
Ces ouvrages nous sont proposés par l'ensemble britannique Ecole d'Orphée, spécialisé depuis trente ans dans la musique baroque et son exécution selon les canons de l'époque.
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