Artiste principal :
Rumon Gamba
Genre : Classique > Musique concertante
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
14,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 First Dance. Moderato – Presto – Meno mosso –
- 2 Second Dance. Lento, quasi tango
- 3 Third Dance. Vivo – Più mosso – Tempo I – Più mosso – T empo I – Più mosso – Moderato – Meno mosso
- 4 Western Wind. Allegro moderato
- 5 Letter to Anna, pregnant. Lento
- 6 The Sick Rose. Allegro moderato
- 7 Tune for an Ice Cream Van. Allegro
- 8 Merciless Beauty. Lento
- 9 Iron City Love Song. Moderato
- 10 Campionesque for Anna. Lento
- 11 Con moto – Più mosso – Più mosso – Meno mosso –
- 12 Lento e calmo – Più mosso – A tempo I – Meno mosso
- 13 Vivo – Meno mosso – Lento – Meno mosso – Più mosso – M eno mosso
Viola Concerto "Ghosts of the Dance" (Geoffrey Burgon)
Merciless Beauty
Cello Concerto
À propos
Sarah Connolly, mezzo-soprano - Philip Dukes, alto - Josephine Knight, violoncelle - City of London Sinfonia - Rumon Gamba, direction
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
62:43 - DDD - Enrgeistré les 29 et 30 septembre (Concertos) et le 22 décembre 2009 (Merciless Beauty) à Blackheath Halls, Londres - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en anglais
Geoffrey Burgon (né en 1941)
Concerto pour alto & orchestre "Ghosts of the Dance" (2008) *
Merciless Beauty pour contreténor (ou mezzo-soprano) & petit orchestre (1996–97)
Western Wind - Letter to Anna, pregnant - The Sick Rose - Tune for an Ice Cream Van - Merciless Beauty - Iron City Love Song - Campionesque for Anna
Concerto pour violoncelle & orchestre (2007) *
* Premier enregistrement
Sarah Connolly, mezzo-soprano
Philip Dukes, alto
Josephine Knight, violoncelle
City of London Sinfonia
Direction Rumon Gamba
C’est sans la moindre arrière-pensée que, dans son Concerto pour alto « Ghosts of the Dance », le compositeur britannique
Greoffrey Burgon marie le langage classique et le grand jazz symphonique. Mais pas comme le fit, disons, Bernstein – très inspiré du genre états-unien de la comédie musicale : il faudrait plutôt
regarder du côté de William Russo, mais peut-être l’aimable lecteur ne connaît-il pas son délicieux Concerto pour jazz band et orchestre. Peu importe, mais ne voyez surtout pas en Burgon un jazzman
en manque de « respectabilité » classique. D’ailleurs, son cycle de mélodies avec orchestre Merciless Beauty ne comporte pas la
moindre allusion jazzy, le compositeur poursuivant plutôt la veine de Britten ou de Mahler dans sa beauté fantomatique et irréelle. Initialement, le cycle était destiné à la voix de contreténor de
James Bowman mais c’est ici la mezzo-soprano Sarah Conolly qui reprend le flambeau, à la demande du compositeur lui-même. Quant au Concerto pour violoncelle de 2007, il
pourrait faire penser à une grande partition cinématographique, tant son discours est imagé et irrésistible. Et là, surprise ! Car en effet, Burgon est avant tout compositeur de musique de films,
mais nous ne vous l’avons pas indiqué au début de ce blabla, histoire de ne pas rejouer l’éternelle ritournelle du compositeur-de-musiques-de-film-qui-veut-faire-son-musicien-sérieux. Oui, Burgon a
signé des dizaines de partitions pour la télévision britannique, de magnifiques partitions purement symphoniques, et oui-oui-oui, il a aussi signé la délirante partition de La Vie de Brian
des Monty Python. Mais ses deux concertos, donnés ici en première mondiale, en sont aussi éloignés que les Suites pour orchestre de jazz de Chostakovitch peuvent l’être de ses symphonies. A
découvrir donc, ce compositeur britannique majeur, né en 1941, véritable caméléon génial de la scène orchestrale d’aujourd’hui.
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