Artiste principal :
Franz Liszt Piano Duo
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Faust
- 2 II. Gretchen
- 3 III. Mephistopheles
- 4 IV. Schlussgesang
Eine Faust-Symphonie, S647/R369 (after S108/R425 second version) (Franz Liszt)
À propos
Le volume 34 de l'intégrale de la musique pour piano de Franz Liszt chez Naxos présente la Faust Symphonie en version pour deux pianos, par le duo Vittorio Bresciani et Francesco Nicolosi, accompagnés par le ténor Marcus Ullman et le Choeur de Chambre de la Liszt School of Music. Le duo est spécialisé dans les transcriptions pour deux pianos de Liszt.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
68:07 - DDD - Enregistré les 13 et 14 novembre 2010 à Weimar en Allemagne - Notes en anglais
Franz Liszt (1811–1886)
Eine Faust-Symphonie, S647/R369 (version pour 2 pianos)
Franz Liszt Piano Duo (Vittorio Bresciani & Francesco Nicolosi)
Marcus Ullmann, ténor
Voix masculines du Chœur de chambre de l'École de Musique Franz Liszt de Weimar
Après avoir transcrit tant d’œuvres de ses contemporains pour piano solo – à commencer par la Symphonie fantastique, œuvre alors résolument avant-gardiste, voire iconoclaste ; ainsi que les neuf symphonies de Beethoven – il était juste qu’il transcrivît également quelques-unes de ses propres œuvres ! Ainsi la Faust-Symphonie écrite pour orchestre entre 1854 et 1857, adaptée pour deux pianos par Liszt lui-même quelques années plus tard. Comme si souvent chez cet intrigant compositeur, ses œuvres pour orchestre « sentent » le piano alors que ses œuvres pour piano « sentent » l’orchestre, mais la Faust-Symphonie déroge souvent à cette observation. Liszt ne cherche pas nécessairement la virtuosité ni l’effet orchestral aux pianos, préférant une écriture idiomatique quitte à réduire la violence du propos.
Afin de ne pas trahir la fin chorale du dernier mouvement, Liszt a maintenu l’intervention du chœur et du ténor solo dans sa transcription ; c’est le mouvement le plus court de l’œuvre – là où les trois premiers durent respectivement 26, 18 et 16 minutes (d’imposantes proportions), évoquant tour à tour Faust, Marguerite et Méphistophélès, la Rédemption finale couvre six minutes de tendresse et de solennité quasiment wagnérienne. Une belle version, qui apporte un éclairage tout à fait différent de celle pour orchestre, comme s’il s’agissait d’une nouvelle œuvre.
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