Artiste principal :
Hans-Joachim Berg
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Andante
- 2 II. Allegro
- 3 III. Presto
- 4 I. Cantabile un poco Andante
- 5 II. Allegro
- 6 III. Presto
- 7 I. Adagio
- 8 II. Allegro moderato
- 9 III. Allegro non molto
- 10 I. Allegro
- 11 II. Adagio o Arioso
- 12 III. Allegro Moderato e Cantabile
- 13 I. un poco Allegro
- 14 II. Adagio
- 15 III. Allegretto
Violin Sonata No. 10 in F minor, Lee III:73 (Franz Benda)
Violin Sonata No. 14 in E flat major, Lee III:41
Violin Sonata No. 23 in C minor, Lee III:9
Violin Sonata No. 32 in E major, Lee III:50
Violin Sonata No. 28 in F major, Lee III:63
À propos
Franz Benda fut employé à la Cour du Roi Frédéric II de Prusse. Son style cantabile laisse un grande liberté pour élaborer une ornementation, selon la mode et le goût de l'époque. Ces enregistrements avec les ornementations originales en première mondiale, d'après les manuscrits conservés à Berlin, révèlent les improvisations authentiques de Benda, sur un violon de 1735.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
72:29 - DDD - Enregistré du 26 au 28 mai 2010 à Schuttbau, Rügheim (Allemagne) - Notes en anglais
Franz Benda (1709–1786)
Sonates pour violon
N° 10 en fa mineur
N° 14 en mi bémol majeur
N° 23 en ut mineur
N° 32 en mi majeur
N° 28 en fa majeur
Hans-Joachim Berg, violon baroque
Naoko Akutagawa, clavecin
La caractéristique principale de cet enregistrement est qu’il présente les Sonates pour violon et continuo de Franz Benda telles qu’il les ornementait lui-même ; en
d’autres termes, le compositeur avait noté toutes ses improvisations ex tempore en plus des simples notes de base. Pour les musicologues – et les interprètes – c’est là un témoignage unique
et précieux sur l’art de réellement jouer le violon en cette première moitié du XVIIIe siècle, la fin de l’époque baroque. Car les traités, les textes explicatifs, c’est très bien, mais cela ne
vaut pas la pratique. A ce titre, les Sonates de Benda sont l’équivalent d’un enregistrement sur le vif. Le violoniste Hans-Joachim Berg joue un violon de 1735 resté dans son
jus, signé Sebastian Klotz : c’est l’Ecole allemande bavaroise, qui a produit des violons au son aérien et argenté, loin de la sonorité brillante des violons italiens de l’Ecole de Crémone. Pour ce
genre de musique éthérée et intime, voilà l’instrument idéal, exactement ce qui devait se jouer à la cour de Frédéric II de Prusse à l’époque où Benda y fut employé, de 1732 à sa propre mort en
1786 – il précéda le despote éclairé de quelques mois dans la tombe.
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