Artiste principal :
Wieland Kuijken
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
8,39 €
- 1 Première Suite : Prélude. Gravement
- 2 Première Suite : Allemande. Légère
- 3 Première Suite : Courante
- 4 Première Suite : Sarabande. Grave
- 5 Première Suite : Gavotte. Gracieusement, sans lenteur
- 6 Première Suite : Gigue. Gayment
- 7 Première Suite : Passacaille ou Chaconne
- 8 Deuxième Suite : Prélude. Gravement
- 9 Deuxième Suite : Fuguette
- 10 Deuxième Suite : Pompe funèbre
- 11 Deuxième Suite : La Chemise blanche. Très vite
- 12 Douzième Concert à deux Violes, ou autres instruments à L’unisson : (Sans titre)
- 13 Douzième Concert à deux Violes, ou autres instruments à L’unisson : Badinage
- 14 Douzième Concert à deux Violes, ou autres instruments à L’unisson : Lentement, et patétiquement
- 15 Douzième Concert à deux Violes, ou autres instruments à L’unisson : Air. Gracieusement et légèrement
- 16 Treisième Concert à 2 pour les Mesmes instruments : Vivement
- 17 Treisième Concert à 2 pour les Mesmes instruments : Air. Agréablement
- 18 Treisième Concert à 2 pour les Mesmes instruments : Sarabande. Tendrement
- 19 Treisième Concert à 2 pour les Mesmes instruments : Chaconne légère
Pièces de violes avec la basse chiffrée par Mr. F.C. (François Couperin)
Les Goûts Réunis
À propos
Pièces de viole avec la basse chifrée par MR F.C. 1728 / Wieland Kuijken & Kaori Uemura, violes de gambe - Robert Kohnen, clavecin
Distinctions
Diapason d'or
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:43 - DDD - Enregistré en 1992 - Notes en français, anglais et allemand
François Couperin (1668–1733)
Pièces de violes avec la basse chiffrée (1728)
Première Suite
Deuxième Suite
Les Goûts Réunis (1724)
Douzième Concert
Treisième Concert
Wieland Kuijken, viole de gambe Nicolas Bertrand (v.1690)
Kaori Uemura, viole de gambe Romain Chéron (Paris, 1700)
Robert Kohnen, clavecin J.D. Dulcken (Anvers, 1755)
Dans la famille Couperin, je voudrais… hummmm… aahummm… Le Grand. Ahhh : c’est donc François, le célébrissime claveciniste et organiste. Claveciniste et organiste ? Mais alors pourquoi a-t-il couronné son œuvre par un ensemble de pièces pour la viole, un instrument qu’il ne jouait même pas ? Ce véritable testament musical, publié en 1728 – cinq ans avant la disparition du compositeur – rassemble le meilleur de Couperin, le plus profond, le plus rare et sans doute le plus difficile à comprendre pour ses contemporains : deux Suites résumant tout l’art d’un homme qui se sait à bout, mais qui souhaite transmettre son savoir aux générations futures.
Plus mondains, les « concerts » des Goûts réunis de 1724, dont les douzième et treizième Concerts doivent se jouer à deux violes, si possible sans continuo, ainsi que le recommande Couperin dans sa préface : « Quoy qu’on puisse joindre un accompagnement de Clavecin ou de Teorbe à ce Concert ; il sera toujours mieux a 2 violes, ou deux instruments semblables ; sans rien de plus », et c’est donc dans ce plus simple appareil que Wieland Kuijken et Kaori Uemura nous les offrent, sur des instruments construits en 1690 et 1700. Par contre, les Pièces de violes avec basse chiffrée de 1728, naturellement, sont accompagnées de clavecin.
Voilà bien le Couperin le plus émouvant, le plus intemporel, de la même veine mélodique et sensuelle que ses Leçons des ténèbres.
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