Artiste principal :
Edouard Ferlet
Genre : Jazz
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 La Fable du grimoire
- 2 Il n'y a plus d'appret
- 3 Salamandre
- 4 Valentine's Day
- 5 Note Line
- 6 Bords perdus
- 7 Interchange
- 8 Julien
- 9 Amane
- 10 Sans titre apparent
- 11 Tamanraset
- 12 Je viens d'apprendre
- 13 Salamandre (Bonus Track)
À propos
Edouard Ferlet, piano - Arielle Besson, trompette et voix - Alexandra Grimal, saxophones & voix - Fabrice Moreau, batterie & voix
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
50'55 - Enregistré au studio La Buissonne kes 27, 28 et 29 juillet 2009 - Notes en français
Edouard Ferlet
La Fable du grimoire
Il n'y a plus d'appret
Salamandre
Valentine's Day
Note Line
Bords perdus
Interchange
Julien
Amane
Sans titre apparent
Tamanraset
Je viens d'apprendre Bonus Track
Salamandre Edouard Ferlet, piano
Arielle Besson, trompette, voix
Alexandra Grimal, saxophones, voix
Fabrice Moreau, batterie, voix
La Fable du grimoire
Il n'y a plus d'appret
Salamandre
Valentine's Day
Note Line
Bords perdus
Interchange
Julien
Amane
Sans titre apparent
Tamanraset
Je viens d'apprendre Bonus Track
Salamandre Edouard Ferlet, piano
Arielle Besson, trompette, voix
Alexandra Grimal, saxophones, voix
Fabrice Moreau, batterie, voix
Après « l’Écharpe d’iris » sortie en octobre 2007, Edouard Ferlet réunit ces trois musiciens, Airelle Besson et Alexandra Grimal, visage féminin du jazz français à la musicalité forte et
enlevée, et Fabrice Moreau, partenaire du trio de Jean-Philippe Viret. Edouard Ferlet affectionne les instrumentations insolites et ici l’absence de basse induit un mode de jeux inhabituel. La
séance d’enregistrement s’est faite dans une même pièce, sans séparation d’instrument et sans casque. Cela afin d’allier les sons et l’écoute dans une même énergie, impliquant aussi un travail de
post-production avec peu de montage et de re-recording. Avec ce nouveau projet Edouard Ferlet a travaillé autour d’un fil conducteur: un désir d’écriture et de jeu, rompant avec ses habitudes et
ouvert sur un nouvel univers sonore. Inspirées implicitement par Dutilleux, les modes de Messiaen, ou les couleurs de Charles Koechlin, les mélodies vont à l’essentiel, ouvrant la porte à des
paysages harmoniques et des possibilités d’expression intemporelles. Les ostinati se font plus rares, par souci d’explorer une écriture épurée, et pour mieux laisser la place à
l’entrelacement des mélodies et des improvisations. L’album se construit comme une ballade, avec des chemins de traverse à travers lesquels les musiciens flânent avec délice et ferveur, laissant
leur corps et leur instrument accompagner à l’infinie cette suite. Ballade déroutante dans les échappées planantes, les ouvertures colorées, les embranchements subtiles et variées, à l’infini,
comme ces tableaux où voguent des nénuphars entourés d’une toile inachevée offrant au regard intérieur un fil pour le songe.
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