Artiste principal :
Roberto Cappello
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 : I. Prologo e Introito: Allegro, dolce e solenne
- 2 II. Pezzo giocoso: Vivacemente, ma senza fretta
- 3 III. Pezzo serioso: Introductio - Prima Pars - Altera Pars - Ultima Pars
- 4 IV. All'Italiana (Tarantella): Vivace - In un tempo
- 5 V. Cantico: Largamente
Piano Concerto, Op. 39 (Ferruccio Busoni)
À propos
Le monumental Concerto pour piano de Busoni, terminé en 1904, reste le concerto pour piano le plus long à avoir été donné en public. Inclassable, virtuose, ce concerto est l'un des plus marquants du répertoire. Après les divers enregistrements de Marc-André Hamelin ou Garrick Ohlsson, c'est au tour de l'excellent Roberto Cappello de s'attaquer à cette oeuvre aux vastes proportions.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
79:50 - DDD - Enregistré les 8 et 9 mars 2009 à Rome - Notes en anglais et italien
Ferruccio Busoni (1866-1924)
Concerto pour piano & orchestre, op. 39
Roberto Cappello, piano
Chœur Luca Marenzio
Orchestre Symphonique de Rome
Direction Francesco La Vecchia
Voilà sans doute le plus long concerto pour piano du répertoire : une heure et vingt minutes ! Certes, le terme de « répertoire » ne
s’applique guère, si l’on considère que le Concerto de Busoni n’est pratiquement jamais joué. Busoni l’a lui-même créé en 1904, puis son élève Egon Petri l’a repris en 1909. Ensuite… rien jusqu’à
1958 avec John Ogdon, puis quelques rares présentations de-ci, de là. Cinq mouvements, le troisième (25 minutes à lui tout seul) en trois parties, le dernier avec un chœur qui chante une hymne à la
gloire d’Allah (si, si !), voilà de quoi dérouter le mélomane le plus aguerri, mais force est de constater que Busoni a réussi là un étonnant tour de force. Plus qu’un simple
concerto, c’est là une sorte de somme de tout l’art de Busoni, autant en tant que pianiste qu’en tant que compositeur, orchestrateur et architecte. L’ouvrage emprunte autant à la tradition
postromantique austro-germanique qu’à l’art mélodique à l’italienne, à la pompe wagnérienne qu’à la virtuosité lisztienne ; on pourrait le comparer à une Tour de
Babel musicale, ou encore le mettre en parallèle avec cet ouvrage que Scriabine avait à l’esprit avant de disparaître : une symphonie gigantesque débutant au pied de l’Himalaya et s’achevant avec
la fin du Monde ! Heureusement, Busoni a terminé son concerto sans exiger Armageddon !
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