Artiste principal :
Christopher Hinterhuber
Genre : Classique > Musique concertante
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro con brio
- 2 II. Larghetto
- 3 III. Rondo: Allegro non troppo
- 4 Introduction et Rondeau brillant, Op. 144
- 5 I. Allegro con brio
- 6 II. Larghetto con moto
- 7 III. Rondo: Allegretto
Piano Concerto No. 2 in E flat major, Op. 42 (Ferdinand Ries)
Introduction et Rondeau brillant, Op. 144
Piano Concerto No. 9 in G minor, Op. 177
À propos
Christopher Hinteruber revient chez Naxos avec le cinquième et dernier volume des concertos pour piano de Ferdinand Ries (1784-1838). Aux côtés de ceux d'Hummel, ces concertos sont parmi les plus importants des premières décennies du dix-neuvième siècle. Une stature musicale impressionnante traverses ces pièces qui affichent par moment une grandeur proche de Beethoven. Ce volume présente les premier et dernier de ses concertos publiés et les très virtuose Rondeau Brillant.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
78:06 - DDD - Enregistré du 12 au 14 septembre 2011 au Michael Fowler Centre, Wellington (Nouvelle-Zélande)
Copyright :
2012 Naxos
2012 Naxos
2012 Naxos
Ferdinand Ries (1784-1838)
Concertos pour piano
Mi bémol majeur, op. 42
Sol mineur, op. 177
Introduction et Rondeau brillant, op. 144
Christopher Hinterhuber, piano
New Zealand Symphony Orchestra
Direction Uwe Grodd
Hélas pour le malheureux Ferdinand Ries, il se trouva toute sa vie dans l’ombre de son professeur, mentor, ami Beethoven – dont il fut également l’interprète, le factotum et parfois le
souffre-douleur. Gageons que si le génial sourd n’avait pas vu le jour, Ries aurait occupé une place autrement importante dans le panthéon des grands musiciens ayant réalisé la jonction entre l’ère
classique et le romantisme naissant. A son époque, Ries connut une gloire immense, tout autant comme pianiste que comme compositeur : on considérait sa musique comme sauvagement romantique !
L’auditeur saura se faire sa propre idée à l’écoute de son neuvième et dernier concerto (neuvième de ses concertos tous instruments confondu, huitième et dernier concerto pour piano, le premier
étant pour violon) de 1832-33, déjà éloigné de Beethoven, plus proche du Schubert à venir ; surtout en comparaison avec le Second concerto (donc le premier concerto pour piano) de 1808,
encore très inspiré de Weber et de Mozart et, naturellement, du grand mentor LvB.
Plus révolutionnaire, sans doute, est son Introduction et Rondeau brillant de 1825, où Ries se laisse aller à une immense liberté de forme et de ton, comme dans une grande improvisation préfigurant Chopin dans son utilisation des ornementations pianistiques les plus échevelées – rappelons que les concertos de Chopin datent de quatre ou cinq ans après cet ouvrage : Ries a donc innové et non pas copié.
Plus révolutionnaire, sans doute, est son Introduction et Rondeau brillant de 1825, où Ries se laisse aller à une immense liberté de forme et de ton, comme dans une grande improvisation préfigurant Chopin dans son utilisation des ornementations pianistiques les plus échevelées – rappelons que les concertos de Chopin datent de quatre ou cinq ans après cet ouvrage : Ries a donc innové et non pas copié.
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