Artiste principal :
Christopher Hinterhuber
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- 1 I. Allegro
- 2 II. Andantino
- 3 III. Allegro
- 4 I. Allegro
- 5 II. Molto adagio
- 6 III. Allegretto
- 7 Introduction and Rondeau Brilliant, WoO 54
Piano Concerto No. 5 in D major, Op. 120, "Pastoral" (Ferdinand Ries)
Piano Concerto No. 4 in C minor, Op. 115
À propos
Concerto pastoral, op.120 - Concerto pour piano,op.115 - Introduction et Rondeau Brillant / Christopher Hinterhuber, piano - Bournemouth Symphony Orchestra - Uwe Grodd, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
71:26 - DDD - Enregistré les 2 et 3 juin 2008 au Concert Hall de Lighthouse, Poole, en Grande-Bretagne - Notes en anglais et allemand
Ferdinand Ries (1784–1838)
Concerto pastoral en ré majeur, op. 120
Concerto pour piano & orchestre en ut mineur, op. 115
Introduction et Rondeau Brillant, WoO54
Christopher Hinterhuber, piano
Orchestre Symphonique de Bournemouth
Direction Uwe Grodd
Franchement, Ferdinand Ries n’a pas eu de chance : vivre à la même époque que Beethoven, être son élève, son confident et ami, puis son premier biographe, tout cela lui a valu qu’on a complètement
oublié de vérifier quel genre de musique il pouvait bien avoir composé. Certes, il serait vain de chercher à le comparer à son génial ami, mais combien de compositeurs de cette époque ont-ils droit
aux feux de la rampe, alors qu’ils n’ont rien de plus ou de moins à offrir que Ries, hormis qu’ils ne ramèrent pas dans le sillage d’un titan ?
Pourtant, après quelques secondes d’écoute, on ne peut que conclure : Ries n’a pas copié Beethoven, ni même cherché à le copier. Certes, on retrouve certains aspects dans l’ampleur du geste, mais ni la conduite thématique, ni le développement harmonique, ni l’écriture pianistique, n’ont quoi que ce soit à rendre à Beethoven. Ries regarde plutôt de l’avant vers Mendelssohn et Chopin — voire Schumann, avec ses constants changements de tempo à l’intérieur d’un même mouvement —, et de l’arrière vers Mozart pour la richesse polyphonique : son langage reste donc inclassable, car réellement personnel. Les deux concertos ici proposés datent des années 1810-1815.
Pourtant, après quelques secondes d’écoute, on ne peut que conclure : Ries n’a pas copié Beethoven, ni même cherché à le copier. Certes, on retrouve certains aspects dans l’ampleur du geste, mais ni la conduite thématique, ni le développement harmonique, ni l’écriture pianistique, n’ont quoi que ce soit à rendre à Beethoven. Ries regarde plutôt de l’avant vers Mendelssohn et Chopin — voire Schumann, avec ses constants changements de tempo à l’intérieur d’un même mouvement —, et de l’arrière vers Mozart pour la richesse polyphonique : son langage reste donc inclassable, car réellement personnel. Les deux concertos ici proposés datent des années 1810-1815.
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