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Ferdinand David The Romantic Violin Concerto (Volume 9)
Note des internautes :
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Paru le 5 octobre 2010 chez Hyperion
Artiste principal : Hagaï Shaham
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Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 11.99€
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ALBUM : 1 disque - 7 pistes - Durée totale : 00:59:29
    Violin Concerto No. 4 in E major, Op. 23 (Ferdinand David)
  1. 1 I. Allegro Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  2. 2 II. Adagio cantabile, non troppo lento Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  3. 3 III. Allegretto grazioso Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  4. Violin Concerto No. 5 in D minor, Op. 35
  5. 4 I. Allegro serioso Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  6. 5 II. Adagio Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  7. 6 III. Vivace Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor
  8. Andante and Scherzo capriccioso, Op. 16
  9. 7 Andante and Scherzo capriccioso, Op. 16 Hagai Shaham, violin - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, conductor

À propos

Hagai Shaham, violon - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5
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Détails de l'enregistrement original : 59:35 - DDD - Enregistré les 9 et 10 décembre 2009 à Glasgow - Notes en français, anglais et allemand

Ferdinand David (1810–1873)

Concertos pour violon & orchestre
N° 4 en mi majeur, op. 23
N° 5 en ré mineur, op. 35

Andante et Scherzo capriccioso, op. 16

Hagai Shaham, violon
BBC Scottish Symphony Orchestra
Direction Martyn Brabbins

Ferdinand David
Concertos pour violon nos 4 et 5
Andante et Scherzo capriccioso
    Fils d’un riche homme d’affaires, le violoniste virtuose et compositeur allemand Ferdinand David naquit à Hambourg le 19 juin 1810 (les vieux dictionnaires donnent la date du 19 janvier, mais il semble que ce soit une erreur). Coïncidence remarquable, il vint au monde dans la maison où était né, un an plus tôt, celui dont la carrière s’entremêla à la sienne : Felix Mendelssohn. Comme ce dernier, il était juif de naissance, même s’il se convertit, par la suite, au christianisme. Très tôt, il montra un talent prodigieux. De 1823 à 1824, il étudia à Kassel avec les violonistes-compositeurs Louis Spohr et Moritz Hauptmann et, en 1825, il débuta en public à Leipzig avec sa sœur Louise (1811–1850), pianiste talentueuse. Dans les deux années suivantes, il joua avec elle à Copenhague, Dresde et Berlin. En 1827–8, il devint violoniste à l’orchestre du Königsstädtischen Theater de Berlin, et ce fut à cette époque qu’il fit la connaissance de Mendelssohn, avec qui il joua de la musique de chambre. En 1829, en Dorpat en Livonie (dans l’actuelle Tartou estonienne), il devint le premier violon d’un quatuor à cordes entretenu par un riche mécène, le baron von Liphardt (dont il épousera la fille Sophie). S’étant désormais fait un nom comme violoniste vedette, il partit en tournée jusqu’à Riga, Saint- Pétersbourg et Moscou.     Passé cette période essentiellement russe, David répondit, en 1835, à une offre de Mendelssohn, le nouveau chef d’orchestre du Gewandhaus de Leipzig : il devint Konzertmeister (premier violon et directeur de l’orchestre) et le resta jusqu’à sa mort ; il prit également en charge la musique liturgique de la ville et, à partir de 1843, après deux tournées en Angleterre, il devint professeur de violon au Konservatorium, qui venait d’ouvrir. Sur son violon Guarneri de 1742, David créa en 1845 le Concerto pour violon que Mendelssohn lui avait écrit (en le consultant très largement pour la partie solo). La mort de Mendelssohn, en 1847, lui porta un coup sévère—il tint les cordons du poêle lors des funérailles. À la demande de Paul, le frère de Mendelssohn, il collabora avec Moscheles, Hauptmann et Julius Rietz à l’édition des manuscrits du compositeur défunt.     Après la mort de Mendelssohn, David resta à Leipzig et usa de son influence pour faire de cette ville le centre, internationalement reconnu, du jeu de violon en Europe. Joseph Joachim, August Wilhelmj, Henry Schradieck, Ludwig Abel, Engelbert Röntgen (le père du compositeur Julius Röntgen) et Alexander Ritter, le neveu de Wagner, furent parmi ses nombreux élèves. Dans ses vingt dernières années, il se concentra sur la direction d’orchestre— souffrant de diverses affections nerveuses, la respiration gênée par des douleurs à la poitrine, jouer du violon lui était devenu difficile. Il mourut subitement d’une crise cardiaque le 18 juillet 1873, alors qu’il se trouvait en famille au glacier de Silvretta, près de Klosters, en Suisse.     Il écrivit une quarantaine d’œuvres, dont un opéra intitulé Hans Wacht (qu’il retira au bout de deux représentations, en 1852), deux symphonies, cinq concertos pour violon, un sextuor à cordes, des quatuors, plusieurs corpus de variations (parfois sur des hymnes nationaux), mais aussi des volumes d’études pour le violon, des œuvres chorales et quelques lieder. Ses deux concertinos, l’un pour trombone et orchestre op. 4 (1837), l’autre pour basson (ou alto) et orchestre op. 12—deux importantes contributions à un répertoire restreint, surtout l’op. 4, une des premières pièces pour trombone—sont prisés des instrumentistes. On lui doit l’essentiel de la préservation d’une très grande partie de la musique ancienne des écoles italienne, française et allemande.      Il participa à l’édition d’œuvres de Haydn et de Beethoven, entre autres, tout en agençant et en publiant, à des fins d’étude, de très nombreuses pièces violonistiques du répertoire classique. Il prépara les éditions des études de Kreutzer, Rode, Fiorillo, Gaviniés et Paganini, des concertos de Kreutzer et de Rode, et publia la première édition pratique des œuvres pour violon solo de J. S. Bach, qu’il interpréta souvent en concert. Son chef-d'œuvre éditorial demeure Die Hohe Schule des Violinspiels : Werke Berühmter Meister des 17ten und 18ten Jahrhunderts, où se côtoient des œuvres de compositeurs comme Porpora, Tartini, Vivaldi, Leclair ou Bach.     Son jeu passait pour combiner les qualités émotionnelles de Spohr avec le brio accru et la maîtrise technique de ses contemporains. Mais être un virtuose de la plus haute trempe ne lui faisait pas pour autant priser la virtuosité pour la virtuosité et il faisait presque l’unanimité parmi ses confrères compositeurs—Mendelssohn mais aussi Berlioz et, plus tard, Brahms, par exemple. Reste qu’il fut sûrement davantage admiré comme interprète que comme compositeur et qu’il demeure surtout connu pour ses activités éditoriales. Pourtant, ses œuvres eurent, en leur temps, un succès considérable, et leur résurrection nous révèle une musique fort séduisante, d’un accomplissement phénoménal. Vu son étroite affinité avec Mendelssohn, sa musique est, on ne s’en étonnera guère, parfois passablement mendelssohnienne. Cela va jusqu’à l’habile traitement des formes classiques, avec une palette sonore un peu plus romantique, même si une amène individualité est également à l’œuvre, pour une musique riche d’esprit et de sentiment.[…]
Calum Macdonald
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite


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